‹ Histoire de Béarn et NavarreChapitre 41 sur 160 · La Bidassoa · texte numérisé non relu

La Bidassoa

2. Le pont d’Osserain, dans la commune do co nom, canton do Saint-Palais, arrondissement de Mauléon (Basses-Pyrénées). Ce pont sur le Gave d’Oloron était l’un des passages les plus fréquentés pour aller en Espagne.

3. Bernard, baron d’Arros, plus tard lieutenant général de Jeanne d’Albret.

4. Jacques II do Sainte-Colomme , seigneur d’Esgoarrabaque, marié d’abord à Catherine de Montbrun (Arch. des Basses- Pyrénées, E. 1477), puis à Gratianno de Navailles, dite de Saint- Saudens, fille de Jean de Navailles et de Madeleine de Saint- Saudens (même dépôt, E. 1C26, P 182).

5. Ces trois vallées sont dans l’arrondissement d’Oloron (Basses- Pyrénées).

et ceux d’Asson 1 furent les autheurs de cette sédition.

Le roy Antoine qui estoit encores en France fut fort fasché du mauvais succez de cette exécution et, espérant de la rendre plus heureuse par sa présence, s’en vint en poste en Béarn. Gamboua* le vint trouver et luy dit que dom Bertrand de La Cueva, duc d’Alburlzerque 3 , et les aütres seigneurs d’Ipuscoa *, lesquels il asseuroit estre de l’intelligence, vouloient estre asseurez par escrit de la récompense qu’ilz auroient après l’exécution en laquelle ils ne vouloient entrer sans la dite asseurance. Le Roy, qui avoit jà faict estât certain de ce qu’il espéroit, signa incontinent la liste de toutes leurs demandes et la fit contresigner par Brodeau 6 , son secrétaire d’Estat, lequel luy remonstra fidèlement (mais en vain) l’imprudence de ceste signature, avec le dommage et déshonneur qui luy en pouvoit avenir, si d’aventure ceste entreprise se trouvoit double comme il estoit à craindre ; car ceste liste seroit infailliblement portée au roy d’Espagne qui en feroit plainte au roy de France par

\. Commune du canton de Nay-Ouest, arrondissement de Pau (Basses-Pyrénées).

2. Valet de chambre d’Antoine de Bourbon, appelé Gamure par Monlûc (édit, de la Société de l’Hist. de France, II, p. 323). Bordenave un peu plus loin l’appelle Micheau. Ni l’un ni l’autre de ces renseignements ne nous paraissent exacts : les Archives des Basses-Pyrénées (E. 582) renferment trois déclarations autographes de Gamboa qui contiennent les preuves et l'aveu de sa trahison; elles sont signées : Pero- Fernandez d'Elciçaola y Gamboa. Toutefois il est possible que le surnom de Micheau ait été donné à ce personnage.

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