‹ Histoire de Bernadotte Charles XIV. Jean roi de SuèdeChapitre 57 sur 69 · N^ 24. — NOTK DE LA PAGE · texte numérisé non relu

N^ 24. — NOTK DE LA PAGE

Relation du cauronmmentde Chartes XIV comme roi de Norvège,

La pompe du couronnement de Charles XIY, comme roi de Norvège, surpassa en magnificence la solennité qui avait eu lieu à Stockholm le 11 mai : il semblait que Sa Majesté voulût, par l'éclat et l'appareil imposant de son sacre , compenser tout ce que trois siècles avaient fait subir, à cet égard, de privations au peuple norv^en. Des milliers de citoyens étaient accourus de

(1) La méoM proclamatioD fut adressée aux habitants de la Norvège, avec qaeiqaes faibles chaDgements nécessités par la diflérence des localités.

lotiies les pcpyînçps , ajl^^s ^ cç speptacle nouve^q [|oifr )e^ génér^MiOOsyif^qte». Upe (ioi^ce ipatiQjiç, up cic( giir, pr^^f^^Ql de faForiser la Solennité dq jopr.

la $ér^iqoQ|ç se p:qi|vi^Qt réunie^ au palais, le cor^gq se paU pa marpbe ppur si^ fieo^ç i|i Ti^glî^e catfiédrale de ^ii^t-jt^laye. Le roi, précédé d'iin graoj poo^bre ^e djgQitaire;, liautf po^S: Ufitfi. pfjiipiers-géDcraux et ({.éput^tiops d^ deux royaqpxes^ p^r; c(iaif 3pus un dais porfé par huif fouciioanaires supérieurs, ip^ pnyésde huit officiers d'état-majoi:. perrjère Sa l^|^je§i^, pi; ' IjeptQQai)^ i^nér^ , diccpixfp^p de dei|x o^ciejn^, portait l*qriflamme de l>forvi6ge ; pi{|s vepjaij , pigfuç [)op]C §outenfp ppt jfjsigne révéré, le prince royal, les chevaliers de Tordre des Séraphins, les commandeurs des ordres de l'Épée, de TÉtoile polaire, de Wasa, les chevaliers de Tordre de Charles XIII ; puis, les généraux, amiraux, aides-de-camp du roi et du prince royal, l'étatmajor de Sa Majesté, enfin tous les officiers de terre et de mer présents à Droi^{heim.

A rentrée du temple, le roi fut reçq par deux évêques en habits pontificaux, avec leur clergé; Tévêque d'Aggershus, tenant en main le vase qui contenait TÏiuiie sainte devant servir au sacre de Charles XIV, luF dit : « Que Dieu béni^sse Tentrée et la sortje de Votre Majesté. » Chacun ayant pris place , Tévêque de Drontheim prêclia quelques instants sur le texte prescrit; puis le roi s'agenouilla, et prêta le serment dont le i^inistre d*état de Norvège avait lu précédemment la formule. Après quoi, Tévêque d'Aggershus procéda au sacre de Sa Blajesté,* selon le rît lulié-

Cq cérémonial accompli , le roi se releva et s'assit sur son trône, la couronne fut posée sur sa tête ; il prit le sceptre de la

main droite Alors le héraut d'armes du royaume se leva et

prononça d^une voix forte ces paroles : Haintencmt Charles XIV -Jean est roi courofiné du royauine de Norv^e

ET HKCKS JUSTIFICiiTlV|i:.S. 4^3

<^ 4^ V^H^Ç^ y. i^acentef: ^u% «f poit^ 4'a^f**^f ••• Et le peuple qui remplissait Téglise répondit : « jfiye |^ ]çoi Cfearj^-Jeanl • tju)4ji flue deç 4(c|iarges d^ aioq9qi|e(^iî.ç apnfwcîiiw» l'icçomrifejpwn^ 4e l'acte ^Pl^oel gjij vepa^ d'Jtf e

cpR9Qp»^

Le roi .^^ton.l:)Q|a ^a pi^l^ij», Iq couçop^e eg t^(j9 gt 1^ çolptrp | la çiajQ. $f AIÛ^^^ ^^^^ revêtue du gr^ni oa^pt^p foyal, ^qiU . trp}8 c(i9i|ibç!l9«s PPJt?.i^W ja quçj^^. pap§ {§ p«ipe m$t^np, 315 fopctionffMr^ pnl)Uç ^cb^ya), ^ÇQrt9 de cjpq^apte cav^jiers, parcounû) le3 principales nies, et distribuait ai) pejMple 4es mé- 49il(^ ffm^ ^ Y9fimm 4u çopr^noeinept*

M3 33. — Note de la page 328.

ture du storthing^ îc 10 août 182'i.

« Sa Majesté annonce an storthing qne ses séances sont closes. Pendant tout le temps qu'il a été assemblé, le roi a yu avec satisfaction le bon esprit qui Ta dirigé.

« Plusieurs lois essentielles pour Tintérêt génér^il et particulier ont été adoptées, et Sa Majesté en espère les meilleurs résultats. Sa Majesté regrette que les propositions constitutionnelles faites par elle en 1821, et notamment celle regardant le paragraphe 79, sur le veto absolu^ n'aient pas été adoptées dans cette session ; mais, en même temps, Sa Majesté éprouve un motif de consolation par la conviction qu'elle a acquise , que la non-acceptation de cette proposition n*a pas eu pour cause un esprit d'opposi-

tion , mais bien plutôt la crainte de toucher traip tftc au pacte constitutionnel.

» Sa Majesté croit que les éclaircissements qui ont été fourais dipuis au storthing, ferrât disparaître les doutes qui pourraient encore exister au sujet du veto absolu que le chef suprême de l'Etat doit avoir sur les propositions de la législature.

w Le roi pense que le stortfaing partage le bonheur que Sa Majesté éprouve par l'amélioration de toutes les branches de l'administration publique. Quoique le bien s'opère lentement, l'évidence de ce même bien se développe tdlement aux yeux de tous, que l'injustice même la plus tenace ne saurait le révoquer en doute,

» Le roi a la certitude que tous les membres du stortbing ômcourront, avec lui, pour augmenter et maintenir, par les moyens en leur pouvoir, toutes les branches de la prospérité publique^ et Sa Majesté s'empressera de recourir à l'assistance de rassemblée nationale, dans toutes les occasions où eOe croira que le bien de l'État l'exige.

» Sa Majesté vous renouvelle. Messieurs, à tous en général et i chacun en particulier, l'assurance de sa bienveillance royale.

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