‹ Histoire de Bertrand du Guesclin et de son époqueChapitre 20 sur 286 · Arch. Nat., sect. hist., JJ 122, n · texte numérisé non relu

Arch. Nat., sect. hist., JJ 122, n

3. A Sainl-Thibault en Auxois, maison « où il a un pignon de lates droites et de perches drecées encontremont, et estoit bouchié ou estoupié le dit pignon de feurre ou estrain. » JJ 115^ n" 335.

4. Usage de la tuile à Paris (JJ 90, n* 470; JJ 123, n* 84) ; à Bruyères lez le Pré-Saiût-Gervais, le célèbre Jean des Mares, avocat au Parlement, possède une maison couverte de tuile et une grange couverte de gluy (JJ 115, n* 9); à Palaiseau (X'M9, ^ 348 V); à Béthune (JJ 116, n» 5) ; à Tournai (JJ 108, n» 108) ; à Uon (JJ 123, n* 128).

5. « Pour III" d'ardoise achetez de Denis Boulant mise et emploie sur la ditte chapelle (du ch&leau de Bayeux), chacun mille xui sous ; de ce par le dit Denis : vi livres vi sous. » Bibl. Nat., dép. des mss., QuiUanceSj t. XI, n* 799.

6. A Saint-Jean-aux-Bois (Oise, arr. et c. Compiëgne), en la forêt royale de Guise, Guillemin Leconte « soieur d'ais ou couvreur d'aisseule, » (L'aisseule ou aissaule, bas-latin aessella, est un petit ais dont on se servait et dont on se sert encore dans certains pays pour couvrir les toits.) JJ 116, n*85.

7. Guillaume le Sage, fermier près de Saumur, possède « un herberge-

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mées encore aujourd'hui pour Textraction de cette pierre. La plupart n'ont qu'un rez-de-chaussée ; quelques-unes cependant, les tavernes surtout, alors trës-fréquentées, sont élevées à la hauteur d'un premier étage*.

Pénétrons dans l'intérieur de ces cabanes dont les portes sont fermées par des chevilles de bois^ ou des bûchettes' et dont la fermeture est disposée de telle sorte que, même quand il y a un pêne, on peut le reculer avec la pointe d'un couteau et ouvrir la porte *. Cet intérieur est assez mal éclairé et reçoit surtout le jour de la porte dont la partie supérieure consiste en un volet qu'on laisse ordinairement ouvert, car il n'y a guère de fenêtres ou, s'il y en a, elles sont excessivement étroites et se ferment au moyen d'un volet qu'il faut ouvrir comme celui de la porte pour faire pénétrer la lumière. On commence à fabriquer du verre à vitre, fort grossier, il est vrai, épais et opaque, hérissé de ces gros nœuds en forme de culs d§J)out^ille comme on en voit encore aujourd'hui aux fenêtres des habitations rurales dans certaines provinces; mais, si imparfaite que soit cette fabrication, ses produits coûtent trop cher pour que le paysan en fasse usage. L'auteur du Ménagier de Paris^ qui vivait à cette époque et qui paraît avoir été un riche bourgeois, recommande de boucher ses fenêtres avec de la toile cirée ou du parchemin ^ Toutefois,

ment, maison, pressouer, et grange couvertes d'ardoise^ et deux petites maisons couvertes de chaume. » JJ 109, n" 384.

1. Divers individus se réunissent pour souper ensemble et mener grand gale en la taverne de Drouin Cauchon, à Villedomange (Marne, arr. Reims, c. Ville^n-Tardenois), en une chambre haut. JJ 118, n* 43.

2. « L*uis d'icelle maison que il trouva fermé d'une cheville de bois..,. » JJU2, nM47; JJ123,n«261.

3. « Dont l'uis n'estoit fermés que d'une bûchette..,.» JJ 124, n* 15.

4. « Lequel uis estoit fermé au pelle par dedenset à soncoutel reciUa le dit pelle tellement qu'il omry le dit huis. • JJ 1 18, n* 99. Cf. JJ 1 12, n* 147.

5. > Aicz vos fenestres closes bien justement de toille cirée ou autre

an receveur de la rançon du roi Jean au diocèse de Bayeux faisait déjà, vers 1372, fermer les fenêtres de son bureau de recette avec du verre à vitre*.

Le mobilier qui garnit Tintérieur de ces chaumières est le même à peu près qu'on y trouve encore de nos jours. Les seuls objets de ce mobilier qui méritent d'être signalés sont les cruches de cuivre à porter le lait^, les courges à porter l'eau', les poêles à queue^, les chaude* liers qui sont parfois de cuivre S plus souvent de laiton * ou de bois', les hanaps de madré vermeil % les rouets à brouette*, les landiers*" ou chenets de fer, les cognées'*,

ou de parchemin^ ou autre chose si justement que nulle mouche 7 puisse entrer. » Le Ménagier de Paris, éd. de M. J. Pichon, 1. 1, p. 173.

1. « Pour une verrine blance à un escuchon de France, achetée de Simonnet le Verrier, pour mettre en une fenestre du compteur où le dit receveur (Yvon Huart) fait la dite recepte, pour ce que aucunes foiz que il pleut le vent chace la pluie sur les pappicrs et escrips de la dite recepte, par quittance du dit Simonnet, donnée le 20 janvier 1372 : lxz sous tournois.» Arch. Nat., sect. hist., KK 350, ^ 78 v*. — Dans un acte du mois de mai 1364, il est fait mention d'un « four où Ten fait verres », établi dans des bois situés près de la commanderie de Bou (Loiret, arr. et c. Orléans). JJ95, n-191.

2. « Espandoient le lait de ses bestes qui estoit es poz cTairain. • JJ 119, n* 443. — En 1358^ mention de « vaisselle d'estain et de cuivre. » JJ 115, n* 297.

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