‹ Histoire de Bertrand du Guesclin et de son époqueChapitre 236 sur 286 · Voyez le n* un des pièces justiflcatives · texte numérisé non relu

Voyez le n* un des pièces justiflcatives

6. « Enssi fu pris li captaux de Beus, «t comme je Voy reearder le Ray Faucon, qui fu tondis enmy le bataille et qui en vit tout le convenant. • Froissart, mantucrit d^ Amiens.

7. Toutes les fois qu*un chroniqueur rapporte un fait dont il n'a pas été

BBaTSANU DO OUBSCLIlf . X — 29

m-» j^ :«"irr j^ 5*sir:cs r^l n:fr„%i:r:rait à Codierd dans ^•* ri^-r« if r im»r*f fnz.-7ilse- Cec* (artiilitê se coinî.^^'T r n'iLi: n^-f-iiT TZfi Trt^n-* t:«:i5 les seîjneurs de >t 1 T-Tt "îc ft 'iL>r.\r:** ri- ^errir^nî scus da Goes- • 1 '.'z.-y J4 / iir^.t-r II li 2Lii lif-i, tels tjue les scîr^«' irv :»î ji Tt.: . :■: ? :«r t:. :r? et i-r Xosëidan. étaient r- ;.^-: :>s^ X:^ i.r j:«>.:i ia IMc -:t :3^" k clerc de la r- :•' ?':!..:c*» :»f El::î*\ rttz^.urt sca séjour à Bor- : I .^ i ji -MT 11 T"---:*.-^ fn Gillt^. se Et rai.>>nter la :• i:. : :i :x:cl. li I ^ 2- Les h-^^t.r.rcs se sont donc t- •: • > M f-r: •riTLi; It Traire* :e à Froissait le r,* ■ " ■ 'ts :i' :cs :•• 'i-riis i* ^ r*r,i; e de G>cherel : ;' r • •!'•<.*. "jI jt"rf r.'^i»* azi::sanîe ^ascoonade. r». -* .'fs:* 1 " -f-: . 1 iT :.• ::c> les t<:Jiears dans cette i;.j-^»-.» I Ar:*: ricri a t;.^.! ':--rr, sel:a son babi- T*«.. T.r. :i:«; : «^ •t- l, Ei sa riil^ de Ptrî-rouidin, A-^.- :■; r'*r-\.f r:.-;:* 5t:s anis et des parents r»».— . »;s tiLs- i:.> ùi Inz. iz Grj^y. C {:r^te:xte ces r -.r •-.:< llz:^:,^ f^ i-f j.irfzte jcur qxiîUer, dès le -■^•..: '*i Ih TMr, if :ù*i>i:j i-* MialIIe. et r?Ji T:»' - 'f— J A^.i;^ îiï-js 1 :ri cz»* à ses Âvns de *.«*' • rr: :-r r..i..:'-L«''.i il\ FrirrAÎs- En nL^aLtê, il n'a / i r-f : . : : ;i; i{ << jrz-iii^^jr i«e .-^ ir :art.sï le captai ^*>^' >^» ' ;.'^-..r. ic Di : L>SuSSi:i.'* pr^îctî par les bommes

• • : • ut A.viiifar-r »* iiîîitn-inis ôrTamc rurcnE?^ xiiat f^ioptcr aB«

.»if u ivuiina^. 4 «Itu^^irs % «u. juau/iia àr l*«irr:.r. ss» ea 11 séné-

^^ «■ • ^r^ 4v -vou;. m ivatsu-vrEL.i.'tf dt m» jvme» 4 k Vw^ rr de Cocbeïv» :t Vi-Tioauit^ .i^-^u Nul. J i:£î, «• *>.. Kf«x a» açcvs «vw oblctto w^v.v t»-,-ar If : 11,» :,Vîj. ,^ ^iftft^. ^ annâia <&e a Irai B*<a friâut

d'armes à sa solde, si au contraire Tavantage reste à l'armée dont il fait partie. Mais l'absence de ce misérable est une bonne fortune pour du Guesclin : il y a des auxiliaires dont le concours ternirait les plus belles victoires.

L'action s'est engagée dans le village et aux abords du pont de Cocherel, mais elle s'est continuée dans les prairies voisines, et son dénoûment a eu pour théâtre les villages de Jouy* et de Hardencourl' situés sur la rive gauche de l'Eure en face des collines d'où la feinte de du Guesclin a fait descendre les Anglo-Navarrais'. Ceux-ci, dès qu'ils voient la victoire les abandonner, essayent de s'échapper par leur aile gauche et de gagner Pacy. C'est dans cette direction que les vainqueurs poursuivent les fuyards. Aussi, Bertrand, dans un de ses actes en date du 27 mai suivant, appelle-t-il l'affaire de Cocherel « la bataille près de Pacy* ». Trente ou quarante hommes d'armes ' seulement, tant chevaliers qu'écuyers, ont péri dans l'armée de du Guesclin. Les vaincus, au contraire, ont fait des pertes énormes et que l'on n'évalue pas à moins de huit cents combattants, tués ou tombés entre les mains des vainqueurs '. Le nombre des prisonniers est si considérable que It soin de les garder nuit & la poursuite et empêche les Français de tirer tout le parti possible de leur victoire.

C'est que chaque captif un peu notable est pour son

Page 1