‹ Histoire de Bertrand du Guesclin et son époqueChapitre 179 sur 291 · Bibl. Nal., mss. fr., n» 4987, f · texte numérisé non relu

Bibl. Nal., mss. fr., n» 4987, f

2. Rymer, vol. III, p. 599. Bertrand, dans ce sauf-condait, est qualiflé de serviteur (familiaris) du duc d'Orléans, à cause de son titre de capi« taine de Pontorson.

d'un de ses plus fidèles serviteurs. Cette rançon était énorme. Il paraît que Calverly n'exigea pas moins de trente mille écus*.

Sans perdre de temps, Bertrand livre comme otage au vainqueur Tun de ses frères nommé Guillaume ; et à peine a-t-il obtenu ainsi sa mise en liberté provisoire, qu'il accourt à Paris. Il arrive dans cette ville au moment môme où Pétrarque y vient remettre au roi de France, de la part de Galéas Visconti, de Milan, deux anneaux dont Tun a été perdu par Jean à la bataille de Poitiers*. Certes, le grand poôte italien, qui fut alors si vivement frappé, au milieu môme de nos malheurs , de Tardeur intellectuelle*, de la sagesse précoce, de la maturité d'esprit* du dauphin Charles, certes, dis-je, le grand poète et humaniste italienne se doute pas qu'il a si près

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