D*une courge à porter eaue. » JJ 111, n
4. « Une pelle à queue. » JJ 119, n* 376 ; JJ 107, n* 267. â. JJ 107, n* 303.
6. Une paire « de chandeliers de laiton à grant picot » est vendue douxe 8008 ea 1383. JJ 122, n* 154.
7. En 1378, • chandelier (ie bois appelé oo viUain. » JJ 113, n' 299.
8. Eo 1376, « .... Haoap de madré vermeil prisée douze sous parisis. » JJ 108, n- 66.
9. Eo 1378, « un rœt à brouette » est mis à prix à cinq sous ; quelqu'un qui le marchande dit quMl en aura bien un pour deux sous. JJ 113, n* 167.
10. Tout le monde sait que la bonne forme de ce mot, celle qu'on trouve «noore dans tous les textes du quatorzième siècle, est andier. Dans landier, la consonne initiale f, qui s'est soudée à andier à la faveur de Télialoo de Ve final de Tartide, est une lettre parasite comme dans lierre.
les a sortres • » ou grands ciseaux de jardinier, les brouettes S les panniers* qu'on met sur les chevaux quand on va au marché ou en voyage. Le verre* et Tétaîn* forment, en quantité à peu près égale, la matière ordinaire des objets de gobeleterie ; les pots de cuivre* sont plus rares. Mais ce qu'on n'apprendra pas sans surprise, c'est que l'argenterie entre alors pour une large part, plus large peut-être que de nos jours, dans la vaisselle du peuple des campagnes; il est question à chaque instant de hanaps, de gobelets, de cuillers d'argent'.
L'inventaire d'un paysan 'aisé de basse Normandie, dressé en 1333', comprend en fait de bestiaux : un cheval rouge, deux poulains, deux truies, cinq veaux, deux de l'année courante et trois de Tannée précédente", deux va-