Arch. Nal., sect. hist., JJ 122, n
3. A Saint-Thibault en Auxois, maison « où il a un pignon de lates droites et de porches drecées encontremont, et estoit bouchié ou estoupié le dit pignon de feurre ou eslrain. » JJ 115, n" 330.
4. Usage de la tuile à Paris (JJ 90, n- 470; JJ 123, n* 84) ; à Bruyères lez le Pré-Saint-Oervais, le célèbre Jean des Mares, avocat au Parlement, possède une maison couverte de tuile et une grange couverte de gluy (JJ 115, n» 9); à Palaiseau (X'M9, f» 348 V); à Béthune (JJ 116, n* 5) ; à Tournai (JJ 108, n- 108); à Laon (JJ 123, nM28).
5. « Pour ni* d'ardoise achetez de Denis Roulant mise et emploie sur la ditte chapelle (du château de Bayeux), chacun mille xlh sous ; de ce par le dit Denis : vi livres vi sous. » Bibl. Nal., dép. des mss.. Quittances, t. XI, n- 799.
6. A Saint-Jean-aux-Bois (Oise, arr. et c. Compiégne), en la forêt royale de Guise, Guillemin Lecontc a soieur d'aisou couvreur d'aisseule. • (L'aisseule ou aissaule, bas-latin aeêsella, est un petit ais dont on se servait eU dont OD se sert encore dans certains pays pour couvrir les toits.) JJ 116, n*85.
7. Guillaume le Sage, fermier près de Saumur, possède « un hcrberge-
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un receveur de la rançon du roi Jean au diocèse de Bayeux faisait déjà, vers 1372, fermer les fenêtres de son bureau de recette avec du verre à vitre*.
Le mobilier qui garnit Tintérieur de ces chaumières €st le même à peu près qu'on y trouve encore de nos jours. Les seuls objets de ce mobilier qui méritent d'être signalés sont les cruches de cuivre à porter le lait ^^ les courges à porter l'eau', les poêles à queue*, les chandeliers qui sont parfois de cuivre ^ plus souvent de laiton' ou de bois^ les hanaps de madré vermeil*, les rouets à brouette*, les landiers*® ou chenets de fer, les cognées",
^m de parchemin, on autre chose si justement que nulle mouche y puisse «Dlrer. • Le Ménagier de Paris, éd. de M. J. Pichon, 1. 1, p. 173.
1. « Pour une verrine blance à un cscuchon de France, achetée d€ Simonnet le Verrier, pour mettre en une fenestre du cofnpteur où le dit receveur (Yvon Huart) fait la dite recepte, pour ce que aucunes foiz que il pleut le vent chace la pluie sur les pappiers et cscrips de la dite recepte, par quittance du dit Sinumnet, donnée le 20 janvier 1372 : lxx sous tournois.* Arch. Nat., sect. hist., KK 350, f* 78 v*. — Dans un acte du mois de mai 1364, il est fait mention d*un « four où Pen fait verres », établi dans des bois situés prés de la conunanderie de Bou (Loiret, arr. et c. Orléans). JJ 95, n* 191.
2. • Espandoient le lait de ses bestes qui esloit es poz d'airain, » JJ 1 19, n* 443. — En 1358, mention de « vaisselle d'estain et de cuivre. » <IJ 115,0-297.