‹ Histoire de BordeauxChapitre 109 sur 143 · CHAPITRE ONZIÉMB. Z · texte numérisé non relu

CHAPITRE ONZIÉMB. Z

VÊgtise métropolitaine et primatiale de Saint-André de Bordeaux, 1668 , i vol. ia-4®. Il y a dans ce livre des recherches d'autant plus précieuses que les choses dont il traite n'existent plus.

LOYAG (De)» conseiller au parlement. Lors des états généraux de 1614, il consigna quelques rêves d'utilité générale dans un gros livre intitulé : VEuphéme des François et leur homonée,

LOYAC (Db)» fils du précédent, évéque de Teul, a donné eaiShS: Le Bon Prélat , ou Fie d^ Antoine Tholo^ sa^y > général de l'ordre des Fiennois.

LURBE (De ). On lui doit la première Chronique Bourdeloise dont il publia deux éditions en latin et une en français, et qui vont jusqu'en iS94. Il a aussi laissé deux ouvrages latins concernant les hommes illustres de la Gnîenne, et les rivières et villes de cette province. Tout cela est bien superficiel ; mais c'est le premier travail entrepris sur l'histoire de Bordeaux.

LYNCH, magistrat à Bordeaux sous trois gouvernements, mort pair de France en 483S. La Notice sur le &areti de Montesquieu, que le comte Lynch a pu|>liée en 18S4 , ne concerne pas l'auteur de V Esprit des Lots^ mais son petit-fils , qui venait de mourir obscurément en Angleterre.

MAILLIET (De) a publié en 1616 des Poéaies, <pii sont toutes bordelaises. Elles sont dédiées à M'^'' de Jehan , femme d'un conseiller au parlement de Bordeaux, imprimées dans cette ville , et adressées à divers habitants notables , dont elles contiennent même leurs compliments à Fauteur.

MAKANAN (De) , petit-carme, connu sous le nom de Denis de la mère de Dieu , mort en 1632. Il est auteur de plusieurs ouvrages ascétiques , en partie traduits du por-

tugais ou de l'espagnol, et imités de ceux de sainte Th&' rèse.

MALVS (Dfi) était directeur de Thdtel 4es moHÉâied de Bordeaux, lorsqu'il parcourut la ligne française de& Py* rénées pour examiner les mines qu'elles renfermetil et dont Texploitation pouvait être r^cise; Le résultât âe^son examen est consigné dans les deux oayrageà suivftntac 1^ La recherche et découperte des minesMs Pyrénées , 1601 ; 1* Açis des' riches mines à or y d'argent^ et de toutes, les espèces de métaux «t de minéraux des Mants^Bifrénées^

MALV1N DE CëSSAC (Ds), eonseiller^au-parlQwnt» L-alwégé de rJBÔstpire de France, qaHL.pi^blia en ,iS63, sous 1b tilare singulier de GuUia qemenst offre pluSjde cpatroversesthéoiogiq|ie»que^i:'ecliercl)(9^bistoriq)|^t .,

UAi^Vm m VVMWt (D») , fib du préçédei^ ^ ^(d(^é 0ft'16i4tiiA9 riéliMfttian de» o^yr^geSidu ministre, Prio^çrose, sous ce titre : Confutath morolc^ice G,Primfr(fSfi> . IMllIdIN* Oii :a de lui un roman mor^I purement ^çrit, JAti^ttlé.: Jvmi'tures d' mysse dans file Sfiléa^ 1753.

MANIÀliD , savant médecin, a t^^4,^^ ^^ &^^^ en latin )a Chirurgie d'HippQcrate,<q}iG son Çls publia ei^ 1619. ^

MARCEL , médecin de l'empereur^ Thiiodose le Grand , a laissé un ouvrage peu estimé des gens de l!art , intitulé : P^ medicamentis en^pirtcif, .qui lui a mérité le surqom 4'f^mptngue. On est incertain si Marcel est natif de Bordeat^XrOu de Bazas.

MARTIGNAG (De) fils , avocat à Bordeaux, ministre de rintérieur, mort en 1832. On a de lui des vers de société , des vaudenlles, de& plaidoyers ^ des rapports^ et une his" tqiredQ la révolution d'Espagne en 18^3, ouvrages intéressants chacun dans son genre.

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MERCIER » jésiiile qui a. composé divers écrits de controverse dirigés contre le ministre D. Eustache.

]|IB8P0LIÉ, dominifcain, iport en i6âO, a laJ6sé.i4HSÛ^rs ouvrages ascétiques à l'usage des missions auxquelles i^ s'était eoiisaeré.

M1N6EL0USAULX, médecin, a traduit du latin et augmenté de diverses remarques la gtande Chiruargie de Guy dè''€auKa6^ Il était fils d'un habile chirurgien de cette ville, qui doit être considéré comme l'inventeur des bougies urinaires-, an moyen desquelles il soulagea le cardinal de Richelieu, lors de son passage à Bordeaux en 1652.

IfONTALEMBERT (M™«de), Sintent d'ElSse' Duin^nil , éi à*Hûrace ou le Château dei Ombres , romans fort agréables'; quoiqu'un peu longs. Cette dame, née à Bordeaux en 1760, est morte à Paris dans un âge avancé.

AfOREAU a publié en 1609 le Tableau des armoiries de France y dans lequel on trouve quelques particularités alors curieuseis sur l'art héraldique.

MUS, amateur des sciences et des arts, dont on a un ^etit recueil de verç de société , sous le titre de Bagatelles poétiques. Il possédait un cabinet de tableaux et d'objets d'his* toire naturelle , dont il faisait les honneurs avec une extréme complaisance.

NÂU-DÏDMONTET , instituteur à Bordeaux , publia en 17{J8 uîi recueil intitulé : Pastorales héroïques dédiées au chapitre de Saint^Seurin , qu'il avait composées pour faire préciter à ses élèves dans leurs exercices publics. Quelques événements qui se passaieiat alors dans la ville sont raconté^ en mauvais vers dans ce recueil.

, N4YARRE. Dans, ses Lettres sur la peste , qui parurent à Bordeaux en 1721 , il a recueilli les observations des mé-

decins qui avaient écrit sur ce sujet, et a oublié d'y joindre ssi'mèttode curatiVe. ' ' "' '^' '» * ' ^'"^ ^'^^ • ''

TVÀÎIÀIRË est cité par Ausone ^arihi les prbftâséuifs qtii se sont illustrés au collège de ftordeaux. Le Pàné^yfi^^ des deux fils de Constantin , que Nazaire prononça tn Sîi ;' est imprimé dans les Panegyriei veieres, ptiblié par La' Baune. 11 y a de Téloquénce dans cette pièce/ ' ' ' *

NÔdOERRES, auteur de la Mort de Manlïe, tragëdîé^ imprimée , jouée , et sifflée à Bordeaux en 1660. ' ' " '

PÀCÀkiEAtr, théologien et orientaliste profond /ttiotl à Bordeaux, sa patrie, en 1797, à quatre-Vingl-uii ails/. Quoiqu'il fût un des ecclésiastiques les plus recomman-' dables de cette ville par son érudition, il a péri écrït , "pàrèè' que son temps était absorbé par les travaux de la ciiaire, et par les personnes qui avaient recours à ses lumières. Ses Considérations sur rtisure et le prêt à iniéféf, 17W ,* spn Mémoire expositif sur les droits du chapitre di^%cllmt' yindré, 178Î^, et ses Réflexions sur tè serment 'ètiètgè'^àti' Clergé, 1791 , sont d'un homme très-verêé rfàîisrès'ikitilS^-' res canoniques. ^ ** . i .

PALISSE, auteur d'une élégie intitulée i'^è^dài^lbi^' houréur^ et*d*uhe Satire surléPàîats jRoya/i't)ièèë50u îïy a'de ïa facilité et dii Sentiment , éï quî fd^lTregrettél' q\m ait été ravi for^ jeune (1826) au comiiierce défi àiu&ès. '

'plAtlk (SiïJsT)'; liort évéqde de Noîè^eùifer^^ àiihsi plusieut^ ouvragée en verè et en prose, qdl ftJMfeiftiiti >Wcylhmè in-foll Oh y trbùve âeitmfës qtiB^inVÂkyiM^i^^ lassait pas d^ lire j un Sériinon'sur TauMitë^ V^iôWejAWiM^ tyre de saint Gênez , et plusieurs Pièces de poé^ï tfe IJMé' de saint Paulin est fleuri, qubîqtfiltie sotf i^as fiifj^ytè^èiirfècf. Il y à de li vivacité dàkis lè^ péttséeè , tiëlà iiiUlèSàé' da*s les cotrafparaîsons, et surtout beâufeotip \r6b<Wdrfl "" '

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