CHAPITRE ONZIEME. 3TC
une Oraison funèbre de Louis XIF qu'il avait prononcée à la Martinîîué en 1716. - ' : .:•;);
SAIGï:, publibiste; tnoFtàBordeaiix0n'iiâO%>.Uàl2â8Sé des Ouvrages de itfdrâlw et de droH public iarinamm^t écrits, mais remplis d*ntopîes et' d'idées exfigérée&iCehii qui est intitulé : CaUékisfme 'au aitoftn^ fût ptu»êct;il par le parlement en 47881' C'est nUe panaphr âse . do €onAt^t soctaf, dé Rousseau. . i . - > ,i <
S AÎNT-MARTIN publia en 4770 des ÉlémenU fin dmit romatn, à l'usage de Técofe de droit de eelle ville , où il était professeur.
SALOMON (De) , président au parleiàient de Bordeaux , mort sur la iSn iû dix-^eptiéme ^dele. Le Irrre^qu'irà' composé en latîi!i sur la jurisprudence otîmvmUe et 8fiÊr4a*vie civile des Romains , le recommande moins au'Sbuvenfi^ de ses cëmp^rfoees '<}ue le s£èkf-qu*il mH à rédnir xdiee lui ceux d^entre eux qui cultivaient lea selénees et Jes'âfts. Cette téânion donna mossanee à Facadémiev des' sciences dfe cetie viHc/ « •?
SARRAU (De), mmrt conseiller au parlement de Paris en 4681. Sa maison était le rendez- vous des savants qui visitaient la capitale. La correspondance qu^il «ntrelettait avec eux a été publiée par son fils soiis oe titre : Sarram Epistolai^ Orange, 463^, in-S"*. Elle est curieuse pour ^histoire littéraire du temps.
SARRAU (De) , fils du précédent , mort en 4745 , étanr ministre protestant à Règles , près de BordeanTxi C'est lui qui facilita Vimpre^ion du Scaligérana\ que^^on père tenait de'MM. dé Vas^an , qui ravaieftt rédigé! d'apvèe les conversation^ de Sdatiger. On a de Sai^au le «fito un^petit livre intitulé : Pensées sur divers passages de V^BcfUure sainte , 468S.
vant Traitfi de la saignée. 11 était fort au-dessUâidésoB Kirm 1 par J^ i?gfi^flten|ef«îPr«ftp]ritr. VolMif o^ikidli^^ fc* Jiléï
Ir sait ] art de guérir autant que Tart de plaire. .
SUDRE, avocat, a publié m^l^ ^ iéiSSg^nh amo
Jeup usage divers ouvr»g6^iaiM9ttiqM6i«ittei»o^irar^nMtH . exor<^l|^^j;e^0^Pie8 de I^0ttds»I^JIp9tolûc4]iii|B^ dtai f ditD^vrjgjHfîCteï^aftffJRfél^^^ î
nommer Béhémot, tint bon dans la tét^ytfiidtfiRmàrByjms^ \
^**:*'At^(%J^fi'îesfc;sAiWii^^ -
dame de Bordeaux a publié en 4721 un volume tfet piégea ' de ||ftésl^f4fM^gl^ I 4vmî^m^t^\^^^^ll^)f^^<ttAl^y avaiçpt^t^ !44f^8^^i p^T^di wî*§s j^QB^ofiBe^ qii»}i6é^sid0 - • celte-j^lq^.Jl,y^ ^ bpiljiji^Pflip .d'esp|PU7et^de,vi^^ei;dayBg«*. . pièo^, j.;iiii^4'^Uas4iaH.4^tiBée'à cpnoptft i»ppM la««U/
^ ?P^Q,fon<]^ P^r^B^^lulaud^ dwt uois, p^rlon^càioiii. , article.
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TiLhBV, ancre» juPàt^^n^vocfât xle ËoMëatik. 'Apriefs 'Mfdfr puIrHêiuKtte eonti&tiation de la Chtohtfue de eette ville d^ *'^' puî^'4673 ju8qa*en 4TOI, iltdbiidit $eà rè(Sïerc!re^«tcëlfé5~ ^ deaes4roî9devaiicierft5 ety ijkDtrtâ ftoesult^ Jrrgqti'^ii 1716;'^^' Cet ouvrage est intitulé : ChrrmiqUefS his^Hques ét'pùKti' * qu€$^ Laf vSIe gratifia Tillet d'une peiisfbn jusqu'à si niôt^ arrivée M 1799. '^ ■'
TiLLËT^ célèbre physicien , merl en (79>l, élant direc-^ ' teur de la monnaie de Troyes. Les ouvrages qu*il a publiéàV ' tous aussi instrufltiis que bien >éciitsy'99Rt rdàtifi^à des objets d'utilité publique /comiue les liialadies'des^taf^ains , la mouture économique , la fabrication du pain , le commerce de&Mi&^t dés farines. . '^ V*-
TRi€BBT, avocat, a publié en 4617 et 46d5 une ffd- v gédie de collège et un recueil d'Epigrammes^eh verà latins. ' Il pôsBéd^itcQii riche eabinei de daitesiMs en tout ganter r le pteni|srqa'oa>aitfopfiié. à Bordeaux. . ' *''
TRi€HfiT-<()l[FABSNË, fils du précédent; est atiteur' '^ d'une iMiduption des Fables ^Eêopé, enrichie des figure^ ' ' du faoïeipc SMeler. Tricbet fut le premier âfreéteor^de "' l'imprimerie du Loufre. On a publié après ssi mort , eïl " i66!2, la C(»laio9Pue de sa bibliothèqne , qui ébit lïolin- ' breoae^ et Me» dioisie.
TRIGANT , avocat , dont on a un ouvrage de thoralé ' aus sagpmeiil ^onçu que bien éerit, intitulé: VjénHdes' femmê9,.iTH. "
VALOIS , ex-jésuite , mort vers 1770 à La Rochelle , oâ il était professeur d- hydrographie. Il a laissé iquëlques livres de morale et de phy^que , qui sont peu rëc&erchés
VERQIAI^, c^rme , mort en 16S6, a traduit de l'espagnol deux recueils de Sermom^ dont iln^a pas emb^ll^ ' la diction.