HISIOIRB DE 90A9EA.UX
VBRGY (TftinrssÀG tou). Parmi plusieurs livres de mélanges littéraôres qu'il a composés » on distingue celui qui a pottr titre : ka Umge$. C'est un recueil de réflexions morales et critiques sur les différentes situations de l'homme dans le cours de la vie. Ce livre parut en 1762 , et fut )>ien aécueiili.
VICTOR ou VICTORIUS , savant mathématicien , que Ton croit originaire de Bordeaux. Il inventa dans le cinquième siècle le Cycle pascal i dont on se servait en chronologie avant rinveolion de celui de Denis le Petit, et qui a donné ttaiss^nce au. eomput ecclésiastique qu'on appelle la Période victorienne,
VIGNAU DE WARMONT a Ixaduit ou plutôt travesti en vers français le chef-d'œuvre du Tasse , sous le titre de la Délivrance de Hyérmalem , 1595.
VIGNERON, mort en 17Ô4 victime delà terreur, auteur d'un Eloge du maréchal de Biron, qui a remporté le prix à l'académie des sciences de Bordeaux en i78S.,
VILLARIS , habile pharmacien , mort çn 1792. Il découvrit le premier, en 1757, à Saint-Yrieix (Hautç-Vienne ), le Hfao^m, terre- dont on se sert maintenant en Frcmce pour fabriquer une porcelaine qui égale^ en dureté et en transparence celle de Chine. Villaris ayant été mal récompensé dé cette précieuse découverte par le gouvernement, refusa de faire connaître celle quMl avait faite poar préparer sans sel les viandes fraîches destinées aux voyages sur mer.
VBiEAU , jésuite , qui a donné en 1637 trois volumes de la continuation des Lettres anntiLeUe& écrites du Japon.
VOISIN (De), savant prêtre , mort en 1688. On a de lui des ouvrages qui lui assurent la réputation d'un bon théologien et d'un babile orientalfete. i^a Tr^uçtion du
CHÀi>rmE 0N2mME. > • 379
Mtësel romain , qall publia en 1068 , fut censurée' ^arr le clergé et t^roscrite' parmi arrêt du «onseil: d'état « par^e qu'on ^rêta à Voisin rintentâoA de vouloir hii^ 4it^ la metôe en frâinçais.' . t t.. .
ZECAIRE, appelé en latin Zaxihmriusy alobmiialei qui publia en 15S8 un livre intitulé : OpuseiUe trèé^exéHlent de la vraie philosophie déB métcnuK» ^On en a« ftllt 'd'autres éditions, et mètne une tradaetiod t^ lafin. L'auéeur^assure qu'avec sa recette on peut tout changer en or et en dîamans, et faire parvenir ceux q«i en useront au plus long terme de la vie , éans prétendre «spendanl rendre l'homme immortel; ce qui est une prétention pltisalddeâfte que celle qu'affichent bien d'autres aUshiiiiiste^ *' f '
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• t II'
Quoiqu4l existe beaucoup de monumeiit8^^sà*tg>4ans le département delà Gironde , les articles quiifes otit produits ne sont pas' tous connus. Ce n'est qit'avec le 4eeotirs d'une tradilionHigftive que nous «ommes .'parvenu à recueillir le nom de ceux que renferme oe iiécr(ilo|[0. Ilaous a paru convèfèable d'y comprendre égalewent leapei^ sonnes qui se sont distinguées dans les arts- libéraux « et celles qui se sont fait remarquer par d'utiles travaux mé'caniques, car quiconque excelle dans* sa profesdioa mérite de caj^ti ver l'attention publique.
ANDHIED, mort en Ï9!S9 ave<$ la réputation du plus habile graveur en médailles ^ son temps. Cdle qjiHl a exé^ entée à l'occasion de l'achèvement du pont de cette ville est le dernier ohef-d'œuvre qu'il ait produit.
BARTHÉLEMONT , femeux violoniste , «ort en 478*
3ft(y iiisTtiîïtÉ' m BÔftfeEÂbx .
damr'ii^ili^ âtancé. U a compose tk musique de quelcjues pUdlitsf ^l*à9; qui euf elit de la \6gàe dans le temps. , -'BAt¥vhAWIe atmnrîér ,/ïnort èù t1T7. C'est ^^ premier qui ait fait à Bordeaux des fusils doubles à eanons tor,dM^ > dèttt la! léj^pèi^i et rélégauice'tie titiisaient pas à la solidité. BÉRARI^» nteotiisfer habile , mott vers 1780. Qn cite de'lulV'éiii^'ÂuIres ouvrages, les ornements d'^iine caisse de'péildMé^qu'9'a\^^ feite pdùr le couvent des Ch^rtppps , etiabo%eïSë ^dèlii( 'sacristie de Téglise de ce couvent, à
laquelle W'^àk travaillé avec un frère petit-car^e. ' '
fifiRD^AIID^pffere tl fils , mécaniciens , mort$ en .47dâ. Ils ' oiillovénté^'l^ë^fectionQé plusieurs macbipes relatives à rhydrauHqde. " • , . \
iBËTDS',l)èëfnr0rïer tAxi s'est distingué dans la grosse borloget^e'.'ft'à'eiécuté, 'sur un nouveau plan donne par le matbéittMfeildh}. liari'ârqne , Thôrlôge de rUôîeT de'i^iUe
iBËttJ^naiafivfrèrésV négociants UéBb^|[ea^^\^on^^ '
dttit d&m teTi'affi^ërles de cette Ville dé iièluyeau^^ Voœ dé» {)bbl( la' ftfcrieatttfn.4u sucre ,' eiPhs^eiJ ôn^ fournijla ie6i!t^fffùbnAsAÂ'f^Swyclùpédi&\ jitëmièpe' édition. '^^ "
BRION, mécaâWfett'. H coopéra/ avec Jfeu^/but^^Ji reiéoMtoâ de làiiiaclîine bydratili(}tie de la font dé fÔr , qui iBMrt (à tffisH^ibèêr l'éàu à diVérSëâ fontaines de "Boirr
eRtJWETt/babilësèulpVBur, vivait dans té dernier si^cli hei èonMlssettrs admireM la chaire dé l'église dé Éaint-. Pianrd tfA]»lPb^tnrilj>té'lës orn^ients , an milieu dejsg^uets ' oa'V«(l9lte^^ati<e évangéli^e^, motceauremai'quaiiie par , la.e0iM^ti4ii tilk déllcàtts^e de son éxëéiition. '
€Mim(Ai^«cttf]pteui^'qn4 ^ décoré'ràucien pàlai^ai'cbii^ piscopal de cette ville. Il est mort eh I7è6.
CpAPITÇp^QIÏZ^Ç,,,,; 381,
'CESSY, statuaire, guiiae^<;ul,é)iEiurç}fS|emeoi, d'âpre-
de simples portraib,, le moui|e^^(ep,,6,if?i«si4fi SlwM^çflirti
deMûntesqpieiiqa'ûia.(r^iivfl^{insj[ep,çftt)iQ^|j,;d'Biip([#jffs
de cette, jfille, Il a ai|tr/3Hrt«s te dps^^lÎBières ,à-»SKdeaHïil.
turc, ^l(^^^*^B(>I^a^xRfl.ir'^^l!,
tecte,.BiB(ïï^stri;^l fi^.i.7gnr,la'.- •troçs.-,,gui,|eît *Ï^WW i^m\i\»\ >prJ,é^aitf!^TOi,W,a(f^fKfilHaard jift,é<¥*ti«tji#ié.if,We8»w ' mendicité, il9(i,in-r^,.-i\f -■'' CORDAT, inventeur. d'u(i,oo)t8etr^^lJaBla#U(ii»e!'pâar préserver de la submersion dans l'eaji r^nuitf^iii^tn&Miii" • rait pa^ nager. I^ en fit publi^uepiei(t l'efxp^idtpiceifttBD.' snccès sur la Garonne devant Bordeaux en 1784. CeSBTkt^.. vention était un per^ctionnement du WffitjnnA'ei'tlôat l'abbé De la Chapellç a publié 1^ descrîptjin).^:176?[' !i;.! COURÉGE , bon dessinateur et grareur, »wt ea lî^Tvletdbnt on a. les ^rayiifès qui accoiBpag«eiïJ,Jfi rSî^litlBiî. sur les cerfs-velants électriques, de ftoi^e,, ,: i. ./•■■i-r-i
DARBBLET, D^SGRANGES ht CHAJ4fi'QlIi{)) «mMetin ' des arts, qui oqt ^it le premier aéi^osla^qwi-KitiitétaKiil' à Bordeaux. Il partit à ballon perdu le 17 janvier 178Ai: i Les trois aéron^utes le montèrent Lç» l& jifiif 'flt,3K ^Jlltft snivants , dans deux expériuices publiques qui;, «orenl le< r plus heureux 8u<^ à la Manufactura. «t Ml Jaildùl^Publàï^' DAjRROUX, serrurier babU«, mort eu t6SA.H A^âeolè': dans' celte ville plusieurs ouvragas enfer'.'sqit.to^nié. soit relevé en bosse , dont, on a admî^. 1» ^iVBlé dntdlNJK et l'élégance des fopiws. ....,.•■: .. ..,
392 HISTOiRG BE «0nBEi4UX.
■ DAUBBRVAL {Bertheri Ait) 4 duoioui £àmeuxr^ puis compositeur des ballets d'action qui ont fait loDgttûps reniement de la scène française ^ tels qae.Psythé,} Télémaqtte^ lé Déserteur ^ etc. Il est mort en 4806 peu' avant sa iî^me, qu'on a apfiauxlie pendant ]^us dei dix-ane.sar le théâtre de Bordeaux peur sa danse gracieuse/^ et rqui a en quelque 9ùrhd ùi^ naître dans celle ville >Ie goût qvà y domine pour les grands ballets. • .
rasCHàMPS 9 aeolpteuir reoommé à Bordeaux ; oty'û est inort;4tans ces^derniers temps , après avoir Jormé dee/élivas distingués dans son art. • .
MJBRËUIL pète 4 maître écrivain » mo^t en n07i.Se& pièces d'écriture sont recfaerehées par ceux qui préfèeent le gen^e ehnple et ferme de eall^aphie- k une enituninure de lettres blEarrement contournées , qu'ajceomjpagnent des paraphes inutiles dans Tusage journatiori ■ - / < ' • •
DUF^ilT, architecte V a^rt en 18i^. Il a.eoAstniilueA* tr'autroB édifices U Théâtre Français dB.Botàamji ^ at a dirigé^ la distribution du terrain de la prem^QAdèvdes Quinc(»ices , dont il a dessiné le plan qui a été graJiFé-i *
DUPATY (€b.), membre de rinelitiUi, inorl ea <tô35, fils du célèbre président de ce nom. On a de .ce stattoîre pluslei^ morceau! qtri annoncent um projRyilde iCCHiiiaissance de l'antique , entr'autres la Fentis genitrix qui '091 au Jardin des platttea de PatJa. - . /.
DUPONT , musicien^ de Bordeaux » dont'cn^ a gmvé' des qtiamùrs et une stène tyrique ^Àbeilard af d'Hélolse^ ewr leâ paroles en prose poétique tradttitésr 4e Pope. IV ad dis*' posait à faire exécuter un opéra de Médée dont il asvaiH Mt la musique > lorsque la mort le frappa «a >i7M , à Vàge de vingt^inq ans. -» > ■
DCPVT, habile chirurgien, mor% en l(7»j»/0n lui dcit
l'invention de {^«sieuts insUtuments pour le trépan 'et.{)Our latalUe. . • •. . , ,
FEL {M}^"") , céi^bre cao^Utios qui a fait longiempâ ie$ déliées del'DpérQtdelaeapitzile; par la beaiilède sa voix et par on jeu {deindçfbreei et de naturel.
FEYZËAU est auteur des paroles çt dela>miisiquede Sur zetHy idpéra qui fat représenté avec succès sur le théâtre de Bordeaux en 1782. . ,
GALIN, homme de lettres et musicien de oette YÎUe, mort en 4822. il a composé lelfôkf^iasfe,. ouvrage^djestiné à faciliter Tétude de la musique.
GARAT iiiNs, ancien professeur de cbaià| au Gonieoryateifede Parys , meri à Bordeaux^sa patrie , en i$â5. On a admiré* son étonnante manière de. chanter» dt^ps. les conceiiH les pins brillants où il a paru en France et dans les pays étrangerst. Les amateurssaTent.pftr c<^r les ro^ Knontm dont il -a eomposé les {Miroles et la m^usiq^e. ;
GAVlNiBZi 5 «musicien qui se distingua surtout par ça maiâèfe^parfaite de jouer du violon» <)n<a< de lui des recueils^deâptiaïaSySoiOy.diio et concerto. Il est mort en 1800, âgé de soixante-quatorze ans, étant professeur an^ Conservatoire.
GOOEFJtOY, ^abîle horloger deBordeaui^, mort en 17«.' ■'..-.,
60NZALES, excellent peiatre-décoi:ateur , mort en 1808. II travailla avec le célèbre Çérinzago aux. peiptures qui ornaient la chapelle et l'escalier de La Bourse » et avait etécaté en-^ul plusieurs décorations pour le théâtre de Borileauxk
GUYART, le plus ancien imprimeur et graveur en caractères à Bordeaux. On connaît des livres sortis de ses presses depuis 1S06 îusqu'en 1S3Ï ; ils sont en lettres de-
^384 BiinOIIIB BBrraiBMAUX.
le tout dds^Dé fiveor gout^ Gilyârl^fDiidiiil ie6 (iaràt^é^s
dont il se servait, et s'întîtnlatt^niico^refpfldi
JiCQUART. lU jgifavé ÀBoM^ok k«V<IAf^lt4ifa 'cardinal d^ Soiirdîâ et du premisfcf^ itréslâofit^ dé ff e^iiiMd ^ morceanx qui font honneur au burin de «et ^Mstëj qfai vivait au miUcu du dix^septiètaie^iècle. ' : Mi m . i
JEAJN(Fa^^), dominicain de Bordeaux , qui st'SNi^é 1^ construction du cMveat que âoYi cfrdte p&sàéddSl (SÀs cette ville. 11 a bifH tusêl la sculpliire et la tiableânt ie l'église de ce couvent; emt û iu&i tout à lafoi^âitîbitéetë , sculpf eur* et peintre habile. • : - ^ . . / •
JOUIS , mécanicien. II inventa dans le sièole deriiiéf la machine hydraulique de la font de fur (^ > ^ atimeiite une partie des fontalae» d^ Bordeaux.
Lx\BADIË. Deux frères die ce nom et leorsœop èureiff', dans le siècle dernier , iwe brâianle ré|)uCatldir dAHriflInt de Tescrime.
LABASSE, habile brodeur, mort en 1991.' Ses o^hrrages offraient des modèles que les dessi&aienrs et les peifi" très même citaient.
LABOTTIËRË. Une famille de ee mm s'est distinguée i Bordeaux, pendant le dix^huitième siècle ^ dans Pimpri-
merie et dans la librairie. On oile^ comme laisanl faon-
If
neur .à ses presses , les Œtmres de, CoquSie , i toK in*-M. ^ deux éditiansduL même format de £air6^éf0,'des Cbni'^' mentaires de Dtipm sur Automm , et un :0ott QuMk&i^ eà' six vol. Ia-i3. Le dernier rej^n de eett^^mitte , Ûh^I^
(*) Le nom emphatique donné à cette fontaine vleot unioopffleiit daralMMKUiace des eaux de sa source; car ces eaux sont recoDuues pour être inférieures en qualité à celles dont on se sert à' Bordeaux.
boUiàre.,. await «tréé «a il?»» <le ^lu« anoiâit Htmimt 'de Bordeaux, et en 1760, le pramter ctMtàe lé meîlleàr ^/manacA AtttortjffM iéfe>teftn)f<'fl«^. ' ' -.i>' '•- - - ' • ■■
LACLOTTR/fèregatfib ;'ttn»«(«httéfcteb »is^bia longtemps reoonuDés à Bordeaux, pour -y avofr feortJtrtlt de beaiu.éiiffi<e& •• •■. ■•• '• . . ■ / ( • ■ . .
LACOURpëre , Iiu>i»enl8ri4, ft^CoVéoteH«'yfll&deil6mbroHX tiOdeaui d» genre v parmMèaqiieki 0b reitarqtaé une ^«e d«U façade âe»€hartn>u. 0»adi(di% ka ibteée <ïe la ville 8oa M^f PamH» «tecneillaiit lues* son psiafe des malbeoreux pasécDtés.'^lasieiin tàWeaur ^liè U'cdor a exécutés prouvent qu'il avait on •i*l«rt1#&J*arig. h cultivait aussi l» lettres, et a laissé qwsHoeséHvra^ sur sa proftesîoB çui 8on« écrite «Téc godt.
LAFITTE a concotmAmè JUae-Btmiel ao perifectienoemeat de VAréomètnàa Btriles , iasfrftitféét'donf on s'est liM^toiWP» servi daas le pàjwlMtdoltls pdftr apprécier le degré de spirituosité des liqueurs.
LAfimM.OTIIiBJB a «rnvé en im 91» Carie gériéfale dé Framee, e* a {xiMJé de IfttS à le^meâf em-tts partie eulières^ du royaume. Il avait également i«fé star les lieux «ne carte de i'AHeaugoe et one <te ftPblognè. Laguillolière a'étùtpas ntimpteairtiÉter, maismi bon géôgraplie.
I.ARTIfilJE père, arehtleete. Tdfl^les connaissears ont admiré le plan qn^A avaH dessiné «ur une très-grande éebdfe, pour fat eonitrucCton d'ufte pt^-i» d'entrée de la calbéAcale d» Boi^eaux sur la place «bba». L'afcfievèque de ce nem ae pMpMait de ilién eséoutér ceifè ptfrté. Où l'a remplacée dans ces derniers temps par une espèce de guichet de prison.
LARTIGUE fils, architecte qui a le premier. ladifirf la nécœsité de tr^Uisférer l'hôpital géoéral^d» oeMe vnte hors
dcau^, a fait entr'auttes les graviy:es,cjwJ^<XQ|iip?jj[ne»t les Df^mta^m de V^njati surl^ mAEif;i^.^ts ^^^ç^tte. vU^e. 11 exeèlkitt à ff-avBç le&çswîliete, UCut le waitfe d^ cçlèJbre
^ I^SftàS 8èrçir6|t'^If ont W*i ^ cl^çr (te Sa^trMîQhçî*
l4ï»*:T«AOT(y> pfpYÎarfiait^ , Asp^T , cb^lpeiitiçf: ^e cpt^e viUe.^J>v^*rf»làtoré*^fefld^.^i le$,grues ijp^ op se servit pow lai QôA&^rwetW» de .p^ woww^ft**- \^ n9^M^^ cim^^Êm^^^^l^^ flitérite flwelq^ejPftr^ 4ans Ifi ^pe- .nkdQleiiwcppQittyej^.paFCpqi^e te^^ dis-
tingue dans sa profession a droit à la reconnaissance. dç„^eux Mqui jouisse* du.iruit de ses. taleii^t j.,.^, ,, ./ ,j, . LBFEVM^ .l?pa çfe)^épgr^ph« t jnof^ fiii iSfllj. Bj^ çop- ^msé le baHrt de; f MfP*«'*» » ^î » ^^ ?^çr^ent,é .^, 1S()2
MMIQN^lSi^ftPieur et lwp>flie.d«4ptJ^e3^eîP(^4w,f,f dii^t te4)i<wi d« fepwUQ était i><ç«wJrepOj^ ljÇic||^, du rivap^wéH^eld^JE»w«w Çv^^à, ^i^p^^.çffibgyfg^i; Iç i^le aiarati^ftt^pprtcié d'4^fegti*i^ pa? ij^geu^^i^^tuifel ^i?-
«âte, ^ p»ff pes *§vitu^lles^>MWr<>y^at^W-ft ».P.«J>JÎé.ÇJi 4769 luwjferqcljiureint^rea^swte înt^tul^^ ;ij^clfiire^^em
MASSÉ i.ctarurgi^Pf Jiei-niaire^ mpr^efl 19^6- U a inventé et ei^éciité un opjpamZ m^cam^u^ .fort wng^ç^x pour opérer f^cilei^q^t la réui]4(midu.tçi|do|[Y,|di'yA<^.î})|^> «neas.derflptayjs., . . .... ,,. , ij, • - ;,/i
lilËRLËt, ancîèW^^fësseuf de^^'éëidë d'éq^tafion^ Bordeaux , a publié en 1803 un Manuel théorico^pr^Êv^ue ë^équiiàitoh , suivi et un âicHôfinaire dH' termes^ âe^tvdrt et étun traita sur les kafcls. * ' "- ■' ' ' ' ' >yf
VlLLKfiiiES (JicQTTËë ét^GeiLLAUME^, impvImiNiiid^à Bordeaux , firent saêc!ésslvement valoir lés (aresèbs^ de Siinon leur père , dont ils ne soutinrent pas loi brilianla réputation. Ce dernier I qui était né à Bort (Gorrè^)'jifut imprimeur à Bordeaux depuis^ 1672 jul^ôngiy iêUXti; ^t il
est sorti plus dé livres dé ton imptioiefld '^ue: 4e toutes
les antres ensemble jusqu'à nos joUii dangla'inéiAe vUle. Simon Millanges eut autant de t^dlëbi^â djang to> typegrapbîe française que le fameux Robert Ëti^ne ,' son contemporaiïi. II s'occupa aussi de la librairie; et la Ohrùnique Remarque « qûHl attira dins cette ville ce «commerce au- '<<"pârayant inconnu, et Tun des plus gi^ands «qu^on y « fasse )).
MONBRUN-BARlNCOtl , graveur et dessinateur, mort en iiiii, Oii a Ae lui , entr*autres morceaux remarquables, VJphthéose de Franklin^ estampe qu'il à exécutée en 4791 .
MOULINIER, maître écrivain et prcifesàeur d'arithmétique k'dé ternie de livres à Bordeaux. 1res jùrats le chargèrent en Wô* de rectifier la Tûh^ âè PMm , dont tïs se servaient pour fixer le prîx du paînV^r*publia> en iVÔà , îè'gfand Tï'ésor àes marthhnds , baHqUierÉ et commér(atHs\ ouvragé qui firt fort eri voj^e dans lie^ temps. Moulînîer" a donné une nouvelle édition de Viilphê^et ingénieux , ou Méthode pour apprendrez Krêéitnsfnaitre en peii é(e jôursl petit livret de soîiante pages qu'on Wimprfinë^ncore^dé'nos Jours , et que Gobâiki soii'botiipatriote avait éottipcièé pouf les petites écoles.' • " t .
PALLIÈRE père , graveur et dessinateur , mort en
4«|8 HI^7;(^9 D^ PORDEAUX
iiSar. l\ ^jpvi^é, l^ fÇfVtfùïjis de |>ju3ieiips personnes de cette ville, qui se sont distinguées dans lès letbe^ et daus iies<p#iv9* ,
PALU£I^^ .pu. du pré<5é^eAt, peintre, mort jeune en h%i9. On* voit de. lui 9 au m^^e de la ville , des iableaux qui oRt.'reapOf té le ppix de Tiostitut national , savoir : ^n ' Berigaf m peposi eX TqM^ X^ï^dant la vue à $onpèrè.
PHILLIS, cantatrice distinguée, morte en 1801^ Ses
. talent ont f^î^^le' charge des plus brillante çciiicerts d'ans
lesquebi ^ »^%vn en Frauee et dans les pays étrangers.
PINEL , tourneur ^ motteu 1797. C'était un lioimue çixtrôniomenti ingénieux * dd»5 Tart de donner, au.boi^ les •formes le? plus\afcj5réaWes.
POITEViN, babile cmistructeur» qui viviâtAfi miUou du derbier sièèie. C'ostde cette époque que.dsite le, perfectionnement de rarchiteclure navale à Bordeauj^^, dont la eon^ruttidn est ■généralement plus rciioiiiim^^uç ci^^le d'aucun autre port du royai^me. , . r
RACLE pèYe-, mort en 4795« Il est le premier entre les imprimeurs de Bordeaux qui ait fondu de^.earaefcèiies d'Imprimerie , et qui ait pratiqué le satinagei du papier. On cite dé lui , comme un cbef-d'œavre.: de typograpiée, un Mémoire sur les fbntaines^ in^^^ qu'il a imprinéen 1^87, avec des tableaux d'une trës-gfaude dimension, qui ont été tirés d'un seul coup de presse.
RAPHAËL, brodeur-dessinateur, mort en 1809.' ^ 'Les connaisseurs faisaient beaucoup de cas de sestravauxé
RODE, habile violoniste et compositeur , mort en 1830, âgé de cinquante-six ans. On a de lui beaucoup de pièces de musique gravées, qu'on exécute dans les meilleurs ebncerts. Il a concouru à la rédaction de l2LSfé(h9ie'pout le
vi(^ô^| publiée en iècÀ par W Goriservîatô^; IdoM il'filt un des professeuW." " ""'■" ^ — -r- m;,; :..,
ROMàlN VILLE {Bmntty dit), acteur renottfiilé'de Bordleaux^ où il est mort fë 12 septembre 'l?StVâ^ide quarante-six ans, après' avoir fait ronîeéiettt'dë'la'seèiie dans les rôles dé premier cdmiquèi. En -178*,' dés amateurs ont fait exécuter àôn portràil^» qui sâ iroit^au foyer du Grand-Théâtre de cette Ttllè. ■ : • . .
ROUQOETTE, maître écrivain et tônètt* dô litres à Bordeaux, oÀ il a fait imprimer eft (790 un UvfQ ^- Inentàtre intitulé : VAtitbmMkfm' cioimi n < i / ; r ' RtJHILLAC, cordeiier, qu'on dit AV0iPxampNiafri6Q( 1792 le chant d'église- intitulé : Hi^^'^tûifÊl^aii^ qu%n4i^^ù '€etle pièoe est renommée panai tes inusidens-dA^ba- ][M$Ile. Us rem^irqoBiil que le eha]»t du Jisuneax paasagçs ïiM'on'f attend^ dan^ropéra d'jfif loasf « , estiiai|é.dfi.viers^t '^Èiffpt^io^mmrHHùmm tiiurrtxiorumy de<lar4fl»^ A^i7<^«l2(^«se de Rumillac. -^ -î ..,• , ?.
t âONISr pare est:,' apirès Ttirpin , l'artiste qui se-s^^it le pins distingué dans l'horlogerie à Bordeaux. ' ' TAILL ASSON , un des bons maitres de l'école française 4^ peinlure, et dont les eheftni'omvres décorent te muséum national. Taillasson est également connu, cpmme 'Jiôffime'âelettffes. Son Poètne 9ur k dong^r, des règles dans les artSj et ses Observations sur quefqiAes grands j^eintres^ Ifai'iiml honneur comme écrivain élégant et commue artiste .éclairé. Quelques-uns prétendent , qu'il était né à Bl^ye; les renseignements que nous avons pris dans. cette ,^ille contredisent cette assertion. Bordeaux fut le berceau .rde Xaillasson. Il est mort à Pa^is en 1809 , âgé de soixante^ «V tfoisianav étant membre de rinsUtuU
TAÏLLEFER, chirurgien, mort en 1792. Use distingua.
par sa dextérité dans les grandes opérations de sa profession. ' ■ ' ' ^ • 5 ' • « > ' n« I I I I 1 ^ i / , ji , , , , . , , ,
THIAC père ; kréUif ecté , iHbH atf (^>ûntiiâlifoement de ce siècle. 11 a écrit quelques Mémoires rdatifa à sa profession. On cile comme un des gracieux édifices qu'il avait bâtis, les btUm orienium qm sfnb^tstértiiiéarià GaaamMy ,di^JBà-vi^Tbôlel'de Ift Bourse Viittqu'eai6a&, i .< . ' ?».
TUftÛEATJ père et à(s ,^Mles toidetiié eauétôu v<6t les'tnretiiietsiqiaito soient- disUs^iés^ dans: celle innDJfasBiw, à Bordeaux. lis ont foodu eià>l;7t2S la cloche ûithtBtiÂiSb rHôtel de Vilte> %ai|ilttlla?fttae p^tsa^anicbcf^dTanm^i^D ce geofo^ laot patate Jifsloflse «de ses ^f^kortioiif queute ^Ucatésse déslMîptftriséQflDetcllaesitceBnée.
TURPIN, habile horloger, mort vers IWIOu/S^Sémm» Faidai^t beaucoup dans les travaux^de sa profession.
VËRISET ( CiRLE ) , peintre éél j(bre , membre de l'Institut ».]Mftl 69,1)836% Ilovit le jour à Bofidaattxf I loffi^i^^fx^ illo^ft pèro'.y trayaiUait bu;;^ tableaux 4e w m>r^yernet a le premier introduit ea France la pratique ^e laiiMiographie. ...
YIETTB ( Les D^*^' ) , soeurs , enseignaient avec fistinction la tenue des lirres de commerce à Bordeaux il y a un demi-sîèple. On trouvait alors béaûcoiip de damë^ de cette ville qui travaillaient utilement dans lès'comptôii% flie ïèurà maisons. * . «
VIV|£!N » inventeur des réverbères à réflecteurs paraboliqui^^ mort en i83A.
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PffcCES JUSTIFICATIVBS ET DOCUMENTS 0FPICIEL8 ftUI SBR^UIT I>S
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lies pitoifirjiiatlficalitwi 4P0t^ae .e^iaiK>9e. <$9 ebaj^re sont en grasde paltié iDW^..(>)l^«*a|tpfrwâ d^psiplil-. sleQni#««krrelles'ee4|tt'eHfis pdu^^lH c^j^enir Hé^fiff^-^ gcvjaiix pQdMd€hiilnré4i»^4ltosoiil«^d^ pinw^erp..
afin à»im pas gVM$lr iaiifiltaïa&t 0<i Kv»^ fieUei^qwi ont remporté dTaMicm «safet^teMiix »: tw. à deSf^Qi^iiBpl^ilés^ act«6|leineatdnooqDiifs , «ont afioam|[>fttQé<i# def^pte», ^i ont pata néceanôveB ipoiiv fis&it J» loEcteiiriWr 4l«8 Ci^te d^nn véiiêaile intérêt.
B»trûits'êê$ Registi'es seci^ts du parkr^èiWd^'BwdBam^ ' èmeèrnant les thassacreB de' la Sam^Bartkéim»4iifiê
IHJ 29 AOUST 1572.
Le sieui* baron de Montferrand , gouverneur et n^aiï*e^ de Bordeaux, estant venu à la cour cejourd'buy» heure de ridevée, a dit avoir reçu ,des lettres du sieur de Mbntpczat (*)« qu'on dit estre lieutenant pour le roy en Guyenne ,
(*) Il commandait en Guienne en Fabsence du marquis de Yillars , maréchal de Savoie, son beau-père. Daub igné , dans slon Mstoire' universelle, dit que Montpezat, après avoir fait faire le massacre deft protestants à Blaye , détermina Montferrand à l'ordonner à Bor-' deaax ; qu'il appela pour cet effet le jurât Zestonnae, qui avoU recruté une bande d9 bonnets rouges à la cardinale, et qu^avee ce jurai il ouvrit le chemin aux massacres , en y mettant: lui-^mémê la main.
392 ' y'' HISTOIME' tDB^BDHSEJkrait »
tes ièOkrife Hves^ensemible «Que (Hipin»d'aDUeiiiij<^iY0<«9cr}|^,;,, , par le roy audit sieur de Montpezat à Paris, le 3tk 4f^iC^^ /i mois, contenant icell^ copié' adveftisséûiëiltUe ce qui estoit 2idrénoyt(sàximik )1toécut|O0Mte>eiUit^^ YÎII^ienlfi^l?:! 8onileetafîiltadaai6uffriattoimlj^^Cl]ME4^ qfl'^iji^r^s g^m^^^.^t Ulsliowi?eft'èiiî<pte»çimNêadfipjil9ide<e^ rieniOiK» oelaidâiairn|^tjiftre!(}e l'édittda paoifiQâktjq^,|€y|n(^ ft lediti|eigneiHiirg^iiyoutoit;6Stee 6nlnçteiMi: «{oitanA %^^îi^r\i^^ mais.",' -^j»^:»!'- ^<> .'"t-'''. -i".. ." • '. ..• .^ ,]:=;*'« >}.;»t
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qu^àfidc^qa^aulrèiiieiit'p«r leditsieun éQ MoQtpfM^t^t^^nf^j^u-. solfrbifdoiinév deil^iitqttoi il'sera;adve0tjlpap Vmd^ siefs def ^^^cours pour sçaYolr ^ jBïiteadr0jp^fli9l4Qm^^<j soii vdnriôÊ^isurjoe'-qbeidefism.i «i. ^^ .-i m*