‹ Histoire de BordeauxChapitre 116 sur 143 · DU 23 DUDIT · texte numérisé non relu

DU 23 DUDIT

• A e6lé!anwté'4ue lesi eonsdllers de la cour qui sont ou D0|. esté d^ Jbir'iMtttYelte lypiaion , fairont serment dé fidélit4(9^. to j^bambreti et quant aux àdvôcats» procureurs , et t)t}j&^i«99>i^«A FaÂdiBûce publique de la couf.' -

, J l • i » ' .:»' • DU 8 NOYESniRE AUDIT AN* r . , v .... i

I^e sieur li;9^oii de Merville {*) , «énb^Êil^de Giryénâé vei^i à la cour» fait apparoir d'une -missive 'qd'il 'à f eçuè du, roy. 9 pour informer «^ei nnis^crès ftàv^ da^s) "fë i^éiâètfirt de .la. cour contre ceux qui sfestoieift jadtés d'-li voir commandement 4iu roy pour œâ ua^daéres,' él feiih'i^ikile le procès et faire exhiber lesdits commandements. £st permis audit de Merville de |E»irepubUei>lad.ite «^ssive^i*^ - t

C) Qe milltitire est ic seul des fdiictî6tttidtTek*'dé 'ftordeatii quî joua .HP -râle hanoralile, I^ts àe t>éà UMsàéties. À caf^b'a diii^^le fort du Hà, dont il était commandant, le premier *pyiè^llletit La^ba'ston,.4iyerscoaseill6is;,el q Q^ques^ttifiled pariiMierè qà^ draigù'aîent d'ét^ç /égorge^ »t^| leur pi^eilra «UfiiiUti M mriyeiU dlâ sôîrttV sétfriCemenA4e l4..vm;e. .'■•. - ' - • -'.''■< ^ •>^''^ '»' '''^ '»*- "'

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varre ^.^ ^us p^é^eateet à.Tqi»ÛP, 8aliit« ■ i^^o « '' * Encore (ipç. Ia,£ai4tQ.oomini96;.defbii»te| dèrâièm-ittcta^^ vements survenus eu uotfe.ri^aiiittfiipar.lihjttAMM sujets et habitants de notre irille de Bordeaux , tant pour avoir pris le parti des princes de Cfondé et de Gonti , que pour $*êlf(^. soulevés en arme^eofitré no|is^)^^#dt?4'«fataàt molna ej^cusable qu'ils ont abusé ^e la gpràc«ic(aedouè'leiit* avions ^qcordée par notre déelarajtidn d«i*iiK4^'d'm;tAb^ ' 1650 {**) ; néanmoins Aotre oâokslq ledadé^TMdôli^/lieii-^ tenant-général de nos armées , pair , grand*maitre , chef et sur-intendant dé la navigation de France, et notre confia 1« duc dqCmdate, aussi Iiett<énaht->gé^al de noi armées, palcet colonel^énéraldd FîiifaMërié'de* France, ' nop3 ont, Ip^t^i^endfe le repentir ^*ont lesdilà'h^bittiùts ' de s'ètre.éloignés de.Vobéiss&nce qu'ils nôo^Ubltént; et le ^ désir qp'ilspntr de mériter pat leor fidélité 6t ^i^vièe notre

n Les histoâCM^qae làô^^côntfDtioiis» aiiistqué les auteurs de la Chronique, ayant négligé de faire connaître la déclaration du roi qui mit fin ^m trpu|)lf;s.de ^^Ofsokée mtntionné^ a«K «pages ââ«r2^> il nous ^ paru yitile de £ake Imprimer eeéle jiièce qui estreWéé^' '^ jusqu'à présent inédite. • . . . i ? .» "...

(**) Elle fY.ait été rendue, à l>ceaBi<Na delà piAeé d^avaes fHiie'' ' par les babijlants de BAr4aaux enfit^eur delaptialcéteeiddCèttâé^ et de son fils Je duc d'Enghten, qui s*étaient réfugiés^ ^aifi^ eët^< '^ yille en mai 1650, et qui avaient levé des troupes pour les opposer à celles que le roi faisait marcher contre cet habitants.

d9S iiîstdtkË i]i£ éi^îaâ^ÀtJi.

grâce et pardon dé leurs actions passées ^ nous avons estU me devoir plutôt user envers eux de notre bonté et cle* mence, que des voies que Dieu Jooùs a mises entre les mains', poiir user de là sévérité 'q'u*ilspoarroient' mériter par les lois de l'hélât', ayant il^jâilTeùi^ égard au% très-hunl* bl^ supplications que nosdits oncle et bousiu (^ nous obt faîtes, et aux assurances qu'ils' nous ont données^ de la fidélité et anection que lesdits habitants protestent de nods rendre à l'avenir , et de la résolution où ils sont de de- ' meurer ci-après en leur devoir , sans jamais s'en éloigner, pour quelque cause. , prétexte ou occasion que ce soit.

À ces Causés ! et après que les jûràts de notre dite ville de Bprdeaux , officiers , bourgeois , et habitante (ficelle , nous' ont rendu les soumissions et obéissances que nous avons dé3irées a*Qux , de Ta vis de la reine notre trés-liônoréè ^apie et nière , des princes , ducs ^ paii^, officJéfs de notrî^ couronne étant près de nous , et d'autres grands et notables personnages de notre conseil ', et de notre glf^âce spéciale , pîeîrie puissance et autoritci iroyalé; '' <^'*fï"î' ■ * Nous avons, par ces présentes signées de noti% ^Siii , accordé et accordons auxdits jurats, officiel^, bourgeois, et habitants de notre dite ville de Borçleaux, qui ont pris part à, la rébellion d'îcelle, de quelque qualité et condition qu'ils soient , ^amnistie générale dé tout' ce qui a esté par eux fait ou entrepris, depuis notre déclaration du 1- octobre 1680 jusqu'au jour ..dé la publication des pré-

( ) Les ducs de Vendôme et de Caudale comtnaûdaient^ l'dn la flotte, Paotre FerméQ de terré, envo^fdes'pofir ^6<^iii«itr« 4M «Mttdeurs. Cest avec ces deux généraux que les députés de Bordeaux signerai., m â^Mtea^u.de Lo^n^nt., Ifi 30 juglet $^, Ifi tfaité (Itt^ea- |^t«l«,U/(m 4^ cette .;^iUç,^ lequel Cut ratifié^ par )e loti^ par ml dé** claration cUdeisus.

B^nïes, soit q^Uls aiçnt fait li^9^^^^ i^ipns et^ asspd^^t^^^^ ayec^jQs enpçn^iis dc^ notre couronne ou ^lutres, di^eçté'mep};,Qu iDdirie(5te^ept,.y^up.ens/(^s, fajt levées et en^ rô}eiriçi]|t3 do 4L6^p4e gue^^e san^ i)08 commissions^ pris 4<^ 4e»iW pwHics Oft pafft|cRljiçii, ^ qr^o^n^ 4j^& ^fl?|P??fr tioQ9^ans^ optro permia^ion, fait do^ forti^cations nou^ vejifîs., pçcîipéjite» j>l^peg,,^châ|;e?iî|^., ojj p^ag^, m^ po^r les offiqie^ qui op^lové do nos deniers o^ ordp^ii^é dos liovées piir .leurs copiais, oijifCo^nmissaires députés par lesdits prince» de Condé .ou deContî» ^ou autres a^ant

charge d*eu»; . ^^ . ^ ., / . /;;...^;j*i.i,..'';^,!j

.yQU\ons,ot nous,pJ^it que. les susdjte jurats ,^ officiers, bmtg^ et bîit)itpiits d^ la^iite yillo :4o Bq^ejau^, gt autre? fpd ^e sont joints e$ unis ^yoc. euiç , îpuis^ejit du bépéfiije^df^liîidifp ?iOTi?ye ^mé,ip^ ceux d'ontreeii^ ^re^guif^ 8Qutf^gag:é§^ dans Ja feo^ion dç rpi^niée; jet que tm$ J«$ a^stfâ ,^ ^i^iaxes et excès cjop^s parçeux del^^^ vilie fît U^ipo ,.,et généralem^t tout ce qui a été, la|t et commis à l'pcça^ipn desdits mouvements, sahs ^aucune cbosç .à,^^^eç joi exçep.ter, soit pardonné /^ éteii^ et af^qXu iC0pw|W5 1 d(Ç, notre, grâcfspéciJl^, pleine 'i^^^ et autorité royale, pous les pardonnons , é^ei^npn^ et

nîr èstre feit recherche par eux , ni par les particàlîers intére^^és , , en quelque, façon et manière et pour quelque C^use et occasion que ce soit;

y oulflps, gum quei ! tous JBgeijaçxits i5t/ç|itpuçjeg^Bendns tant ^« eonseil deguevre (*)« qu'^a }a prétmdud ^sa^lhim

HB avait été étàWi à BorcleâU)[ en 1650, pour orgahïsct îlrisurrectîOD éonite lè gouvernement , commandée par le priilce de

400 HISTOIRE DK B0RDB4UÏ.

de i'Ormée (*) , même tous arrêts rendus par les officiers du parlement , demeurés dans ladite ville depuis Tinterdiction de la cour du parlement, demeurent nuls et comme non avenus , et les dénommés en icetix déchargés des condamnations , amendes, et autres choses contenues âoxdits arrêts et jugements, sans qu'il puisse leur en estre rien imputé, ni leur mémoire accusée , laquelle , en tant que de besoin , nous rétablissons par ces présentes « ayant eâté condamnés pour des actions qu'ils avolent entreprises par nos ordres et pour le bien de notre service;

Voulons pareillement que tous dons et confiscations qui peuvent avoir été donnés tant par nous, lès lieutenantsgénéraux de nos armées , ou par lesdits princes de Gondé et de Conti, soit par droit de représailles ou autrement, demeurent nuls et non avenus, et que les biens, meubles, et autres choses qui se trouveront en nature, soient toutes rendues de' bonne foi aux propriétaires , à la réserve de l'artillerie, armes et chevaux , sans que ceux qui ont ob-

Gondé, qui voulait éloigner le cardinal Mazarin des affaires, pour les diriger lui-même. Ce conseil de guerre était composé de députés pris dans le parlement , la jnrade, et rassociation des habitants, qui sMntitulaient les Confédérés de Condé,

(*) L*Ormée avait deux comités particuliers où FOn traitait les afAiires qui ne pouvaient pas être discutées dans l'assemblée générale des grmistes. Un de ces comités portait le nom de Chambre d'exclusion. On y arrêtait les listes des personnes de Bordeaux qai étaient suspectes aux factieux , et auxquelles on intimait Tordre de sortir de la ville dans vingt-quatre heures , sous peine de voir mettre leurs maisons au pillage. Le Conseil de& notables était Faotre comité. D se composait de trente-six membres, et était présidé par le prince de Conti. On s*y occupait des opérations majeures qui intéressaient FOrmée : c'était en quelque sorte s«n directoire exécutif.

CHÀPITRB DOUZIÈME. 401

.tenu lesdits dons et coefiscatioDs des^its bi^ps^et effets desdlts bourgeois et autres, habitants de 1^ sénéobapssée de Guienne » se puissent servir des explicitions q^i le^ir ont été délivrées pour cet effet, ni s'exempter de ladite remise et restitution, sous prétexie des pertes; (|if 'ils pourraient prétendre avoir souffert par les gens de guerre ou autres , quels qu'ils soient ;

Voulons en optre que tous les officiers, gentilshommes et autres particuliers, de quelque qualité et condition qu'ils soient , qui sont à présent dans le service du prince die €ondé,(*) , encore qu'ils ne soient à présent dans notre dite villa de Bordeaux , mais en notre province de Guienne , jouissent du bénéfice de l'ainnifitie, en déclarant par eux, dans quinzaine, par*devant les sénéchaux ou baillis les plus proches des lieux , juge royal , qu'ils veulent prendre l'amnistie , lequel délai ne courra que du jour de la publication de notre présente déclaration et amnistie , en laquelle toutefois nous n'entendons comprendre les sieurs TVancars , conseiller, Blaru et Désert, bourgeois de Bordeaux , qui sont en Angleterre (**) , Chirac (***), bourgeois et avo-

(*) Le prince de Condé passa au service du rui d'Espagne le 16 octobre 1652 , et ne rentra en France que sept ans après, le prince de Gonti, son frère» le remplaça à Bordeaux, ainsi que leur sœur la duchesse de Longueville» qui fut célèbre du temps delà Fronde par ses intrigues politiques et amoureuses.

(**) Cas trois premiers ormistes avaient été envoyés auprès de Cromwell, par le prince de Conti, pour en obtenir du secours en faveur de Cordeaux. On trouve , dans le tome Y de l*JEsprit ^e ia Fronde f les instructions que le prince avait données s^ ces députés.

(***) Devienne n*a pas été exact en omettant, dans la liste des ormistes qui furent exceptés de Tamnistie, le Bom de Chirac, avoôat de Bordeaux. Celui-ci convient lui-même , dans la préface de son Usance du négoce, quMl fut obligé de s'expatrier pour se soustraire

.ville de» JRç^^de^ux,.^wtçe le^.fl^Qa û^vmr^^)m&^rk^ ^,bof^ j^l 8#lf 'Wi^^sï; et poBir te^ y aUpg^ A^v^fMge» bitanis d'icelte. . ,, t r ^ n > ef:

.(^) Jie fw)^pwQ:#aH un xfomt qui pramltiqqpQU^dè «rmif J^Qiqm^ ard4n9ire du prince de Conti, Céjlail; r)u>p^|i|e: ,iiç^j^)u^î)|- /aiueDl de VQï^^ïpée, après Durete^te, gui, eu ^J^ Yéci^J^^j^ei^ le chef. Ce dernier exerçait les fonctions de procigrear à rjl6tel 4e Ville, et avait d'abord été boucher. - *

(**) Elle avait un journal h son usage , totitulé le CourrUr BoutdelaU. J^UilM^ dechaauna âe 6e0'feiii]|lw«stiimpHii]t( itf ace«t de rOrm^. n représente un orme environné de ccDurs eHftMinésset 4f) 4#pi<ibM*e|^ijde Uwii^T «ur^lesiqtfiUieSiplimedBie oololnèe^ On U\ epi. léf eji^fi iiJS^Me prtidef^mksicut^arptiAtoA^ tâm^Hae^akfft çfkUmbe* e4 àAM. F^ergne ; Vas^ f^v^i^i^t^ M^a hà «oidnlle dei'On»^^rie^Bpl»laii,baaiicoup^ à ua v4i>tAwr>.< < > . !• . . • (t^) ];.e io^.^taU iQfie£Uu& ^ U9u où^8«égeaii«2oiiste paiteii^nlk ipArc^ q«tm.|'«vAU 4>bord Ir^aalM à ;A8(»i>^eti<qa)îV ^^i^-^Nfl yilU à Ci«uae d*«ae m«l«âl« contaçieiue qui y régaaitrpwtr.'aMr

à lom aùtr^^ nos jûstictei^ et officiers (|u-ii iifipai'fiëiHl^S ^fcre ces dîtes prêiéntbs' ilte aient ^tàWni^, publier et étiirëgistrer ; garder, faî^e jgarder et èbserveir ; sdon !^r forme et tetaeur/et toàt lebôtiiekiâ en icelles jorûSt ëtti^^r lesdits jorfatst officiers, bourgeèfs et liàbîtàhâ ie riétî^ dite vSlë de BôrdesÂix pieîfieittettt et pts^ftibleiaeii)/ ; ^câr tel estâolrephiisif:EtfiffiiiqueeesoJtèboéëfé^tÉf«'èt^able à t(m|Oùrs , héus aVons fait n^tli^ Àotifë i'eér& ces tfitè^ ^ê- ^ntès , sauf en autre cliôse àoiré dfbil ^t l^àvÀf^ d^ààii^I.

]>ohné à ï>àHs àù mois d'àôAt , ran'dë ^tiitè iBSS ; k de notre règne lé quinzième. {Signé) Loms; t\ 6ùf le répH-, pair le roy : (Signé) PkiLi?Hkm ; éVseeîlô ^u '^rànd'tceaù cle cire vérlè. ' ' ' * "' '

tue et pWbli^é à été la pré^énlé déclaràtioh if a rby ; ïe S «eptemt)re 4658, par 1^ éa Wons et éàrtetetfrs âccéuteim& de la présenté Yillè , ari éoh tfes ti^oni'péltes '^^tgént'(^\ assistant MM. t)ÀLÈSME, DiXLON , Montàlier , Lauvergnag, et )^i9SEBBUF, jurats, avec teûrs robe^ et,.ckapéraBs *de liYrée de ladite ville, et les eapilàiaes du guçt é't ar^ ebers dUcelle, par moi giréffier-comûiîs au greffe de po*lice dudit ffôlel de Ville , Sousàigné ; fel ce aux fins ^à %oîï notoire à tous , eï que personne n'eh prétèn(ié causé d'ignorance. (Sifjfhe) Serpêaut , greffier. ,

siéger k La Biéiile. Il ne reprit ses fonctiÔD» à Bordeaux <iu« Taâ* née suivante.

n fiilei aVàlént deux idètred de ién^cuV. t)n hé «Ten servàh "que puâl' phA^lam^ tes eetes 'd'iilie '^àlide imp^yrtaiHse^. JDani ces iHmiBCB 4dnip»^ la juradelca ftiisait pèrtfer 4ef ant ^llë ; krs^nsm assistait aux cërémoaies j^uUfqiiefL Ces treApeites M{e*4 'Tal'^érit et ornées d*an grand, ibrapeau avec des eravates allteoilteâi^ de la vtHe. Gan qui en sonnaient épient habillé» «omm^du^ténipf'dtt Frftnçolfr I«f.

M" m. page 40.

Extrait de la Chronique relatif au paiement à faire par la ville des maisons démolies pour former Vesplartade dii Château-Trompette.

Le 1** septembre 1676 îi fut enregistre deux arrêts du conseil , des 24 novembre et 21 mars dernier. Par le premier^ S. M. députe M. de éève, intendant de la province, pour dresser son verbal des maisons démolies pourl'esplanade du Chàleau-rtroiQpette^ dans l'étendue décent tèïses, à compter du pied du glacis de la contrescarpe , et pour procéder à Festimatlon dçsdites maisons, en préisence des propriétaires , et ladite estimation faite , être pourvu au remboursement d'iceux propriétaires par les jura ts et habitants de la ville , ainsi qu'il sera ordonné par ledit sietir

de Sève. Par le second arrêt, leroy ordonne que lesdits propriétaires rapporteront, dans quinzaine, leurs contrats d^acquisitions desdites nlaisons , partages de famille , baux de loyer et autres, pardevers ledit sieur d^ Sève, pour être par lui procédé à la liquidation du prix desdites maisons, intérêts et non-jouissances, à compter du jour de la démolîtion. 'Veut S. M.' que, suivant la liquidation. H soît incessiamnient pourvu par lesdîts jurats au remlieuràentent dèsdils p'îoprîëtàirés , et que jusqu'à ïèuf ehtîer>èmbour«sèment, llssoient payés de leurs intérêts et non-jouissances. Il fut ensuite délibéré , dans une assemblée des centirentô, de faire, sous le bon plaisir dut*oy;^dei liàpositiolis pour parvenir au remboursement des" profprîiétiii^e^ , ' hesqnèlles împositiohs ont été autorisée!; 'pdr'Pdrrtft tfù^doAJ-

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