LIVRE SEPTIEME. 2o
» paîiîculières , et que quelques Eglises ont con- » serves en mémoire du nu racle ; pense'es pieuses j » mais que l'Eglise laisse pour ce qu^elles sont ^ et » qui ne font ni ne peuvent faire l*objet de la foi. )>
Malheureusement celui à qui cette instruction si sage et si raisonnable étoit adressée, ne perse'véra pas dans les sentimens qui lui avoient mérité l'estime de Bossuet et l'affection de l'abbé de Kancé.
Prêt à se renfermer dans les soins qu'alloit exiger de lui le gouvernement de son diocèse, Bossuet crut devoir rendre publics deux ouvrages qu'il avoit composés avant d'être nom.mé évêque de jNIeaux.
Le premier est la relation de sa Conférence avec le ministre Claude. On a vu les raisons qui le forcèrent à faire imprimer cette Relation en i68i, et qu'il ne s'y détermina que pour rétablir la vérité des faits, dont le ministre Claude s'étoit singulièrement écarté dans le récit qu'il en avoit fait de vive voix et par écrit.