‹ Histoire de BretagneChapitre 52 sur 80 · I ... ... ..*-rr · texte numérisé non relu

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Sur quoi est a déduire, pour le.s aumùucs, les gages des oIXicMrs du roi et tes ehurges ordinaires i4,365 o o

AiaÀ, remit clair an roiv ^ * 45o,i65 4

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IVoia. H y aTait en Brelagne'uné înonnaiede compte qu'on appiflait ausii

HISTOIRE Dfi BAETAGKE.

chent pas entre les souverains les inquiétudes de

la jalousie. Le roi , craignant que les Bretons ne s'accoutumassent à la présence de leur prince, rappela son fils, qui se mit en marche avec lui i536. pour l'Italie, et mourut en 1 536, empoisonné, selon les uns, par Catherine deMédicis, femme de son frère cadet; selon les autres, par ritalien

la livre, et qui vulaU nu ciuqulèmc de plus que la cutc (ou mois; de BUnière que quatre livrer brutouxicâ cgaioicut ciaq livres touruois.

Il existe dans les archives de Nantes plusieurs autres états de finances.

I** Armoire C, cassette C. Copie de l'état général des finances, tant ordinaires qu'extraordinaires Ile Bretagne, pour deux ans, commençant le i*' janyier iSoo et i5oi, et

finissant losd. deux années révolues. Non signé.

2? Armoire C, casseUe D. État général, en deux cahiers, des deniers de Bretagne, fait par le duc François, et de lui signe, et de Cerisy, pour l'année commençant en octobre i/j8i ; la recette duquel monte à la somme de ^97,776 liv. io s. , et ia dépense à 4o3,63S liv. 6 s. 1 1 den.

IbùL Deux autres états , l'un, pour l'année i433» et l'autre pour Tannée i4^4» signés François, le premier dn sieur Cerisy, et Tautre Le Vasseur, dont la charge du premier se monte à I^oi,S'iS liv., et la dépense à 408,611 liv. 10 s. 8 den.; l'autre , la charge se monte à 332,^88 liv. 6 s. 8 den»

4^ Ibid^ Quatre autres cahiers de l'état des finances, pour

le fait des guerres des années 1481, 1482, 1483 et i484- Signés François et desd. Cerisy et Le Vasseur.

Digiti/co by C ji.jv.Kii^

LiVKi: iNEUVlÈME. . 2^1

BlonlécacuUo , commissaire de Femperem^ (i).

Celte mort fit passer le titre de duc de Bretagne , de même que celui de dauphin , au second fils clu roi , le je taie Henri , qui fut depuis Henri II. Il força le passage des Alpes en i537* ' voulant récompenser ce fait d'armes, se dessaisit , en sa faveur, de i'usu&uit de la Bretagne en j SSq, 153^^. et le lui abandonna en avancement d'hoirie , sous la seule condition que ce prince lui en ferait hommage, ce qui eut lieu le 9 février. Le parlement de Paris fitencore d'inutiles remontrances (a) contre ces lettres patentes , en quoi il se montrait plus conséquent que le roi ; car on conçoit difficilement ce que François I^'^ entendait par cet hommage d'une province réunie définitivement à la couronne. Mais la Bretagne se trouvait alors dans un état transitoire , puisqu'elle avait un souverain particulier et qu'en même temps elle dépendait du roi.

L'avénement de Henri II , en 16479 fit cesser 154^. cet éiat de choses et consomma enfin la réunion.

(i) MontÊHioony Monuments de la monarcbie française» t iVy p. 3ox ; et Garniery t xiii , p. 66.

On peut voir, sur cet événement, deux lettres tic Voltaire, l'une à M. Capperonier, l'autre à M. Gaillard; l'Es^jai sur les mœurs, et un passage du Mémoire de M. le comte Rœderer» pour servir à l'histoire de François I*'.

(a) Actes de Bretagne, t. iii^ p. io35 et io38.

'A^j'l UlSiOJRji DE BRETAGNE.

Ce fut ce prince qui arganisa définitivement le

parlement de Bretagne (i), et le rendit permanent. Mais , pour être plus sûr du dévouemmit de cette compagnie , il y plaça un certain nombre de Français; et son fils Henri III» par une. de M» concessions forcées dont son règne fut rempli, y admit bientôt après des protestatnts; Ce: oorps de magistrature étaitoomposé de deux chambres, dont lune siégeait à IS an tes , et l'autt^e.à Hennés; par une décision postérieure;^ la résidence de ces deiHc chambres fut fixée dans cette dernière ville, . et le parlement déclaré sédentaire Les états offrirent au roi un tlon de vingt mille écus à Toiccasion de son avènement; maïs on Gmtita le moyen do dispenser le clergé et la noblesse d'y contribuer, en faisant lever cette sooune par additioti k Timpot dù fouagé-, dont ces deuK corps étaient exempts sous le règne de. Henri II> Les excommunications pour dettes' furent abolies; les privilèges des clercs mariés furent supprimés; la langue française fut substituée à la kngoè iatine dans la rédaction des actes judiciaires; et un* édit du souverain ennoblit le barreau et la magistrature, en déclarant que les fonctions de juge et la profession d'avocat ne dérogeaient pas.

(i) Actes de Bretagne» t m» p. iioS.

(a) Ibid., p. 1*70. .

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