LA FBANCB ET LES AUTRES ÉTATS EUROPEENS
Il appartenait à un historien philosophe, en touchant à la Gn de son récit, de reporter son regard en arrière, et d'exprimer ici sur Tensemble des événements un vaste et dernier jugement. C'est ce qu'a fait M. C. Cantu, en terminant par une conclusion son Histoire de cent ans. Mais ce résumé philosophique, nonobs* tant son caractère élevé, est écrit à un point de vue particulière* ment italien. En outre, les événemenU qui se sont accomplis en France et en Europe, depuis l'année 1850, ont dû faire perdre à cette conclusion-une partie de son opportunité et de son intérêt. Ces considérations ont déterminé, bien qu'avec regret , le traducteur à omettre ces dernières pages qui terminent si heureu* sèment l'ouvrage italien. ( An. R. )
FIN au QUATIUÈUE ET DERNIER VOLIJIB.