BESPOTISUB IMMBIAIi
de Madrid, qui fût pris rue par rue s il Aelk les iMiMi, Hiqiiisition, les droits féodaml 11 miaircliailloneoiilre lesAïf^ (Tomniandés par Moore, qui Ait toé "; et afirèi lee.afmr icpa» ses du continent, persuadé que la gaelhw était 'firiiie, fl se Uta de retourner en France , dans la pensée que toutes les cafîiritt ont autant d'importance que Paris '.
Joseph, rétabli à Madrid parles victoires de eoli frère, cher cha àse concilier les^esprits en se déclarant lé dâfeneeâr de ta fei, de rindépendance, de Pintégiitédu territoire , de la liberté. H ft- Yorîéa les arts , introduisit runiformité dans la jasdee « propigli les loges maçonniques, instrument depoliee aiors ptdasaal; il 8*habi1Ia à l'espagnole, et alla à la raeese; ntiaia il ae gHF' pas les cœurs, et ne (Sut voyager qu'avec des escortes qui étttat des armées. La guerre continua soûs le eemniaiMtenientie Jourdan, général babile; mais elle était ineitinguible , pute qu'elle ne se faisait pas entre de grands oorpa de titapcs, el que chaque buisson, chaque fossé, chaque acddent de terrai! était une forteresse à emporter. Lannes échoua à un second siège de Saragosse ^; c'est en vain que Ton fusilla des Baoiiies,et que des héros furent traités en brigands.
Du 2 mai 1808 jusqu'au 10 avril 1814, il y eut six campagnes en Espagne , où Ton combattit avec tout rachamement de ta haine privée, et dans toute la Péninsule', sans intervalle de
é|K>que; les autres s^étaient formés presque tous à réeol^ de NapoléoD. On put voir, du reste, en Espagne combien ils avaient besein de sa présence : livrés à eux-mêmes, ils avaient été battus; mais quand Na- ])oléon ent franchi les Pyrénées , TEspagne fbt reconquise presque tout entière en deux mois. (Am. R.)
' Madrid céda devant la crainte d*un assaut, et la résistance y Ait presque nulle. (Am. R.)
* Ce fut au combat de la Corogne , Kvré aux Anglais par Soiilt.
(Aa. R.)
^ Le retour précipité de Napoléon eut pour cause véritable les armements de rAutriche, qui était à la veille de lui déclarer aae nouvelle pierre. (An. R.)
^ C'est une erreur : le maréchal Lannes , (tiii commandait le M^eoml sié^e, se rendit maUre ôc Sat^çjtssafcXfe Vi V^n^t \>»^« V^^.^^
BLOCCS CONTINENTAL. — GUEBBB D'eSPAGNE. 251
paix , d*armistices , de quartiers d'hiver. On peut compter qu'il y périt cent mille hommes, par an. Sébastiani ayant écrit à Jovdlanos pour Texhorter à contribuer à la pacification de la Péninsule , k ne pas suivre un parti , à ne point prêter roreille aux suggestions des Anglais , mais à consolider plutôt la constitution donnée par Napoléon , ce général lui répondit : « Je ne sui^ pas « une faction , mais la sainte et juste cause de la patrie , dont « nous avons tous reçu Tauguste mission de la défendre et de la « soutenir, au prix de notre vie. Ce n'est pas pour Tinquisition, « ni pojur des préjugés , ni pour T intérêt des grands d'Espagne , « que nous- combattons, mais pour les droits du roi» pour la «I religion , pour la constitution, pour Findépendance. Le désir « et la volonté de régénérer TEspagne et de Télever à son an- « ciénne splendeur, comme vous le dites , voilà nos principales « intentions. Peut-être ayant peu la France et l'Europe entière « reconnaitrontrelles que la nation qui soutient avec valeur et « constance la cause du roi , contre une invasion injuste y a as- « sez de zèle , de fermeté et de sagesse pour corriger les abus « qui l'ont dégradée. Qui ne déplore les maux de cette invasion, « apportés à un peuple innocent auquel on refuse , en le dési- « gnant par le nom de rebelle, l'humanité que le droit de la « guerre exige même à l'égard des ennemis les plus barbares ? « Mais à qui les imputer ? A Tinjuste envahisseur, ou à ceux qui « défendent leurs foyers.' Je chercherai à faire respecter l^s « principes d'humanité et de philosophie que professe, dites- « vous, le roi Joseph, quand je l'aurai vu reconnaître, en s'é- « loignant, qu'un pays désolé en son nom par vos soldats n'est « pas le lieu le plus propre pour les fouler aux pieds. ».
Wellington, à qui on avait reproché d'avoir accepté la capitulation de Junot , au lieu de le détruire , fut absous de ce tort , et, rétabli dans son commandement, remporta la victoire de Talavéra (28 juillet). Sir Robert Wilson, officier d'aventure, y dirigeait les bandes portugaises.
Une fois le point vulnérable trouvé, Canning s'obstina à continuer la guerre, lui qui avait dit: Si Napoléon échoue en Ka* pagne, sa chute est certaine. Il se hâta de reconnaître les juntes , en faisant avec elles une alliance so\«ïv\id\^ ^ ^\^w V>m.