I. Les Gr. Clir. n'en disent rien
a. Knighton, II, iia:((Nan) in eorum redilu de ci vitale Parisiensi versus partes de Orlions in Bevosina subito supervenil horribilis tempestas tonitrui, fulguris.deinde grandinis, etoccidit gentes absque numéro et plusquam vi miliaequorum, itaquod cariagium exercitus defecit fere in toto, et oportait necessario redire versus Angliam... Quando rex disposuit se redire versus Angliam, tum propter necessitatem, tum propter formam tractatus, quœcumque habebant miserunt flartimae et incendie, pra? defectu cariagii, tentoria, utensilia, currus, sellas, et caetera quasi cuncta ».
Ealogiam, III, aa8 : « In illo enim itinere fVexpédilion de France) multos de suis imisit par nivem, grandinem et pluviam. »
A Chronide of Loridon froin 1189 lo Ut83 edited by Nicholas Harris-Nicolas, London, Longman and C°, 1837, in-8°, p. 64, a" xxxvi (i36o) : u The sarae yere... the xiiii (lis. xiii) day of aprill thanne beynge the morv^^e after Ester day(ceci n'est pas exact ; l'événement ne s'est pas produit le lendemain de Pâques, mais le lendemain du dimanche de Quasiinodo) Kyng Edward with hys oost lay aboughtc Paris ; which day was a foui derk day of'mist and of hayl.and so bitter cold that manye men deyde for cold ; wherfore unto this day manye men calen U the blake moneday ».
Scalacronica, igS : « Le dymange le xm* jour d'averille, pur defaute de feur as cheveaux covenoit faire un très grandisme journc devers Beaux, le temps estoit si très mervaillous mauveis de plu, de greil et de neggie, ove tiel freidour qe plusours Teblis vadlctz et cheveaux periroinl niortz as chaumps, enlessercnt plusours chariot et somaille com en un fortune du pier temps de froid, de vent, et de moil qe en ccl sesoun avoitesté vieu de memoir ».
(Uironogr., p. ay'j.
Cont. CUron. G. de Nangiaco, II, p. 3o8 ; Froissart, VI, p. 4-5 ; man. d'Amiens, p. a38. — Cf. p. IV et notes.
3. Ihid. — Voy les réflexions de 5. Luce, Hist. de B. du GaescUn, p. 3o6 et n. 1.
II. Chron des quatre premiers Valois, ii4-ii5. « Et tant esploita (Edouard III) que lui et son host vindrent en Chartrain. Et là chey sur son host et sur lui une très grant tempeste dont moult d'Angioiz moururent et plus cncorres de leurs chevaulx. Ainsi avilit jadiz eu dit lerrouail à Bou, roy en partie de Danemarçhe, premier duc de Normendie, son anceseur, descendu de lui par droicte ligne de père en filz par
iga DERNIÈRE CAMPAGNE d'ÉDOUARD III
ait été fait par Edouard III à Notre-Darpe de Chartres, mais à la condition de n'y pas voir la cause déterminante et unique du traité qui intervint peu de temps après. En effet, l'orage du i3 avril n'arrêta pas longtemps la marche des Anglais *. Elle continua sur Bonneval et Chateaudun ^, peut-être avec Vendôme pour objectif, mais assez lentement pour que l'abbé de Gluny pût revenir à la chargeet reprendre les négociations, par deux fois rompues 3. Dans son entourage même, le roi d'Angleterre trouvait un chaleureux avocat de la paix ; avec plus d'autorité, le duc de Lancastre aurait joué le rôle de Cineas auprès de Pyrrhus. 11 représentait sagement a qu'en un jour on pourrait perdre plus qu'on n'avait gagné en vingt ans * ». Et de fait, il avait suffi d'un jour de tempête pour priver l'armée anglaise de ses équipages et pour la mettre dans un pitoyable état.
Dans les derniers jours du mois d'avril, on sut, par l'abbé de Cluny et par d'autres intermédiaires, qu'Edouard III traiterait volontiers avec les envoyés du régent 5*
la succession du roy Guillaume Le Bastard, duc de Normendie, qui conquisl Angleterre. Par quoy le dit Edouart roy d'Angleterre, considérant que jadiz les ennemis qui degastoient la terre Noslre-Dame de Chartres avoient là receu tourmeos, et en icelle terre lui cheoil sur son host tourment, le plus tost qu'il poult se parti du pais, et vint chevaucant par devant Paris ». — RoUon, qui était venu assiéger Chartres, fut battu le 20 juillet 918 par Richard duc de Bourgogne et Robert le Fort. (Orderic Vital, t. I, p. iGo-iGi ; III, p, i/i3).
I. Walsingham, I, p. 289 : « Quae tantum regem nec suos terruerunt, quîn procédèrent cum inceplis ».
a. Gr. C/tr., p. 171. — Jean le Bel, H, 3i3 : « ...et puis alerenl par devers Bonyvaulx et par devers la marche de Vendosme...