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Capitaine de la ville et de la vicorpté de Paris

2. Chambellan du dauphin. Voy.Clairambault,CXXXVlII, n" 27 et 28 (3i aoûtiSSg, i" février iSGo).

S. Seigneur de Pierrepont, panetier de France, Voy. t. II, ch. i, p. 21.

(^ Voy. ci-dessns p. 19/i, n. 5.

5. Gr. Chr., VI, 172 : « ... maislre Guillaume de Dormans et maistre Jehan des Mares, advocat en parlement... » G. de Dormans était avocat du Roi au moins depuis le commencement de l'année i35i (Arch. nat., JJ. 80, fol. ^35-^36", n* 726; mars j.^5i. — Voy. Hist. des avocats au parlement de Paris, p. 3^8). Je ne connais pas de texte où J. des Mares soit qualifié avocat du roi avant l'année i366, mais ce titre devait lui appartenir bien antérieurement. Il explique le rôle qu'il joua en i35g, lors de la conclusion de la paix avec le roi de Navarre (Gr. Chr., VI, iGi).

G. Gr. Chron., VI, 171-172 : « Et pour ce... le dit régent envoia à Chartres pluseurs de son conseil, entre lesquclz furent messire Jehan de Dormans...., messire Jehan de Meleun, conte de TanquarvjUe, le quel estoit encores prisonnier dès Anglois des la bataille de Poitiers etc. » Est-ce, comme prisonnier du roi d'Angleterre, qu'il n'est pas nommé dans le traité de Brétigny?

7. Ibid., p. 198 : « ... et promis, jurez et accordez et ordenez de par nostre cousin le régent par les honorables et puissans seignetirs et messaiges et procureurs du

dit régent, Jehan par la grâce de Dieu esleu de Beauvaiz, per de France Jehan

Maillart, bonrgois de Paris, procureurs, et aussi maistre Robert Porte, eoesque dit d'Avranche.^, messire Raoul de Resneval, monseigneur Artaud de Beausemblant etc ■.

8. Mathé ou Mathieu Guehery, chanoine de Paris, et Nicole (ou Nicolas) de Veyre», chanoine d'Auxerre.

9. Gr. Chr., VI, 172 : « Et partirent de Paris le lundy après la Saint-Marc, xxvii' jour du dit mois d'avril, et celi jour furent à Chartres... ■>

ig6 LA PAIX DE BRÉTIGNT

avec le Conseil d'Edouard III. Les Français firent demander au roi d'Angleterre où les négociateurs se réuniraient. La réponse fut qu'ils retournassent à Chartres, le roi ayant l'intention de se rapprocher de cette dernière ville. Il vint, en effet, loger à Sours, à deux lieues environ de Chartres, et c'est à Brétigny, simple hameau de la paroisse de Sours, que se tinrent les conférences pour la paix *.

Elles s'ouvrirent le vendredi i" mai et durèrent à peu près une semaine 2. D'après Froissart, dont l'assertion n'a rien que de très vraisemblable, le régent aurait été informé au jour le jour de tout ce qui se faisait à Brétigny ^. La proximité de Paris rendait cet échange de communications possible, mais pourquoi le prince,n'est-il pas venu en personne, sinon à Brétigny, au moins à Chartres? Le chroniqueur anglais Thomas Gray en a donné incidemment la raison, à propos de la mission confiée à six chevaliers de l'entourage d'Edouard III, qui, la paix conclue, furent envoyés à Paris pour recevoir le serment du duc de Normandie : « Le duc, dit-il, était malade d'un apostème ^ », c'està-dire d'un abcès. Ceci soulève une question très importante, très déli- - cate, mais qu'il faut renvoyer à Pun des chapitres suivants, car elle obligerait à ouvrir en plein récit une trop longue parenthèse.

A cette époque, le dauphin était logé dans l'hôtel de l'archevêque de Sens, dans ce quartier, où, comme il le dira lui-même un«peu plus

1. Gr. Chron., ibid. : a ... et depuis passèrent oultre (Chartres), en alant vers le dit roy d'Angleterre . Et envolèrent par devers li et son conseil, pour savoir où ilz assembleroient pour traictier, as quelz de la. partie de France fu fait savoir que ilz retournassent à Chartres et que le dit roy anglois se trairoit vers là. Et ainsi le firent, car les François retournèrent p Chartres. Et le roy anglois s'en ala logier aune lieue près ou environ, en un lieu appelé Sours. Etpristrent place de assembler pour traictier en un lieu appelle Brétigny, à une lieue ou environ. »

11, y avait une commanderie de THôpital à Sours. Brétigny est situé entre Chartres et Sours.

2. Gr. Chr., VI, 172-173 : « Hem, le vendredy premier jour de may, l'an dessus dit, assembleront au dit lieu de Brétigny les dessus nommez de la partie de France et les gens du dit roy anglois... Et toute la semaine continuèrent le traictié, tant que par le plaisir de Dieu et de la glorieuse vierge Marie, le vendredy ensuyvant, viii* jour du dit mois de may, ilz furent à acort de paix par la manière qui ensuit etc. ».

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