CONFIRMATION DU TRAITE PAR LE REGENT 3O
enfanls, vi aussi les autres des lignages des dits seigneurs, et autres grands des royaumes, jusqu'au nombre de vingt de chaque partie, qu'ils tiendront et aideront à tenir, pour tant comme à chacun d'eux touche, les dites choses traitées et accordées, et accompliront sans jamais venir au contraire et sans fraude et sans mal engin, et sans faire nul empêchement * ».
m. — L' (( aveu ». donné par le régent et par le prince de Galles à l'œuvre de leurs mandataires, avait besoin d'être renouvelé dans une forme plus solennelle. Dès le samedi, ^ mai, — l'accord entre les parties contractantes avait été constaté officiellement la veille, — quelques-uns des négociateurs français partirent pour Paris, emmenant avec eux six chevaliers anglais, désignés pour recevoir le serment du régent. Quelques jours plus tard, le prince de Galles dcVaitjurerà son tour, en présence de témoins délégués à cet effet, de garder et de faire garder le traité de paix ^. La maladie du dauphin n'avait pas permis que l'échange des serments eût lieu soit à Chartres, soit à Brétigny.