Oise, arr' de Compiègne, c" d'E^lrces-Saint-Denis
2. \ une demi-lieue à peu près de l'Oise. « Salis propc Verbriam fluvio Ysarac adjacente », dit Jean de Vcnelte (p. j88). li. Géraud remarque qii'il vaudrait mieux corriffer interjacenle, Verbcric étant sur la rive gauche de l'Oise. On pourrait lire aussi : adjaceniem, en faisant accorder ce participe avec Verbriam. Verberie ; Oise, arr' de Senlis, c°" de Pont-SainlcMaxence.
3. « Posucrunl crgo se ibi usque ad numcrum ducenloram hominum », dit Jean de Venelle (p. 389). — On trouve un chiffre un peu plus élevé dans les autres chroniques qui précisent ce point : «« ... ferc Ireccnli ruslici de Belvaccsio congrcgali sunl in armis... » {Chronogr., 11,287) • " ••• v^ïviron m' paisans de Beauvoisin... » [Cliron. normande, p. 147 et Chron. de Jean de Noyai, loc. cit.).
4. Conl. Chron. Guill. de Nangiaco, il, 388 : « Viderunt autem dicti incolae adjacentes dicti loci (juod periculum essel eis si inimici locum illum occuparent... »
b. Jean de Venelle ne leur prèle pas ce dessein, qui ressort de ce que racontent d'autres chroniques : « ... ad gravandum Anglicos qui tune multa habebant fortalicia in patria et c<js pluries dampnilicaverunl .. >, {Chronogr., II, ^87). Cf. la Chron. norm., et Jean de Noyai, (^ù les paysans ont également un rôle offensif.