J8 REXDEZ-VOUS DE L'ARMEE
libre et en sûreté comme tout autre citoyen. Les Jeux antres n'avaient pour objet que de témoigner à Mon^ tague et à Wlialley sa satisfaction de leurs égards, et de leur indi(|uer ce qu"il fallait faire de ses chevaux, de se? chiens, de ses tableaux, de tous les petits meubles qu'il laissait dans son appartement. Rien d'ailleurs ne fournissait sur sa routOj ni sur le lieu de sa retraite, la plus légère indication K
Le trouble fut grand à ^Yestminster, d'autant plus grand qu'au moment où la nouvelle y arrivait de Hamptoncourt , une lettre vint aussi du quartier général de Windsor, écrite à minuit par CroniAvell, qui s'empressait également d'en donner avis '-. 11 lavait donc connue le premier, avant les Chambres, peut-être avant le départ du Roi; car le bruit courut que, le U en effet, la surveillance de la garnison de Hamptoncourt s'était relâchée, que des sentinelles avaient même été retirées des postes qu'elles avaient coutume de garder'. On ne tarda pas à recevoir des lettres de Hammond *, qui informait les Chambres de l'arrivée du Roi, ])rotestait de son dévouement à leur service, et réclamait leurs instructions. Cependant toutes les craintes ne furent pas dissipées : Cronnvell aussi avait des lettres de Hammond comme si tous les serviteurs du Parlement croyaient devoir l'instruire ou le consulter en toute
1 Parliam. Ilist., t. III, col. 78G et suiv.
• Rushworlh.part. IV, i. II, p. 871.
• Mémoires de Ludlow, t. I, p. 250.
• Dh 13 novombre Ifiil. Parliam. Hist., t. III, col 789.