a.5oo en nombre rond (Registres JJ
mitODUGTION XXIX
nologiquo très imparfait, et la date des actes est généralement incomplète, c'est àdire que le quantième du mois a été omis systématiquement. L'objet de ces lettres patentes est très divers, mais les Lettres de ré/idssion y dominent. Secousse en a déjà publié un bon nombre dans les Ordoiiiianees des rois de France et dans le Recueil de pièces servant de preuves aux Mémoires sur Charles II roi de Navarre. Les historiens modernes ont largement puisé à la môme source. S. Lucc en particulier, pour VUisloire de la Jacquerie, Vllisloire de Bertrand du Guescliti et l'annotation des Chroniques de Jean Froissart.
Le catalogue des actes du dauphin une fois constitué, il reste encore à tirer parti d'une masse énorme de documents, qui peuvent, non moins que les lettres patentes ou les mandements, éclairer l'histoire du xiv'' siècle : quittances, comptes et pièces de toute nature. Ils abondent au département des manuscrits de la Bibliothèque nationale, notamment dans la série spéciale des Quittances et pièces diverses '.
Le Trésor des Chartes conserve, — en dehors des registres de transcription dont il a déjà été parlé, — un très grand nombre de documents originaux, de première importance pour l'histoire de la politique étrangère de Jean et de Charles V. Tout le dossier du traité de Brétigny est dans les layettes cV Angleterre, où l'on trouve également les pièces relatives aux négociations qui précédèrent la rupture de i368 ^. Quant aux layettes de Navarre, il suffit de rappeler le parti que Secousse a su en tirer pour la composition de ses mémoires sur Charles le Mauvais ^.
Les archives départementales, et plus encore les archives communales, sont des mines très riches à exploiter pour Ihis-