E. Welvert, op. et loc. cit
3. C'est ce qu'avait avancé le D' Schùtter sans fondement suffisant (Op. cit., I, 58). Voy. en sens contraire, E. Welvert, op. cit., p. i8i et n. 2.
It. Schôlter, 1,45, 48, 49. — Baudouin, le plus jeune frère d'Henri de Luxembourg 1 l'empereur Henri Vil), avait été élu archevêque de Trêves, le 7 décembre 1807. 5. J. Michelet, Histoire de France, t. III, Paris, 1872, in-S", p. 80 : « Le fameux
Il LES ANNEES D ENFANCE
L'une de ses sœurs, Marie, épousa, en 1822, le roi Charles le Bel*. Douze ans plus tard, Jean lui-même, veuf d'Elisabeth de Bohême, se remariaitavec Béatrix, fdlede Louis, ducde Bourbon, comte deClermont et de la Marche-. L'année qui suivit le mariage de sa sœur, ilavait envoyé en France son fds Wenceslas, âgé de sept ans seulement ^, bientôt fiancé à Blanche, fille de Charles de Valois'*. Charles le Bel témoigna beaucoup d'affection au fils du roi de Bohême, qui reçut, par ses soins, l'instruction un peu sommaire, réputée alors suffisante pour un prince''. 11 lui servit de parrain à la confirmation et lui donna son propre nom, qui fit oublier celui de Wenceslas, trop rude pour des oreilles françaises ''. Charles de Luxembourg, — qui devait, comme son a'ieul, être empereur, — ne retourna auprès de son père que deux ans après l'avènement de Pliilippe de Valois'.
Les sympathies de Jean de Bohême étaient d'accord avec son intérêt
Jean de Bohème, de la maison de Luxombonr":, dont le fils fut empereur sous le nom de Charles IV, déclarait ne pouvoir vivre qu'à Paris, Je scjour ie plus chevaleresque du monde. Il voltigeait par toute l'Europe, mais revenait toujours à la cour du grand roi de France. II y avaitlà une fèlc éternelle, toujours des joules, des tournois, la réalisation des romans de chevalerie, le roi Arthur et la Table ronde n.
I Fontes Reruin Boheinicarum, Vila Karoli IV imperaloris, p. SSg, col. 2 : « ... Secundam vero (sororem) dedcrat (pater meus) Karolo Francorum régi ». — Schotter, op. cit., I, aG/).