Ibid
(3. Man. IC 2/1 de la Bii)liullièi|ue de l'Université de Prague, analysé dans VArchiv der Gesellsrlmft fiir àlLcre deutsche GcschichUmnde, X, p. G5i). — Huber, Regesla Kciroli, p. 55g, n° 278, sans date. — A. Goltlob, op. rit , 89. — Fournicr, Le roy. d'Arles, p. i68. — Werunsky, III, iGy, a interverti les rôles et compris que Charles IV avait fait au dauphin un prêt de 00.000 florins. La même erreur a été relevée par Gottlob chez Hôfler, Beziehungen Karls IV :uin Arekilisrhen Kuiii(jreiclte, p. 01 [op. cit., p. 89, n. .S).
7. Arch. nat., J. 386, n" i. — Publié par S. Lucc, Du Guesclin, Pièces justifie, n" X, mais avec la date fausse du 26 déc. 1357. L'année commençait, dans l'Empire germanique, à ÎS'oël.
réserve expressément les droits de l'Einpirc sur toutes les villes et sur tous les territoires qui pourraient lui appartenir, mais il ne stipule aucune restitution; de Nerdun. ilc Cambrai, du Càleau-Cambrésis et de Vienne, il n'est plus (juestion. Ce silence, qui n'excluait pas les revendications futures, était à certains égards une victoire diplomatique pour le dauphin. En ce qui louche la guerre avec l'Angleterre, il r)blint de son oncle, sinon un concours positif, au moins plus de facilité pour recruter des comballants sur les terres d'Empire'. Enlin. il est vraisemblable que (ùhailcs l\ interposa une fois encore sa médiation, et qu'il envoya de nouveaux messagers à Edouard 111 pour ramener à suspendre les hostilités-. Son interventioij n'aurait pas été étrangère à la conclusion de la trêve de Bordeaux, due surtout à l'action persévérante du Pape. En somme, « par suite de l'entrevue de Metz, la neutralité de Charles I\', de mah cillante cpiellc était à légard de la France, ('lait devenue bienveillante; cet avantage n'était pas, à coup sur, sans importance pour la maison de Valois, mais elle l'avait payé en se résignant à reconnaître formellement la souveraineté de l'Empire sur la Bourgogne el le Dauphiné » 3.
V. — Le duc de Normandie partit de Met/, le mercredi, 28 décembre, le jour môme où avait été renouvelé le traité d'amitié, conclu dix ans auparavant entre son père et le roi des Romains '•. Le samedi, i!x janvier, il était de retour à Paris ^, après un voyage de seize jours, dont l'itinéraire ne peut être déterminé que d'une façon générale, cinq ou six noms de localités étant seuls connus, et les dates précises faisant presque complètement défaut'*. Avec le dauphin, revenait le chancelier