Ibid.. p. 5i
C. Ils figurent tous deux, en compagnie de Robert de Lorris, parmi les a messases et procureurs » du roi de France et du duc de Normandie (Rymer, III, i, p. 348- 35i).
298 LES ÉTA.TS GÉNÉRAUX DE l356 ET DE l357
réfugié à Courtrai, où il altendit la fin de l'orage et continua à donner des marques de son crédit *.
Dès le 25 janvier, à la requête du prévôt, des sergents furent envoyés dans les maisons de Simon de Bucy, de Nicolas Braque, maître d'Hôtel du Roi, n qui longuement s'estoit mêlé de ses finances », d'Enguerrand du Petit-Cellier, trésorier de France, et de Jean Poilevilain, maître de la Chambre des comptes « et souverain maistre des monnoies )>. On fit l'inventaire des biens qu'on y trouva"^. Le même jour, le dauphin, revenant sur son mandement du 28 novembre, ordonnait le retour à la monnaie soixantième ^. La fabrication des deniers blancs, frappés sur ce pied, devait commencer immédiatementjusqu'à concurrence de 3. 000 marcs d'argent *. Enfin, leaS janvier également, ■ — quoique celte date ne soit pas absolument cerlaine, — il convoqua les représentants des trois ordres, à Paris, pour le dimanche 5 février •''.
VII. — Les Etats s'assemblèrent au jour dit et, comme ils l'avaient fait pendant la session précédente, ils tinrent leurs séances dans le couvent des Cordeliers ^. Les députés étaient moins nombreux qu'au mois d'octobre. Certaines provinces n'avaient pas répondu à la convocation ; un peu partout, il y avait eu des abstentions, où l'on peut
1. N. Valois, op. cit., 20, n. i, d'après Kervyn de Letlenhove, Froissart, W, tfjb. a Cependant sa maison de Viroflay était donnée à l'échevin (?) de Paris, Jean de
l'isie, un des plus violents agitateurs (Lettres de mai (corr. : mars) i358, publ. pai M. Luce, Histoire de la Jacquerie, 2' édit., p. 220-227) ».