‹ Histoire de Charles VChapitre 370 sur 381 · I.E 3l .Il ILLET i · texte numérisé non relu

I.E 3l .Il ILLET i

Maillait, (jui «'lait présent ou qui avait eu le temps d'accourir, intervint clans la querelle '. C'est alors peut-être qu'eut lieu, entre le prévôt et lui, le dialogue qui, d'après le récit de Froissart, aurait été échangé en pleine nuit — à minuit — à la porte Saint-Antoine, à la lueur des torches et des falots -. Quoiqu'il en soit, Maillart, qui n'était pas le plus fcjrt. dut céder •'. et Marcel continua la ronde commencéejusqu'à la bastille Saint-Antoine. Ce qui rend la conjecture assez vraisemblable, c'est que plus lard, quand on fit lâchasse aux complices du prévôt, on en trouva précisément un à la bastille Saint-Martin S où il aurait été mis par Marcel lui-même, peu de temps auparavant.

Que Maillart eût connu d'avance ou ignoré le complot qui se tramait, il n'avait désormais plus rien à apprendre. 11 monte à cheval, tenant en main une bannière aux armes du roi de France et se hâte vers le centre de la ville, en criant sur son passage : « Montjoie au roi 'Je France et au (hic-\' »> En même temps, il fait prévenir un chevalier, nommé Pépin des F^ssars, dont les sentiments à l'égard du régent étaient notoires

I. Gr. Chron., /oc. ci7. .*« Dont le ilit prevosi fu tnoiill courroucié, et se mut rioieà la iliclc bastide entre le dit prevol et ceuls qui gardoient les dictes clefs, tant que un bourgois. appelle Jehan Maillart, qui estoit garde de l'un des quartiers de la ville, de la partie de vers la dicte bastide, ouy nouvelles du dit débat, et pour ce se traist vers le dit prevost et li disl que l'en ne baillcroit point les clefs au dit Joccran. » — Cf. Chronog raphia, II, 3-<) ; Chron. norm., i3'i-i35.

3. Gr. Chr., L c. m Et pour ce ot pluscurs grosses parolles entre le dit prevost et Joccran d'une part, et le dit Maillart d'autre part. »

Froissart, V, ii(3 : « Eslievciic, Estievene, que faites-vous ci à ceste heure .^ etc. »

3. Cont. Chron. Guill. de .V., II, 370 : « ... amo\cnles de facto, lamquam gubcrnatores rei publica-, claves portarum, et eas aliis quos ordinaverant committentes. »

'4. Gr. Chr.,\l, i33. Jean Porrel. le jeune.

5. Gr. Chr., VI, i32 : « Si monta le dit Jehan Maillart à cheval, et prist une baniere du roy de France et commença à crier : Monljoye au roy de France et au duc ! » Le man. fr. 281 3 porte simplement : Monljoye et non pas Monljoye Saint-Denis, comme on le lit dans le texte imprimé. Peut-être y aurait-il lieu, en effet, de compléter ce cri traditionnel. — Cont. de Ftichard Lescol, p. i3j : « Quum (? quod) attendens quidam famosus burgensis Parisiensis vocatus Johannes Maillart et concipiens proditionem initaoi subita mulatione custodum sine causa... mox cumvesilloarmis régis Francie insignito equumvelocissimumascendens et per urbem fortiter eiclamando : « Meum gaudium! Sancte Dyonisi! Régi et ducil » populi multitudinem maximam congregavit ».

Chronogr., II, 379 : « Tune idem Johannes, percipiens traditionem, convocato Pipino de Essarto et pluribus aliis burgensibus, fecit vexillum Francie elevari et cum suis consociis clamât : Montjoie régi magno et duci regenlil >> — Chron. norm., i35.

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et sur l'initiative duquel il pouvait compter '. 11 pousse ainsi jusqu'aux Halles 2. Sur son chemin, une foule nombreuse s'attache à ses pas, répétant son cri de ralliement 3. En moins d'une heure, la contre-révolution, préparée par les événements des jours précédents, favorisée par des complicités latentes que nous ignorons, est maîtresse de

I. Les Gr.Chr., l. c. affirment qu'il n'exislait aucune entente préalable entre Maillart et Pépin des Essars : « Et un chevalier appelle Pcpin des Essars qui riens ne savoit de ce que le dit Jehiau Maillart avoit fait prist assez tost après une autre Lanière de France, et crioit semblablenient le cri du dit Jehan Maillart. » Ceci parait assez singulier, surtout si l'on met en regard le texte si formel de la Chronogr. cité dans la note précédente. La continuation de la Chron. de Richard Lescot, qui a tant de points communs avec les Grandes Chroniques, porte simplement : " Caiitela simili, ex altéra parte ville, quidam miles vocalusPippinus de Essarlis, usus fuit... » (p. iSa). L. Lacabancavaitdéjàdit {Mémoire, etc., p. 85) : « Quanta cette assertion que Pépin des Essars riens ne savoit de ce que le dit Jehan Maillart avoit fait, lorsqu'il commença lui-même à agir, il est difficile d'y ajouter foi ». M. N. Valois n'est pas moins formel. « ...nous pensons aussi qu'il dut y avoir entente préalable entre Maillart et Pépin des Essars. Nous ajouterons même que personne, parmi les historiens modernes, ne paraît avoir attaché grande importance à ces mots : « Qui rien ne savoit de ce que le dit Jehan Maillart avoit fait ». {Bibl. de l'Ec. des Ch., \LVII, i886, p. 678). Voy. aussi sa réplique à J. Teissier dans la Bévue de l'enseignement supérieur et secondaire, 1887, p. .'124.

11 est fort difficile de déterminer qui était Pépin (ou Papin) des Essars. il y a\ail à Paris, à cette époque, plusieurs familles des Essarts distinctes les unes des autres. Pépin était déjà chevalier dans les premiers mois du règne de Jean 11. 11 est mentionné dans des lettres de rémission du 28 janvier i35i, à propos d'une collision sanglante avec le guet de Paris, où quelques-uns de ses compagnons avaient été grièvement blessés (Arch. nat., JJ. 80, fol. 3ii!'°, n° 455). Il n'y a pas d'apparence qu'il s'appelât de son vrai nom Philippe et que Pépin fût un diminutif familier. (H. Frémaux, La famille d'Et. Marcel, p. 35 et n. 6). Ce qui semble certain, c'estqu'il était apparenté de trèsprèsà Marguerite des Essars, la seconde femme d'Et. Marcel. Etait-il son frère ? On ne saurait le dire. Cei^endant des lettres de rémission, déjà imprimées par Secousse (Arch.. nat., JJ. gg, fol. 182"°, n" 5g8. Paris, février iSCg. ^— Secousse, fiecueil, a(j6-2g7) nous révèlent que, dans la matinée du 3i juillet i358, il agissait de concert avec Martin des Essars, que tous deux notamment recherchaient Josseran de Maçon pour le tuer. Or, Martin était bien le frère de Marguerite des E., la femme de Marcel (H. Frémaux. op. et loc. cit.). Mais le document en question ne dit pas que Martin et Pépin fussent frères, comme Secousse l'a cru trop facilement, mais non sans vraisemblance {Mémoires, p. 3o2, n. 3).

2. Gr. Chr., VI, i32 : ce Et le dit Jehan Maillart demoura vers les haies... »

3. Ibid. : « ...tant que chascun qui le veoil (Maillart avec la bannière) aloit après et crioit le dit cri ».

Contin. de la Chron. de R. Lescot, i32 : « ...et cum in ore omnium nil aliud resonaret nisi régi honor et obedientia... »

C/iron., II, 279 : « ... Congregaiisque cum eis multis de communia in armis... » Chr. norm., i35 : « ...et assembla avecqueseulz grant foison du peuple de Paris en armes... »

LE 3i juir.rET [358 455

Paris '. Pépin des Essars, une bannière royale à la main comme Maillart, et un autre chevalier, Jean de Charny, ont également groupé autour d'eux de nombreux partisans '-. La multitude, toujours mobile, suit CCS nouveaux chefs, avec d'autant plus d'entrain qu'ils provocpient ou autorisent un commencement de pillage ^. Les bruits les plus alarmants sont propagés, trouvant dans la crédulité populaire un facile écho. On se montre avec effroi des marques apposées sur certaines maisons, annonce trop certaine du massacre qui devait ensanglanter la ville la nuit suivante '*. Il n'est que temps de devancer les conjurés.

Sur ces entrefaites, le prévôt est arrivé à la bastille Saint-Antoine, où ses ennemis le rejoignent. Sommé décrier lui aussi : Montjoie au Roiet au duc ! il s'y refuse tout d'abord et ne veut crier que : Montjoie au Roi ! Mais sentant la {lartie jierdue et sa vie en danger, il fait comnie tout le monde •'. Il est trop tard ! Les accusations passionnées se pressent.

I. Villiini, \\\). \ III, cap. lxxvvih (Muratori, .\IV, ôai) : « Ed in piccola hora col monnorio dcl popolo lanto crebbc il sospclto... »

3. Jean de (Charny n'est nommé que dans quelques manuscrils de Froissart(t. V, p. 337-338), qui en font, avec Pépin des Essars, l'un des chefs du parti du régent. ! C'est lui qui aurait porté à Marcel le fameux coup de hache. Peut-être ne jouc-t-i! un rôle dans les événements du 3i juillet iSôS fiuc par suite d'une inlerpolation.il était fils d'un autre chevalier, Robert de Charny, conseiller au parlement de Paris, puis maître des requêtes de l'hôtel. Lui-même était conseiller à la Chambre des Enquêtes ; en i3Go, il fit partie de la Chambre des Comptes, réorganisée par Jean II, à son retour de capli^ilc. Il avait plusieurs manoirs aux environs de Paris, où les Jacques avaient commis des dégâts : à Chamy, d'où était tiré le nom de sa famille, à Thorigny et à Pomponne (S.-ct-Marnc, arr' de Melun, c"" do Lagny).

3. Arch. nat., JJ. 99, fol. i8a", n° SgS. Le pillage, tout au moins de la maison de Josseran de Maçon, située près de l'église de Saint-Eustache.

4- Conlin. Cliron. Richardi Scoti, i3 : « ... ubique mirabalur recentem consignacionem hospicioruni... »

5. C'est ainsi du moins que je crois pouvoir interpréter des textes qui n'ont pas tous — ceUii qui est emprunté à Jean de \ enelte notamment, — la clarté désirable.

Gr. Chr.,\l, iSa : « Et aussi firent le dit prevost et sa compaignie ». C'est-à-dire qu'ils répétaient le cri de la foule : Montjoie, etc.

Chronogr., II, 279 : (( Congregatisque cum eis multis de communia in armis, abierunlf Maillart et P. des Essars) versus portam Sancti Anthonii, ubi [crat] prepositus merchatorum cum quibusdam suis federaiis qui ficte sicut alii clamabant ».

Chron. norm., i35 : « ... et assembla avecques eulz grant foison du peuple de Pa-

en armes et alerent voir aux portes et les forteresses visiter. Et avint que vers la

porte Saint-Anthoine, ils trouvèrent le prevost des marchans et autres de ses aliez,

qui par couverture crioit : « Montjoye au riche roy et au duc son filz le régent », si

comme les autres ».

Cont. Chron. Guill. de N., H, 271 : « Ipsis igitur sic altercantibus de custodia et

456 FIN DE L\ RÉVOI.LTION PARISIENNE

Les uns réclament les lettres du dauphin que Marcel a interceptées et tenues secrètes *; d'autres, voyant une cassette entre ses mains, s'imaginent qu'elle renferme des lettres du roi de Navarre -.

« Vraiment, dit alors quelqu'un ^, nous sommes trahis et livrés par ce prévôt! Qu'est-ce que ceci* ? » Ces mots sont le signal de la mêlée. Philippe GifFart, un des compagnons de Marcel, est assailli le premier. Protégé par son armure, il se défend avec vigueur, mais succombe

discordanlibus, et etiam de clamoribus cum luba facientibus (sic. : faciendis ?), qui custodes volebant quod proclaraaciones Domine dotnini ducis regentis fièrent, et praeposilus volebat quod nomen ducis taceretur, sed nomen régis personaretur, et de hoc mirabantur alii cives. » Qu'est-ce que ces proclamations à sonde trom.pe ? Des appels aux armes, sans doute. Marcel consentait à crier et à laisser crier : Montjoie au Roi! parce qu'il y avait là une équivoque possible : le roi de France ou le roi de Navarre ?

1. Chronogr., II, 379-2S0 : «Tune Johannes Maillanli rcquisivit proposito, présente communia Parisius, quatinus ostenderet eis litleras quas regens cis miserai ; qui invitus ostendit eis, quia sonabant in nocumentum sui ; crediditenim se excusare verbis, sed nil ci profuit ». — Chron. norin., i35.

Il est évident que ce détail, tel qu'il est relaté ici, n'est pas à sa place. C'est plus tôt, au moment de l'arrestation de Jean de Besançon, que de pareilles réclamations ont pu être adressées à Marcel. Quelle vraisemblance, d'ailleurs, qu'il eût s\ir lui toute une correspondance, et la partie la plus compromettante de cette correspondance ?

2. Gr. Chr.. VI. i32-i33 : « Etduransces choses, le dit prcvost vint à la dicte bastide Saint-Anthoine, et tenoit deux boistes es queles estoient lectres que le dit roy de Navarre li avoit envoiées, si comme l'en disoit. Si requistrent ceuls qui estoient à la dicte bastide que il leur monstrat les dictes lettres ».

Il parait bien étrange aussi que Marcel tint dans ses mains ces deux boites. Froissart semble avoir connu ce détail, mais, le jugeant invraisemblable et embarrassant, il en a tiré quelque chose de plus conforme, en apparence, à la réalité des faits : «... et trouvèrent le dit prevost des marchans, les clés de le porte en ses mains. » (V, n6). Il n'est pas question des clefs dans le man. d'Amiens (Ibid., 33i). Il ne paraît pas douteux qu'il y ait eu un incident fort vif à la bastille Saint-.\ntoine, provoqué par des lettres auxquelles on faisait allusion ou qu'on avait saisies entre les mains de Marcel. Ce pouvaient être des lettres du roi de Navarre, — message ou proclamation aux Parisiens — dont il aurait fait usage pour justifier sa conduite, s'il eût trouvé la foule autrement disposée.

3. D'après Jean de Venette {op. cit., II, 271), un de ceux qui gardaient les clefs de la porte ou de la bastille Saint-Antoine. D'après la seconde rédaction de Froissart (Ms. d'Amiens, V, 334), c'est Maillartqui aurait poussé le cri terrible, qui trouve toujours de l'écho un jour de soulèvement populaire : Mort au traître! (« Aie mort au traiteur ! «).

4. Contin. Chron. Guill. de Nangiaco, 11, 271 : « Et sic eis insimul altercantibus, adfuit quidam de dictis portam aut claves custodientibus, qui dixit alta voce : « Vere nos sumus per istum prappositum proditi et Iradili; et quid est hoc ? »

LA MORT DETIENNE M VRCKL ^07

SOUS lo nombre'. Puis, c'est le tour du prévôt, que Maillarl n'abat point d'un coup de bâche -, mais qui tombe sous la poussée furieuse de la foule, dontil aurait vainement imploré la pitié. « Pourquoi me voulezvous faire mal? Ce que je faisais, je le faisais pour votre bien comme pour le mien, et avant que je n'entreprisse rien, vous m'aviez fait jurer que je maintiendrais de tout mon pouvoir l'ordonnance des trois Etals 3 ». Simon le Paonnier est tué en même temps que le prévôt, ou peu après '*. Les trois cadavres sont laissés tout nus sur la chaussée ^.

r. (ir. Chron., VI, i33 : <( El so iiiii[ riole à la dicte bastide, laiil «jne aucuns qui là estf)iciit coururent sur à Plielippe riidart. qui esloit avccques le dit prevost, le quel se deffcndi lormcnl, car il estoit fort armez et le bacinel en la lc>tc; et toiites voies il fu tué ». D'après tous les autres chroniqueurs, la première victime fut le pn'-vùt (Froissart, V, 1 lO ; Cont. Chr. Guill, de .V.. IF, 371-273; Cltrnn., II, aSo; Chr. norm., i35).

Le continuateur de R. Lescol et le chroniqueur de-^ ifuatre prenvers Valois sont trop vagues sur ce point, pour confirmer un inlirmer le témoignage des (îrandes Chroniques : .<... custodes etpopulus aggregatus... ineuminsurrcxcrunlct cumeoPhilippum GifTardi cl Symoncni lePaumicr occidcrunt «(p. i33). — « ... et là coururent au prevost des marchans sus et à cinq bourgois qui o lui csloient Pierres (lis : Philippes). (luiffart cl Jehan de Lislc se dcfTeudirent, car ilz esloient de granl courage ».

2. Froissart, V, 116 : « ... car Jchans Maillars le fcri d'une hace en le liestc et l'abati à terre». D'après quelques man. {Ibid., 337I, le coup de hache fut donné par Jeande Charny ; une interpolation est ici très probable. Personne n'est désigné nommément dans le man. d'Amiens : « Et tanlost qu'il eultdil ce mot, cl qui esloient dallés lui saillirent avant cl ferirent à lui et à ses gens » (p. 33'i). — D'après Jean de Venelle, c'est un des gardes de la porte Saint-Antoine qui tua le prévôt : « Haec et his similia diccnlibus et allercantibus, adfuit unus ea illis cuslodibus qui elevans cum magno impetu gladiuni vel hastam, percussit valide pra?posilum mercatorum et eum crudeliter interfecit » (II, 271-372).

Les autres chroniques ne précisent pas, notamment les Gr. Chr. où il semble même qu'on ait voulu ménager un alibi à Jean Maillart : « Et le dit Maillart demoura vers les haies » (p. i3a|.

Cf. Chron. des quatre premiers Valois, 85 : — Chronogr., II. 280, « Tune agressi sunt eum Parisienses et occiderunt eum... » — Chron. norm., i35 : >( ... là fut assailliz du commun et occis... ». — Contin. de R. Lescot, i33.

ViJlani, op. cit., col. ôai : « E in quella furia giunsono il proposto e lagliaronlo a pezzi con certi suoi confidenti ch'erano con lui ».

3. Chron. des quatre premiers Valois, 85. C'est une fln un peu larmoyante pour un homme si fortement trempé. Les Grandes Chroniques sont plus justes. Elles autorisent à penser que, comme tel de ses compagnons. Marcel périt en se défendant bravement (VI, i33).

4. Gr. Chr., VI, i33. Ce nom est plus ou moins altéré dans les autres chroniques : Simonem Paniés {Chronog., II, 2S0) ; Symon Parmes {Chron. norm., i35); Symonem le Paumier (Cont. Chr. Ricardi Scoti, i33).

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