I. Or. Chr., VI, i4'i-i
a. Gr. Chr., V'I, i.'|5.
3. Ibid. — Cette affaire est résumée très brièvement, mais d'une façon conforme au récit des Grandes Chron., dans la continuation de Richard Lescot : « 296 — Precepto domini ducis, xxii hurgenses de notabilibus Parisiensis civitatis incarcerati fuerunt quia dicebantur régi Navarre adtiesisse, sed ad requisitionem amicorum, iiiquisitione lacta, juris ordiiiem servando, velut innoxii. prisline restituuntur libertati w (p. i36). Il n'y a que 21 noms dans les Gr. Chron.
On trouve au Trésor des Charles (JJ. 90, fol. i2'°-i3") de nombreuses lettres de rémission pour des bourgeois de Paris, dont plusieurs sont ceux que nomment les Grandes Chron.
N» 20. Guillaume Le Fèvre. marchand de poissons de mer en gros (28 novembre i358); — n» 21. Girart et Jean Moret, frères, changeurs (m. d.); — n" 28. Nicolas Pourrct, mercier (m. d); — n' 2i. Jean Restable (m. d.) ; — n» 25. Pierre Moret, changeur (nov. i358) ; — n» 26. Pierre le Prestre, marchand de harengs, demeurant à Paris (8 déc. m. a.); — n" 27. Raoul Perrier, orfèvre (3 déc. m. a.); — n° 28. Jean de la Tour, changeur (ai nov. m. a.) ; — n" 2g. Guillaume Amé, marchand de poissons en gros ( i" déc. m. a.) ; — n" 3o. Jacques du Castel, « paletier » (3o nov. m. a.) ; - n" 3i. Et. de la Fontaine, argentier du roi (So nov. m. a.) ; — n* 32. Denisot de la Fontaine, fils d'Etienne (m. d.).
pléer ce que le texte ne dit pas. Malgré l'accueil chaleureux qu'il avait reçu, le régent était encore obligé d'être très circonspect. On avait applaudi au châtiment des grands coupables ; une politique de vengeance et de représailles eût été désapprouvée. En somme, quand il voulut reprendre des poursuites, qui étaient considérées comme closes, le régent rencontra une opposition très sérieuse, dont il ne triompha que grâce à son ascendant personnel, grâce aussi à des concessions nécessaires, assez habilement dissimulées pour sauver son prestige. D'ailleurs, la guerre civile, déchaînée par le roi de Navarre, était plus acharnée et plus onéreuse qu'elle ne l'avait jamais été. Pour lutter contre ses ennemis, pour empêcher une coalition anglo-navarraise de se reformer ouvertement, le prince avait besoin de faire taire ses ressentiments et de regagner par la clémence les anciens partisans de Marcel.
Lntkoductk^n l
Chap. I — Les années d'enfance i
1. Naissance ot filiation de Charles V. Les maisons de France et de Luxembourg. — IL Baptême du petit-fils de Philippe VL — IIL Le château et le bois de Vincennes. — IV. La première éducation de Cliarles V. Sylvestre de la Servelle et le sire de Saint- Venant. — V. Influences heureuses ou fâcheuses qu'il a pu subir. La cour des Valois ; la famille royale : Philippe VI et Jeanne de Bourgogne ; Jean II et Bonne de Luxembourg. — VL Les débuts de la guerre de Cent ans ; Grécy et la mort du roi de Bohème, Jean l'Aveugle.
Chap. II. — Le premier dauphin de la maison de France a5
I. Jeanne de Bourbon ; ses fiançailles successives avec le fils du comte de Savoie, avec le dauphin Humbert II, avec son cousin Charles de France. — IL La réunion du Dauphiué à la couronne de France. Humbert II, dauphin de Viennois ; son caractère, ses embarras d'argent ; il est obligé de vendre ses Etats. — III. Le traité du premier transport (r3i3). Substitution du duc de Normandie au duc d'Orléans (i3ii). — IV. Le dauphin capitaine de la Croisade (i346); mort de la dauphine ; projet de mariage du dauphin avec Jeanne de Bourbon. La cour de France intervient pour faire rompre le projet. Cession définitive du Dauphine à Charles, fils aîné du duc de Normandie (i349); le jeune prince est fiancé à Jeanne de Bourbon. — V. Prise de possession du Dauphine par le nouveau dauphin. L'investiture donnée par Humbert II. Hommages reçus et prêtés par Charles (Lyon, Grenoble, Vienne, Romans). Son mariage avec Jeanne de Bourbon ; la future reine de France. VI. Mort de Philippe VI ; Charles est rappelé à Paris. L'administration du Dauphine sous les dauphins de la maison de France; le Statut delphinal ; gouverneurs ou lieutenants du dauphin, chanceliers, trésoriers ; le Conseil delphinal. Conflits avec la Savoie ; nécessité d'une rectification de frontières ; le traité de Paris (i355). — VII. Le sacre de Jean II; son fils aîné est fait chevalier. Situation du dauphin à la cour de France ; son hôtel et celui de la dauphine. Fêtes et mariages. L'ordre de l'Etoile. Les goûts du dauphin. Causes possibles de mésintelligence entre le père et le fils; une tutelle prolongée; les mauvais conseillers. Un drame mystérieux ; Raoul comte d'Eu et Bonne de Luxembourg.
Chap. III. — Le dauphin, lieutenant du Roi en Normandie . . . 71
I. La France et l'Angleterre au début du règne de Jean II. Trêves renouvelées et négociations pour la paix. — II. Charles II, roi de Navarre. La maison d'Evreux. Meurtre du connétable Charles d'Espagne. Le roi de Na-
varre sollicite le secours d'Edouard 111. Première réconciliation avec Jean 11; le traité de Mantes. Charles le Mauvais à la cour d'Avignon ; projet d'alliance avec les Anglais. Préparatifs du Navarrais. La guerre se rallume entre la France et l'Angleterre. Jean II et la défense du royaume ; les grands commandements militaires ; formation de l'ost. — III. Situation particulière de la Normandie ; la marche de Bretagne. Le dauphin est envoyé en Normandie en qualité de lieutenant du Roi. Les Etats provinciaux et le subside. La descente d'Edouard 111 en Normandie est empêchée par les vents contraires et une deuxième réconciliation de Charles le Mauvais avec Jean II ; le traité de Valognes. — IV. Conséquences de ce traité. L'intimité du dauphin avec son beau-frère le roi de Navarre. La jeunesse de Charles ; les insinuations de Christine de Pisan. Le Vaudreuil ; Jean Coste et Girart d'Orléans. Projet de fuite du dauphin. Le pardon de Jean II ; Charles est fait duc de Normandie ; munificence du Roi à son égard. — V. Les Etats Généraux de la langue d'oil.
Chap. IV. — Charles duc de Normandie. — L'emprisonnement du roi
de Navarre laS
I. Le prince de Galles en Guyenne: sa chevauchée à travers le Languedoc. Jean II décide d'envoyer son fils aîné dans les provinces méridionales du royaume avec le titre de lieutenant du Roi. Les Etats de la langue d'oc. Préparatifs de départ du dauphin ; causes qui empêchèrent sou voyage. — II. Mésintelligence entre le roi Jean et le dauphin ; le rôle de Robert le Coq. Joyeux avènement du duc de Normandie à Rouen. Serments et hommages. Godefroy d'Harcourt et la Charte aux Mormands. Institution solennelle du nouveau duc; son serment. L'assemblée du Vaudreuil; l'opposition aux aides octroyées par les Etats Généraux de la langue d'oil ; le roi de Navarre et le comte Jean d'Harcourt. Colère de Jean II ; ses menaces. — III. La journée du 5 avril i356; comment elle s'explique ; ses causes immédiates et probables : bruits d'un enlèvement de Jean 11. Le roi Jean au château de Beaupré en Beauvaisis ; baptême d'un enfant du comte d'Eu. Le drame de Rouen ; itinéraire du roi de France ; son entrée soudaine dans la grande salle du château. L'arrestation du roi de Navarre et l'exécution de quatre seigneurs normands. — IV. Les conséquences d'une <( cruelle justice ».
Chap. V. — La guerre des Navarrais i59
I. Impression causée en Normandie par la (( justice» de Jean 11. Le roi de France confirme toutes les lettres de rémission données antérieurement. Explication officielle de l'événement de Rouen. Edouard III se défend de toute connivence avec les Navarrais. — II. Prise d'armes des partisans de Charles le Mauvais. Captivité du roi de Navarre : le Chàtelet de Paris ; le château d'Arleux. Philippe de Navarre défie le Roi de France. L'alliance anglo-navarraise ; convention de Clarendon (4 septembre i35G). — 111. Jean H prend l'offensive ; investissement du Pont-Audemer, d'Evreux et de Breteuil. Le dauphin dirige le siège d'Evreux ; prise de la place ; Arnaut de Cervole en est fait capitaine. — IV. Le dauphin aux Etats de Normandie ', octroi d'un subside. V. La chevauchée du duc de Lancastre en Normandie. Itinéraire de l'armée anglo-navarraise. Les Français lèvent les sièges du Pont Audemer et de Breteuil. Prise de Verneuil par le duc de Lancastre. Retraite des Anglais à l'approche de l'armée française commandée par Jean 11 ; le duc de Lancastre évite toute rencontre et rentre dans le Cotentin. — VI. Siège
de Mrcteiiil par les Français. Le comte de Douglas et Henri de Trastamare. Kcddition do la place, achelôe ou facilitée par Jean II. Le prince de Galles dans le Berry. Concentration de l'armée' française à Chartres ; l'arrièrc-ban ; l'infanterie des communes.
CiiAP. VL — La bataille de Poitiers 189
I. (jlicvaiicin'c du prince île Galles à travers la France. L'expédition n'a d'autre but f|uo le |)illage et la dévastation du territoire ennemi. Le départ de Bordeaux ((in juin i35C). Les Gascons dans l'armée anglaise. EfTeclif probable de cette armée — 11. Le départ de Bergerac et le commencement de la cbcvaucliée ('t-5 août). Itinéraire du Prince Noir ; il traverse successivement le Périgord, le Limousin et le Berry; incendie des faubourgs de Bour gC5. Boucicaut essaie de surprendre les Anglais ; le diùteau de Homorantin. — lll. L'armée anglaiscne réussit point à franchir la Loire; le séjouràMontlouis; retraite sur la Guyenne. Montbazon ; le cardinal de Périgord et les négociations pour la paix. Le prince de Galles à La Haye ; marclic enveloppante de l'armée française. ChAlellerault ; les .\nglais s'y arrêtent deux jours entiers; continuation de la retraite. La rencontre de la Cliabotrie; le roi de France à Poitiers. — IV. L'armée anglaise reprend sa marche le dimanche matin, 18 septembre; à deux lieues de Poitiers, elle se heurte à l'armée française. Description du terrain; le plateau de Maupertuis ; le bois de JN'ouailé ; le Miosson. Dispositif des .\nglais. Ordre de bataille des Français : les trois échelons et l'avant-garde. Evaluation des forces françaises. L'infériorité numérique de l'armée anglaise compensée par sa valeur intrinsèque : les hommes d'armes ; les archers ; Gallois et Irlandais. Principaux capitaines anglais. Le combat à pied. Reconnaissance de la position anglaise par Eustache de Ribcmont. Préparatifs de combat. La Ircvc ; les négociations; nouvel échec du cardinal de Périgord. — V. Le lundi, nj septembre. Les .\nglais s'ébranlent pour passer le Miosson. Charge des deux maréchaux français, Clermont et .\udrehcm ; elle est repoussée par les archers. La bataille du dauphin attaque le centre de la position anglaise ; contre-attaque exécutée par l'avant garde anglaise. La panique se met dans le deuxième corps français commandé par le duc d'Orléans. Les enfants de France emmenés loin du champ de bataille. Défense désespérée de Jean II ; sa capture. Denis de Morbecque et Bernard du Troy. — VI. Les conséquences de la défaite.
Chap. VII. — Les Etals Généraux de i35(3 et de iSô-. — Réaction contre le gouvernement de Jean II 3^5
1. Le dauphin prend le titre de lieutenant du Roi. Sa rentrée à Paris. Discrédit de la noblesse après la bataille de Poitiers. — II. Convocation et réunion des Etats Généraux de la langue d'oil. La Commission des Quatrevingts. Intrigues des Navarrais. Robert le Coq. Le dauphin et les commissaires. Critiques du gouvernement de Jean II : griefs contre les conseillers du Roi ; la captivité de Charles le Mauvais. Attitude du dauphin ; ses atermoiements; ses subterfuges ; prorogation des Etats; la séance de clôture ; discours de l'évèque de Laon. — III. La guerre en Normandie et en Bretagne. Mort de Godefroy d'Harcourt ; reddition du Pont-Audemer. Le siège de Rennes ; Bertrand du Guesclin. — IV. Le voyage de Metz; son objet. Charles IV et les Valois; les droits de l'Empire sur le royaume d'Arles ; causes de conflits avec la France. Reprise de la guerre de Cent ans; la médiation impériale.
La diète de Metz. Le dauphin prête l'iiommage pour le Daiipliiné. Le traité du 28 décembre i356. — V. La lieutenance du comte d'Anjou pendant l'absence du dauphin. Etienne Marcel ; sa famille, ses antécédents ; l'échevinage parisien. — VI. Mutation des monnaies ordonnée par le dauphin avant son départ. Publication du mandement par le comte d'Anjou. Opposition du prévôt des marchands et de lai municipalité parisienne. L'exécution du mandement ajournée jusqu'au retour du dauphin. Entrevue du prince avec Etienne Marcel; menaces d'émeute; le dauphin cède sur tous les points. — VU. Deuxième session des Etals Généraux. Discours de Robert le Coq. Destitution de vingt-doux officiers royaux et suspension générale de tous les autres. Les réformateurs. Ordonnance du 3 mars 1357. Epurations successives du Grand Conseil. Le prétendu « Conseil souverain » des trente-six ou des trente-quatre. L'œuvre des réformateurs. — Vlll. Les négociations de Bordeaux ; la trêve; la levée du siège de Rennes. Arnaut de Ccrvole en Provence. — IX. Publication à Paris de la trêve de Bordeaux. Un mandement de Jean IL Les fortifications de Paris. Troisième et quatrième sessions des Etals; discrédit de l'Assemblée. Fermeté montrée par le dauphin. Robert le Coq retourne dans son diocèse. Le dauphin en Normandie; son séjour prolongea Maubiiisson; il se décide à revenir à Paris.
Chap. VIII. — La délivrance du roi de Navarre et les premiers mois de
l'année i3o8 821
I. Le dauphin à Paris. Convocation des Etals Généraux. Rappel de Robert le Coq. Ouverture de la session. La délivrance du roi de Navarre; Charles le Mauvais à Amiens ; sa rentrée à Paris ; le discours de Saint-Gcrmain-des- Prés. — II. Première rencontre du dauphin avec le roi de Navarre. La réconciliation. Le dauphin est obligé d'accueillir toutes les demandes du Navarrais. Charles le Mauvais part pour la Normandie. Les premières compagnies anglo-navarraises ; James de Pipe à Epernon. Le dauphin réunit des hommes d'armes autour de Paris ; méfiance des Parisiens. — 111. L'agitation révolutionnaire. Le dauphin aux Halles; l'assemblée de Saint-Jacques de l'Hôpital. Réunion des Elats Généraux de la langue d'oil ; il.s se séparent après avoir ordonné la fabrication d'une monnaie plus faible. — IV. Progrès des compagnies. Prise d'Etampes. Les réclamations du roi de Navarre. Cérémonie expiatoire de Rouen. — V. L'assassinat de Jean Baillet, le trésorier du dauphin. Violation de l'immunité ecclésiastique. La paix avec l'Angleterre ; le Conseil du dauphin examine le projet de traité apporté de Londres. Nouveaux griefs du roi de Navarre. Intervention de l'Université de Paris. Les Etats Généraiix, l'ordonnance de février i358. — VI. La journée du 33 février i358. Assassinat de Régnant d'Acy, des maréchaux de Champagne et de Normandie. La justification d'Etienne Marcel. — VIL Charles le Mauvais à Paris. Deuxième réconciliation avec le dauphin. Les compagnies ; mesures de défense prises par le dauphin. — Vlll. Le régent du royaume; pourquoi le dauphin a pris ce titre ; son départ de Paris,
Chap. IX. — La rupture du dauphin avec les Parisiens. — La Jacquerie. 877 1. Les Etats provinciaux de Sentis et de Provins. — IL Mainmise parle régent sur le château de Montereau et sur le Marché de Meaux. Conséquences de cette double occupation pour le ravitaillement et le commerce de Paris. Jean de Lyon et l'artillerie du Louvre. Lettre d'Etienne Marcel au régent. — III. Les Etats de Champagne réunis à Vertus. Etats Généraux de
BATAILLE DE POITÏERS..( 19 Septembre 1356
TABLE DES AIATIERES 475
Compiègne. Ordonname du i^i mai iS58. Robert le Coq à Compiègne. Tentative de médiation de l'Université de Paris; réponse du régent. Etienne Marcel se prépare à la guerre. Paris menacé par l'armée du régent et par les compagnies anglaises. — IV. La Jacquerie. Part qu'y a prise la bourgeoisie des villes. Causes de la Jacquerie. La lutte du dauphin contre les compagnies; son impuissance. Déprédations et excès commis par ses hommes d'armes. Conséquences du meurtre des maréchaux. La guerre « des nobles contre les non-nobles ». La mise en état de défense et l'approvisionnement des châteaux de la région parisienne. — V. Explosion de la Jacquerie. L'affaire deSaint-Leu d'Esserens. Le soulèvement des paysans du Beauvaisis. Guillaume Cale. Les Jacques. Appel de G. Cale à la bourgeoisie des villes. — \'l. Etienne Marcel et les Jacques. Le contingent parisien adjoint aux paysans. Sac du manoir de Goncsse, appartenant à Pierre d'Orgemont, et du château de Robert de Lorris, à Ermenonville. La bataille de Mello et l'expédition des Parisiens contre le Marché de Mcaux. — VII. La répression. Le roi de Navarre et la pacification du Beauvaisis. Attaque des nobles contre Senlis.
Ghap. X, — La fin de la Révolution parisienne 417
I. Charles le Mauvais, capitaine de Paris. Blocus delà capitale par l'armée du régent. Négociations avec le roi de Navarre. La conférence du Moulin- Saint-Antoine ; les commissaires pontificaux. Charles le Mauvais chargé de ménager un accord entre le régent et les Parisiens; échec de sa mission. Lettre de Marcel à l'échevinage d'Ypres. Les hostilités : escarmouche de la Grange-aux-Merciers ; atlaiiue par les Anglo-Navarrais du pont des Carrières. La prétendue paix du 19 juillet. Le licenciement de l'armée du régent. — II. Les mercenaires anglais à Paris. Soulèvement de la population. La sortie de SaintCloud (22 juillet). Le désastre ; ses conséquences : impopularité du roi de Navarre ; les griefs contre Etienne Marcel ; la délivrance des prisonniers anglais. Le régent et ses partisans ; les deux conspirations ; une lettre interceptée ; découragement du dauphin. — III. Le 3i juillet i358. La ronde d'Etienne Marcel ; les clefs des portes ; Jean Maillart ; Pépin des Essarls et Jean de Charny. Mort de Marcel et de plusieurs de ses complices. Les révélations de Jean Maillart. — IV. Le régent rentre à Paris. Recherche et punition des traîtres. Lettres générales de rémission (10 août). La vengeance des frères Braque. La lettre au comte de Savoie (3i août). La dernière victime de la réaction : Thomas de Ladit, chancelier du roi de Navarre. Reprise des poursuites ; le régent est contraint de les abandonner.
Viz.cNCE. Imprimerie Vaientinoisb
■WBINQ SECT. SEP 1 1 1981