Ordonnances, t X, p
5. Elles ne différaient pas notablement du texte des préliminaires de la Tombe. — La principale clause était celle-ci : « Item que les offices , comme raison est , demourront en la disposicion du Roy, et quant mondil seigneur le Daulphin sera devers le Roy, quant aucuns offices vacqueront, ou à aucuns n'aura esté ou sera souflisamment pourveu, le Roy y pourveiTa, euz les advis de roondit seigneur le Daulphin, de mondit seigneur de Boutgongne et des autres seigneurs du. sang royal qui lors seront devers le Roy. i» La situation s'était notablement modifiée depuis le 23 mai. Il ne s'agissait phis pour le duc d'être, <r à toute sa puissance, » à la Cour, mais d'y faire revenir le Dauphin, aûn de l'avoii* à sa discrétion. Pour Jean sans Peur, le traité de Saint-Maur n'avait pas d'autre but.
6. « Et si estoit tout prouvé contre eulx qu'iiz cstoient consentans de la venue du Roy d'Engleterre, et qu'iiz en avoient eu grans deniers dudit Roy... Et si convint tout mettre ce à nyant, ou se non Uz eussent destruil tout le royaulme de France et livré aux Engloys le Daulphin qu'iiz avoient devers eulx. » Journal d'un bourgeois de Paris, p. 114; cf. p. 87.