Martin Gouge de Charpaignes. Voir ci-dessus, p
1418 PIÈCES JDSTIPICA.TIVES.
parla poul«rle, comme autres foiz a esté fait. Kl vous prie que
jours vous vueillez pensez en vostrc cuer le granl seremen
avez fait à moDseigaeur le Dauphin en ma présence. Se vous
nul vouloir d'envoyer vers moy, envoyez y prealement. Jevo
oscripl plusicurd lettres qu'onques n'ay eu rcsponse de vous.
cliera frerez cl grans amis, ae chose vous plait que je puisse
escripvcz le moy, et je le feray de très bon cuer, en prie
Sainl-Esperit que vous doint honneur et bonne vie.
Escript à Saint Simphorlen le cbaslel , le xvir jour de juiufi
Phiuppon de Bomnat,
Bailly de Mascon, seneschal et capitaine de
Ghers frères et bons amys, depuis que voslrç lettre a esté esc j'ay entendu que vous estes mal content de moy, et aussi q m'en 6uy partiz sans vous dire adieu. Sauf vostre grâce , w autres foiz vous ay escript, le vendredi au soir, dont me pa samedi à malin, je le dis à cinq ou à six des conseilliers que je parliroye le malin comment que ce fust, et n'en doublez poin je me vouldroye garder de mourir comme un autre. Kl je vo; plusieurs de vous autres, que estes nez et norriz du païs et en vous en partez parpaourdo la mort; carà cbascune foiz que 1' va esbalre, je n'ay pas acoustumé de dire adieu à chascun. vous saviez les choses que je scey touchans ma personne, vous ay paz si mal servi que j'ay fiance en vous que vous bien contene de ma despartie. Et quant il plaira à Dieu, je vi diray, et se çaura plus au vray. Et il n'y a cellui, s'il avoit est< veoir sa femme et son mesnage un an, comme j'ay esté pour servir, que l'en se deust tenir pour mal content s'il l'aloil veo aussi je vous liens si bons et si loyaulx que par ms. personne vous ne ferés que toujours que vostre devoir envers le B monseigneur le Dauphin , et vous savez quel tour l'en me < faire à Noël et cellui que de présent le m'a cuidé faire '.
Jean Caille aux oonaeiUers de la ville de L7011
iS juin U18.
A m«e tree chiera et honourês scigneui-s mes seigneurs les co /ours de la ville de Lyon.
Très chiers et bonourés seigneurs, je me recommande à