‹ Histoire de Charles VII (volume 2)Chapitre 59 sur 362 · Voir Jouvenel, p · texte numérisé non relu

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â. « Auderent pauci, plures vellent, omncs paterentur. » Tacite, ///«/., 1, xxvii.

3. Relation de Nicolas de Baye, dans Felibien, t. IV, p. 560-67; Jouvenel, p. 348-49; Chronique anonyme, p. 255; Monstrelet, l. 111, p. 261; Berry, p. 435; Religieux, t. VI, p. 332; Cousinot, p. 168; Journal d'un bourgeois de Paris, p. 88; Extrait des Hegisires capitulaires de Noire-Dame , citd par M. Tiieley, p. 90, note 3.

4. Voir Religieux, t. VI, p. 232 et suiv. ; Monstrelet, t. III, p. 262 et suiv. ; phronique anonyme, t. VI, p. 255; Fenin, p. 90; Jouvenel, p. 349. Il faut remarquer ce que dit Monstrelet : a Les seigneurs dessusdiz (les capitaines bourguignons) avecques leurs gens et inûny peuple de Paris avecques eulx, fouillèrent plusieurs maisons des gouverneur dessusdiz et de leurs favorisans, lesquels ils prindrent et desrobèrent de tout point... » Voir, sur le nombre des victimes, le Journal d'un bourgeois de Paris, p. 91, et sur les confiscations, les Registres du trésoi' des Chartes, Archives, JJ 170, pièce 150 (29 mai 1418).

« Et le lendemain, dit un auteur bourguignon, et bien buit jours après, ila ne firent que prendre gens et de pillier et emporter tous les biens estans aux bosteulx d'iceulx Annignas '. « Enfin, le 12 juin, au cri de : Vive te Rot et le duc de Bour~ pO(7«e/ la populace se porta aux prisons, et d'horr''''"' ""•"sacres ensanglantèrent la capitale. L'autorité assist santé ou complice , à ces scènes de carnage. « Mes s ce qu'il tous plaira, » avait dit aux massacreurs le Paria*; les seigneurs bourguignons, témoins de c qui auraient fait horreur à des musulmans', se annes « pour défendre lesdîz occiseurs se besoing ei ne trouvèrent à leur adresser d'autres paroles que « Mes enfants, vous faites bien • 1 >* Le cbiffre des mo à environ seize cents ; riiais , en tenant compte des commis dans les rues et les maisons, il n'y eut pa! cinq mille victimes *.

Aussitôt après l'entrée de l'Isle-Adam, les gens boui^ignoDS étaient venus de toutes parts se concf Paris '. Quelques-uns furent çbargés de s'emparer i des environs, qui, pour la plupart, étaient restées i du Dauphin *. Après le coup de main infructueux ■ du Chastçl, la Bastille, le pont de Charenton, Sain Corbeil furent abandonnés; les Boui^ignons se poi Compiègne et Soissons, qui se rendirent; Creil, Po Maxence , Noyon , le P!essis-de-Roye , Laon et Péroi

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