‹ Histoire de Charles VII (volume 2)Chapitre 71 sur 362 · Voir plus loin, chapitre v · texte numérisé non relu

Voir plus loin, chapitre v

i. Voir rimprobation du Parlement au traité d*Arras, dans Du Puy, vol. 267, fol. 14. Voir, sur les divisions qui régnaient à ce sujet .dans le Conseil, Rejig^eux , t. VI , p. 886 et suiv., et Abr. franc., p. 233. — Cf. Jouvenel, p. 377. — Le capitaine bourguignon de Beaumont-sur-Oise refusa de livrer la place, que le^ Parisiens, enragés partisans de Henri V, voulaient remettre aux Anglais (Religieux, p. 388).

5. < Gens d^armes de toutes parts à venir devers lui. > Monstrelet, t. m, p. 37.

6. Dès le commencement de décembre, le duc Philippe commença ses préparatifs militaires. A partir de ce moment, les Anglais qui, comme le remarque Chastellam, « fort se commençoient à esbaudir sous la vertu de Talliance et en voye d*entreprise du Roy et du duc de Bourgogne avec eux , » se joignirent aux Bourguignons dans les opérations militaires. Ds avaient une telle arrogance , qu*ils croyaient conquérir bientôt toute la FVance. Voir Ghastellain, t. I, p. 102. Cf/ Monstrelet, t. III, p., 365 et 371 ; At)régé français du Religieux, p. 234, etc.

7. Barbaîan à Melun, Guitry à Montereau, Gamaches à Compiègae, La Hire et Sain-

guedoc, où la faction bourguignonne dominait encore presque complètement. Ce voyage à travers le Bourbonnais, le Lyonnais, le Dauphiné, FÂuvergne et le Languedoc, entraîna la ruine complète de Tinfluence bourguignonne dans le Midi. Charles rencontra peu de difficultés : Nîmes et le Pont-Saint- Esprit arrêtèrent seules un instant ses armes \ Quand il revînt à Poitiers, le 8 juin 1420, il ne restait aux Bourguignons que trois plabes de peu d'importance ; Aigues-Mortes , Sonmiières et La Mothe-sur-le-Rhône.

Si le Midi redevenait Français, le Nord était menacé de tomber bientôt tout entier au pouvoir des Anglais, Le Beauvaisis, le Laonnais, la Picardie furent attaqués simultanément *, et, sauf un combat naval, où Tamiral de Braquemont remporta un avantage signalé sur les Anglais*, les partisans du Dauphin eurent le plus souvent le dessous. A la fin de février, le duc de Bourgogne , à la tête de forces considérables et avec un corps d'Anglais commandé par les comtes de Warwick et de Kent , venus tout ensemble comme auxiliaires et comme ambassadeurs, s'avança vers Troyes, où il arriva le 21 mars, après avoir pris Grépy sur son passage. Au commencement de mai, le roi d'Angleterre traversait Saint-Denis pour venir signer le fameux traité qui devait consommer l'abandon de la France à l'étranger. Le 20, Henri V entrait dans Troyes; le 21, le traité était

trailles en Yermandois, le bâtard de Vaurus à Meanx, Maurigon d^Estissac à Dreux. Le bâtard d'Alençon reçut i,000 livres le 2 janvier U20 pour les dépenses de la guerre. D était le mois suivant sur la flotte qui battit les Anglais. En mai U20, Bernard d'Armagnac était lieutenant général sur le fait de la guerre en Guyenne , au ddà de la Dordogne. Monstrelet, t. m , p. 360 et 381 ; Ghastellain, 1. 1, p. 120 ; Lettres dans Chartier, t. m , p. 249, note ; Clairambault, vol. i5, p. 3359; et 62, p. 4959; Bis. fr. 20372, fol. 40; D. Vaiss^» t. IV, p. 455; CharUs royales, XIV, n"»« 3 et 13.

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