‹ Histoire de Charles VII (volume 3)Chapitre 167 sur 367 · ÉpUrt aux Étala de Blou. Ms. A-. 3701, f · texte numérisé non relu

ÉpUrt aux Étala de Blou. Ms. A-. 3701, f

3. Charles VU ne cessa de rendre hommage à l'adion eiercje par sa belle-nière. Nous avons dlé des leUresdelUSqaisonlsigniScatives. Oolitdans des lettres du 9 jiin113& : • Coasiderans les bons, notables el prouflltables services que notre Iris chiére el très . ainéc mère la Royne de Sicile nous a Ma chascun jour, • etc... — Original, ms. fr. WaOi pièce 3.

i. Jean Cbarlier, t. I, p. 111.

5. Le maréchal de La Fayette fut rappelé el reslitué en son office pour ses sciences, vertus et subtllitei. > Cousinol, cilë par Jean Le Fèron. Voir Otroniqut de Coutinol, notice historique, p. 9.

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débarquée à Calais, apprit ce qui venait de se passer à la Cour. On lit dans le rapport présenté par les ambassadeurs à leur maître : « Item, et nous' arrivés à Calais, à nostre retour d'Angleterre, troUvasmes Jehan de Saveuse, qui tout droit venolt d'Orléans , et nous dist qu'il avoit esté devers le Daulphin..., et que pre3ent«meBt le Daulphin avoit fait une grant assemblée des estats de ses pays; et y estoient devers lui le duc d'Aleuchon, le conte de Fois', le conte de Clermont; et encores disoit-on que le conte de Richement y devoit venir, et n'y estait point le seignetir de la TremoUle, car il l'avoit laissié à Sulli/, e?iviron a huit jours, et disoit qu'il esperoit que le dit seigneur de la Tremoille n'auroit plus tel auctorité autour du Daulphin qu'il souloit*. »

Conduit d'abord au château de Montrésor par Jean de Bueil, La Trémoillc avait pu, en efifet, se retirer librement dans son château de Sully, moyennant le paiement d'une rançon de six mille écus à son neveu de Bueil et la mise en liberté de Louis d'Aroboise', Le Hoi le laissa vivre en paix; il eut même la magnanimité de faire droit, — par lettres du 8 septembre suivant, rendues après mure délibération des seigneurs de son sang et des membres du grand Conseil, — à une requête présentée par La Trémoillc pour obtenir main levée de « certaines finances et obligations » qu'il disait lui apparlenir, et qui lui furent délivrées *,

Le Roi quitta Ghinon vers le 14 août et se rendit à Blois, d'où nous le voyons écrire , à la date du 16 , aux habitants de Lyon pour calmer leurs craintes au sujet d'une entreprise du duc de Boulogne contre leur ville. « Et qu^nt le cas avendroit, qui n'est vraysemblable , disait-il, vous povez estre seura que, délaissez tous aultres affaires, nous y pourterions, et, se mestier estoit, yrions avant en nostre propre personne, que vous iaississions en tel dangier. » Dans cette lettre, le Roi annonçait qu'il viendrait à Lyon, après la Toussaint, présider

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