Voit Ordoiattmcei, I. X, p
t. Ad Carolum OtUfiaum VUnntnsli. t Dalom Romx. a Begate. î. 1G t*.
3. Diteelo fiUo nobili viro Ceroto Datfino Viennrnsît. i DaUim Roms, apud Saoc- Uin Uariam Majorem. x Kal. nov. anno quialo. > Utgate, r. 3 et 118 v° (ici sias dale).
i. Mjme suecription. o Datum Rom». ■» Allusion à la mission de Jean Trocon, RegetU, t. 6,
ovGoot^lc
1422 L.i DIPLOMATIE DE CHABLES VU DE 1422 A 1424. 31B
Dauphin* et i. l'évéque de Bologae', et cet iacident ne fut peut-être pas étranger à l'envoi d'un nouveau légat, ctiargé offlciellement de travailler à la pacification du royaume.
Uartin V n'avait pas abandoarté ses desseins de conciliation. Dans une lettre au Conseil d'Angleterre, écrite à l'occasion de la mort de Henri V, il n'avait pas manqué d'eihorter vivement le Conseil à conclure la paix avec le Dauphin '. Il avait écrit en même temps au duc de Bedford, pour le rendre favorable à la mission de l'évëque de Bologne^, et au dUc de Savoie, pour le presser de nouveau de s'employer, de concert avec le légat, à une pacification qui était l'un des plus ardents désirs de son cœur, et dont la mort du roi d'ÂJ^leterre lui semblait devoir faciliter la conclusion*. Mais l'évéque de Bologne n'ayant obtenu jusque là aucun résultat, le Pape ji^ea qu'une situation nouvelle réclamait le concours d'un homme nouveau. Sans rappeler expressément et immédiatement Nicolas Albergati, il désigna, comme légat ea France, Louis, évêque We Porto ', lequel n'était autre que le duc de Bar, cardinal du titre des douze apôtres. Le zèle du Souverain Pontife était si grand qu'il écrivit de nouveau au duc de Savoie. Dans une lettré où il le comblait d'éloges, il l'exhortait à s'employer activement aux négociations, et à les poursuivre jusqu'à ce qu'elles vinssent à une heureuse conclusiou. Si, ajoutait-il, il avait envoyé dans ce but en France l'évéque de Porto, ce n'était ni pour entraver ses efTorte, ui pour lui enlever la gloire du succès, mais seulement pour lui offrir un solide point d'appui '.