‹ Histoire de Charles VII (volume 3)Chapitre 188 sur 367 · Original, Archives, J 617, n · texte numérisé non relu

Original, Archives, J 617, n

4. Q était beau-lïère du roi Jacques, ayant épousé Marguerite, fille de Robert III. 6. OriglnaJ, Archives, S 680, n° 71.

6. Lettres du 26 octobre, contenant le pouvoir de (Charles Vil, en date da 17 mai, dans la Revue da Sodéléi tavanlex, I c, p, 160-63, — On voit par un acte sans date qui se trouve dans un formulaiic du temps (Fr. 5271, 1. 134 v°>, que Bucliao avait Tait marché à La Rochelle, pour le transport des troupes, avec un mardiand de l'Écluse, lequels'en alla avec les 500 écus et les i,000 fr. qui lui avaient été versés. Le Roi donne l'ordre ■ d'en poursuivre le remboursement.

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quèrent Bur deux points à la fois. Une partie aborda 3ur les cdtes de Bretagne, l'autre k la Rochelle'. Un auteur écossais indique la date de Garème-prenant , c'est-à-dire le 16 février*.

Le Roi avait obtenu satisfaction à ses demandes; mais l'alliance écossaise n'en était pas moins sérieusement menacée. Pendant le séjour même des ambassadeurs , les négociations entre l'Angleterre et l'Ecosse avaient été activement poursuivies'. Le régent Murdac avait été contraint de céder au , mouvement qui se produisait au sein de la noblesse écossaise : un traité, signé à York le 10 septembre 1423, posa les conditions de la mise en liberté du roi d'Ecosse, et stipula qu'il épouserait une priocesse anglaise *, Par un second traité, conclu à Londres le 4 décembre suivant, il fut décidé 'que le roi d'Ecosse serait mis en liberté, à partir du 31 mars 1424, moyennant le paiement de quarante mille livres sterling, et qu'il épouserait Jeanne Beaufort, nièce du cardinal de "Westmiaster'. Jeanne était fort belle et avait inspiré au jeune Roi une violente passion. Le mariage se fît à Southwark, au mois de février 1424 ', et les époux ne tardèrent pas à faire en

1. Cest c« ijae nous apprend le Liber PlutcarUeniU, pabliâ dus le lome vn des Hitlotianê of ScùlUmd (1877). — Ce Liber PliucardieiaU , ou Bot^ of Plustarden, D'est autre chose que la compilation dont H. Quicherat a donné un fragment fort curieux, sous le nom du Eteligieui de Dumfïriing. D'après une dissertation de M. W. Fr Skeoe, âlée par l'éditeur (M. Felii 1. R. Skene) dans sa prëbce, l'auteur seiail Hinrice Bochanan, mattrc ès-arts , parent de Jean Stuart de Demele)', qui, après l'avoir accompagné en France, dennl trésorier de la Dauphine. Comparer avec l'introduction du second volume, t. X des HUtoriaru, publié en 1880, p, xxv-xxvt.

S. ■ Ad Festum carais brevii. t Liber Pltucardieaiii, p. 359; et. traduction, au l. X des Hittoriant of Scotland, p. 370. — Berrj dit (p. 370) que le comU de Douglas aborda en Bretagne, et Cousinot (p. 195) désigne le port sous ce nom : > Saint Mahé de Fme Porteme. ■ C'est le Couquet.

3. En février 1433, te Conseil d'Angleterre donnait des instrndions sui ambassadeurs 'chargés de traiter avec le roi d'Ecosse de sa délivrance (Brilisti Muséum, Vetp. F VII). — Le 13 mai 1133, la ctiancelterie anglaise délivrait des lettres de sauf-conduit II une notable ambassade du Roi d'Ecosse (Rymer, t. IV, p. iv, p, 93). Le 6 juillet, des instructions élaioit données par le Conseil pour traiter avec les ambassadeurs d'Ecosse, et dans c«s instructions, il était dit que, durant les Irèvcs proposées, ip>i de SeoUa nonpratent née eumim, per lerram vet ptr mare, Armaniadt advenariit noilri» ne aliquibu* alUs partem ailvenariorum domini nottri Begi tenentibui (p. 96). Le 10 juillet , le roi d'Aoglelerre donnait pouvoir pour traiter de paix finale ou de Irères à long terme (p. 97).

i. Rjmer, l. IV, part, iv, p. 98.

5. Rymer, t. IV, part, iv, p. M. Cf. Tjtler, Hktory of Seotland, t. HI, p. 195-96,

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