‹ Histoire de Charles VII (volume 3)Chapitre 190 sur 367 · Tyller, p. 19fr · texte numérisé non relu

Tyller, p. 19fr

î. Voir Rpner, t. IV, put. iv. p. 109-H.

3. Rjmer, l. c, p. 109-111. — On y lit celte clause : < Cœlenun, quia nongulli sobditorum prafati Jac«bl Hegis ceccsserunl m partes Francise, qui illic sunt in prxsenli, quos idcii'cu tmpedtre et coliibere non posset quo minus ibi ticianl et cierceani l^ta guen'X, proteslatur et dedaral quod non est ial«ilionls su» respondere de huju^modi factis eonm nec quod ipsi vel aliqui ex eis comprehendantur siib Islis treugis, donec semel reversi fuerini in terram suani ; quos ci tune deinceps coliibebit a factis guerrz, duranlibus treugis sapradiclis. « — Les lettres de ratJlicatioD du roi d'Ecosse sont du 5 avril 1135.

t. C'est ainsi qu'Archibald, comte de Douglas, constitué lieuleaanl général sur le tait de la guerre dans tout le royaunic, letul pour lui et ses lioirs niales le ducbé de Touraios Voir lettres du 17 arril WH et serment prélé à Bourges par le comte, en date du 19 (Ardiives, J 660, w 70 ; Ms. latin , I01B7, f. 9), en présence du Roi. et • de plusieurs de son sang, prelas, barons et autres de son grani conseil, > par lequel il s'engageait, entre autres choses, & ne Taire o queliconques aliances ou confederacions à seigneurs ne autres personnes queli qu'ils soient, tant de ce royaume que d'ailleui's, a sans le bon plaisir, congé et etpi'ès consentement du Roi. — Le comte de Douglas ayant élé tué à Vcroeuil, sa veuve ût valoir des droits sur le tiers du duclié el obtint du roi d'Ecosse l'envoi de son diaacelier, le sire de Cincliton, pour soutenii' ses pi-élentions. * Voir la lettre de la romte&se, en date du li nui 11^8 el la réponse du conseil aut articles ', remis par le diaacelier, Us. laL 10187, l. ieth; CC. Stevenson, 1. 1, p. 30.

6 septembre 1422, de prendre en main la régence pendant la captivité de leur seigneur '. Il y avait donc des intérêts français k soutenir au delà des Alpes, et Charles Vil faisait acte de bonne politique en s'efforçant de faire entrer le duc de Milan dans le concert des puissances unies à la France par des traités.

Le Roi, voulant continuer les « ligues, confédérations et amitiés » entretenues par les dues de Milan avec ses prédécesseurs, désigna, par lettres données à Mehun-sur-Yèvre le 16 septembre 1423, pour se rendre près de Philippe-Marie, un de ses conseillers, Artaud de Grandval, abbé de Saint-Antoine-d&- Viennoîs, auqiiel fut adjoint, mais d'une manière facultative, un autre de ses conseillers, Pierre Sauvage. En vertu de ce pouvoir, un traité fut passé à Abbiate-Grasso le 17 février 1424. Le Roi et le duc de Milan se liaient mutuellement par un traité d'alliance et de confédération ' ; ils prenaient l'engagement de se porter au besoin une assistance armée. Du côté du Roi figurent dans l'acte, comme alliés, les rois de Castille et d'Ecosse, et les princes du sang demeurés fidèles' ; du côté du duc, figurent la reine Jeanne II *, le duc de Savoie, le marquis de Montferrat, le doge de Venise, le marquis d'Esté et le seigneur de Mantoue '. Par d'autres lettres, d'une date un peu postérieure (29 juin 1424), le duc de Milan s'engagea, dans le cas où l'empereur Sigisraond attaquerait le Roi, k prêter à celui-ci son appui dans un délai de quatre mois*.

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