‹ Histoire de Charles VII (volume 3)Chapitre 191 sur 367 · I. Blanchi, Le Mattrte polUicke, etc., p · texte numérisé non relu

I. Blanchi, Le Mattrte polUicke, etc., p

i. s ... Bonam, veram, firmam, realem, solidaui et peritctarn ligatn, coatederalioneni, unionciD el composilionein, et quidquid melius dici, esse et ceDseri potest, invicem et inler se durataram et incorruplA bonJ Bda et sine Traude per el iater easdem dommos Hegem et Dacem tûs modis et nomiDibus quitus supra n^igalos servandam htnc ad annos centum proiimË ruturôs... i

3, Les princes français nommés dans le traitf sont : le roi Loois <duc d'Aqou), le dnc d'Orléans, te conte d'Ai^ulJinc, le duc de Bourbon e( son Bis, le duc d'Alenfini, Ren£, dnc de Bar, Charles d'Anjou, frère du roi Louis, le comte d'Armagnac, Richard deBrela^c,' comte d'Étampes, et le seignenr d'Alhret.

1, Jeanne avait rompu arec Alphonse V, roi d'Aragon, et par un acte du 11 septembre U33 elle arail adopté Louis DI. Lccaj de ta Hardie, 1. H, p. il3.

5. Le duc de Hilan désigne on outre le roi Louis de Sicile, le duc d'Orléans et te comte d'Angoulémc paimi ses alliés.

6. Originat, Archives, J 505, n* 5, éd. par Lcibiûz, Codex Dlptomalicut, p. 338, pr Du Mont, Corps Dlptomatique, I. tl, pvt. Il, p. 175, et par Lunig, Codex Italiic

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Philippe-Marie n'avait pas , d'ailleuTB , attendu le tr&ité d'Abbiate-Grasso pour donner à Charles VII une aseistaace armée. Indépendamment des troupes que Charles avait levées en Lombardie & la fin de sa régence, trois capitaines lombards prirent place en 1423 dans les rangs de l'armée, à la tête d'un important contingent', et, après le traité, un nouveau secours fut obtenu '.

Mais en Italie comme en Castille, Charles VII devait rencontrer des obstacles résultant de la situation intérieure de cette contrée, livrée bientôt à des luttes intestines, à des rivalités qui se proloi^èreut pendant plusieurs années.

Outre le puissant duc de Milan, Charles VII chercha à s'attacher d'autres princes qui, mêlés aux intrigues qui a'a^taient dans le nord de l'Italie, pouvaient être utiles à la France. Nous avons la preuve que, dans le courant de 1424, André délia Ghiesa, l'ami et l'intime confident du marquis de Saluces, vint comme ambassadeur à la cour de France, et qu'après un assez long séjour, il revint, comblé d'honneur, et investi par le Roi d'une mission de confiance '.

Nons ne quitterons pas l'Italie sans revenir au Souverain Pontife. Par l'autorité de son caractère, par sa situation de famille, par ses alliances au dehors *, Martin V avait bien vite conquis un grand ascendant. Tous les rois de l'Europe avaient reconnu son pouvoir, k l'exception du roi d'Aragon, et le régent

dlplomaliae, (. I, sect. n. a. i, p. t39 et s. Le panvdr du duc est en date du même jour(J 505, D" 6). H doima le i" juillet ItU des lettres de roUBcaUen (id., a- 7).

i . I L'an précédent (1 123} estoienl amveï en France , qui en c« temps «Ueicst devers le Roy, niessire Theaulde de Valperpie, messire Borne Caifueran et messire Luquio Rus, lesquels luy ammenerest de par le duc de Milan six cent lances et mille hommes de pied. ■ Berrj, p. 370.

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