Voir Raoulel, dans Cbarlier, I. m, p. 183-Si
3. On lit dans la ptitwx de la Cronaea ii Saiui%o de tiioffredo délia Qùesa (Mcnumenla HUtorUs PalHa : Scriplora. l. m, coi. 8U-i071) : « Di Andréa deUa Chiesa, fratello di Gioft^do, pariano con amore le nostre Storie. Egli ta l'inlinio cooSdente, ann l'amico det suo «ignore, che lo riguardava, etc. — Nel correre dell' anno 1424 llmarcbese Lodovico 1 il mandd in Franda ambseciatoro al re Carlo VU , dal quale Tenne creato cavalière aureato e suo consi);liere per gll affari d'italia. Al rilomn di lui in patria, nel 1i25, venue namtnalo vicario générale del marcliesati), ■
l. Il était allié à la maison de Brandebourg qui, d'après une ancienne IradilioD rapportée par le pape lui-mSme, dans une lettre k Ladislas, roi de Polc^e, avili une origine avec les Colonna. Voir LenC^l, Histoire du Condle de Conitance, I. I
ovGoot^lc
Bedford 3'était empressé de lui envoyer une ambassade pour faire la déclaratioa d'obédience au nom de son neveu'. Le roi de France n'avait pas eacore rempli ce devoir. Le conflit dont nous avons parlé au début de ce chapitre, n'était point apaisé. Charles VII se regardait comme engagé, par le serment qu'il avait prêté étant dauphin, à ne point se départir de sa ligne de conduite, et il avait même, par une ordonnance en date du 8 février 1423, prescrit la stricte observation des lois édictées en mars-avril 1418. L'énei^ique persistance de Martin V eut pourtant raison de son opposition et de ses scrupules. Au len- , demain même du traité qu'il venait de conclure avec le duc de Milan, Charles VU se décida à envoyer au Bouverain Pontife une ambassade solennelle, avec mission de lui faire obédience et de lui donner satisfaction sur les points en litige. Cette ambassade se composait de Philippe de Coëtquis, évêquede Léon, de Jean, abbé de Saint-Pierre de Vienne, de Guillaume de Hotot , abbé de Gormery, de Jean Girard , docteur ès-loix, et de Jean de Montmorin. Elle devait, aux termes des instructions royales, solliciter une dispense pour le serment prêté par le Dauphin à Paris, devant le Parlement, de maintenir inviolablement les ordonnances relatives à l'Église gallicane, et demander que, selon la concession autrefois faite à ses prédécesseurs, il eût le privilège de nommer cinq cents personnes aux bénéâces dans son royaume. On devait en même temps réclamer pour le confesseur du Roi des pouvoirs exceptionnels, durant trois ou quatre années : « Car, disent les instructions, s'il fallait aller en cour de Rome pour des crimes ou excès tels qu'incendie de lieux sacrés , violation d'églises ou d'immunités et autres méfaits innombrables, la plus grande partie du royaume devrait s'y rendre'. »
L'ambassade, aussi nombreuse que solennelle ~ on n'y