W„ ibid.. p
i. Un examen plus approfondi de la pièce datée par M. l'abbé Chevalin' {Choix de docmnenlt hisloriquet lur le Dauphin, p. 386) de HU, avec un poiot d'Interrogation, et la comparaison de cette pièce avec d'autres actes, nous a fait recomudtre i[u'il Ëratlui donner ta date de février 1135. C'est donc au comraencemenl de cette année que le vicariat fol donne au Daupbin, conformément an pouvoir cité plus haut p. 3iQ, et le passage relatif au vicariat qui se trouve à cette page doit être supprimé.
5. On a une lettre, sans date, adressée p^ lui au duc Frédéric, pour poursuivre la restilulion d'une somme prise à un de ses sujets, et oii il parle de ses succès militaires : 1 .... El esse incolumus divino que etiam lieri auiilio his diebus agenda bella qua oosfra lanta rcltcilale viguere ut in admiralionem stuporem nostris hostibns miraculura ulquc procédant alque pergratum noUs feeeritis. s Hs. It., douv, acq. 1001, f. 15.
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vers lui '. A.u moment oà la gtierre se ralluma entre la Bourg(^De et la France, une ambassade solennelle partit pour Innsbruck , avec mission de demander un nouveau secours , ou , à défaut d'hommes , une somme de trois cent mille florins <ror pour la solde d'une armée *. Frédéric n'accueillit pas la demande du Roi'. 11 lui envoya son chapelain Hugues Aubriot, curé de Beaufort, avec charge de l'excuser de ne pouvoir déférer à ses désirs et de lui reparler du mariage de son fils avec Radegonde, Nous avons une lettre , écrite à Aigueperse le 12 juillet 1434, par laquelle le Roi accuse réception du message remis par cet ambassadeur, et promet d'envoyer des conseillers au duc pour traiter de cette matière et lui faire connaître ses intentions*. Deux jours après, Vanchelin de la Tour écrivait au duc d'Autriche pour le mettre au courant de la situation : le Roi avait reçu avec bienveillance son chapelain; il était toujours disposé à conclure le mariage projeté; le bailli de Vitry terminait en affinnant au duc que la main de Radegonde n'était pas accordée , et qu'aucun traité n'avait été conclu à cet égard en dehors de l'accord passé avec lui'. Maia Radegonde devait mourir avant que ce projet de mariage pût être réalisé, et la France ne devait guère tirer profit de l'alliance avec le duc Frédéric.
L'alliance du duc de Milan n'avait pas été plus utile à la la cause royale. L'heure n'était point venue, d'ailleurs, où Charles VII pouvait intervenir dans les afTaires italiennes. Nous ne trouvons, au cours de la période qui précède la conclusion du traité d'Arras , que des relations passagères avec l'Italie. Ainsi, au moment où la Pucelle arriva à Chinon, Simon Charles revenait d'une mission dans cette contrée, et
I. s Nup«r vir discrclus îUe et gravis praposilus Briioncnsis, ambassaiorvester... > Même lellre.
!. Celle ambassade se romposail de l'archevjque de Tours, Philippe de Coelquîs; de Simon Charles, chevalier, pn^sidcnl de la Chambre des Comptes; de Jean Franberger, premier toiyer d'^ciiiie de la Reine, el d'un seei'i^taîre , Jean de Disoin. Mémoire de Gaucourl, publié par M. d'Ilerboniei, p. "8; cf. p, S9-30.