Crànica del rty don Juan el «gundo, éd. de 1871, p
S. QDîItance de Denis da Moulin, en date do SO novembre 1435, de 1,300 moulons d'or que le R<h avait ordonné de lui verser pour le parpaiement du voyage de Castilte. Ms. fr. imv, p. 373; cf. ms. fr. Î0889, p. 71.
3. Original, Archives, 1 605, n° 80; Leibniz, Codex diplomaliau, p. 35i; Du Mool, Corpt diplomallque , t. Il, part. ii, p. 373. Ce traité est reproduit dans celui de Saibt Jean de Lue, conclu en U78. et pnblié par Léonard, Reeueil des ImUn, t. I, p. 381 et suiv. On a omis ici dans le (eile le nom du troisième ambassadeur (ï^fais, Thierr; Le Comte.
l. Mêmes sources , sauf Leibnii.
ovGoot^lc
règne, Charles VII entretint avec les autres sonverainB qni régnaieat en Espagne. On a vu' que, lors de sa régence, la Navarre lui était hoatile, et que l'Aragon gardait une sorte de neutralité. Des ouvertures paraissent avoir été faites par Charles VII au roi de Navarre dès 1423 * ; mais la mort de ce prince, qui survint bientôt, en faisant passer le trône àJeanlI, Sis d'AJphonse V, marié à Blanche de Navarre, rattacha intimement la Navarre à l'Aragon : le 16 septembre 1426, le roi et la reine de Navarre donnaient une procuration pour faire hommage es leur nom au roi d'Angleterre du duché de Nemours *. La politique d'Alphonse V était alors opposée ans intérêts français. Aussi les démarohes que, sur l'initiative du comte de Foii, Charles VII fit auprès de lui, en 1426, pour obtenir un secours, n'eurent-elles d'autre résultat que de procurer l'envoi de quelques chevaliers aragonais * qui vinrent en France avec un faible contingent. C'est d'ailleurs avec l'assentiment du roi d'Aragon que ces chevaliers s'enrôlèrent sous la bannière royale ; Alphonse V écrivit même à ce propos au Roi '. Au commencement de 1428, Charles VII qui, dans sa détresse, frappait à toutes les portes , envoya Girard Blanchet au roi d'Aragon *. Cet ambassadeur partit le 2S mars ; il revint le 4 septembre '. Mais Alphonse V mit pour condition à l'assistance qu'il prêterait au Roi la cession des sénéchaussées de Beaucaire et de