‹ Histoire de Charles VII (volume 3)Chapitre 258 sur 367 · Tarn I, p · texte numérisé non relu

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i. Berlnmd de Gculard, conseiller e( chimbeltan du Roi, fut désigné pour aller en junbissade vers le roi de Naiarre. Cinquième cùmple de CuUlaume Chanitr. Cibinet des litres, 685.

3. L'hommage fut fait à la date du £3 avril il37. Archives, J 619, n" Ï5 et 26.

I. Le 13 aoAt 1416, Thierry Le Conte, gouverneur de Montpellier, cettifiait que m mois de juillet, Bernard Albert, chevalier du pajs d'Argon, ajant cent hommes d'urnes et cent saqueinans en sa compagnie, svaît passe ses monlres derant lui (Pitea originales. 8iî : Cann fle). Le 38 août suivant, Charics Vil donnait des leUres pour le paiement de la solde de Bernard Alhert et de ses gens {Pièca origlnalei, 30 : Auert}. Beniard Albert âail procureur du roi d'Aragon dans ses fiers de RoussUlon et de Cerdagne. — Un antre chevalier aragonais, Martin de Cernais, vint aussi en France, et reçut le titre de chambellan (Piéctt originalei, 637 : GehniIIs).

5. 11 est fait mention de cette lettre dans un acte du 33 janvier 1137 , publié dans les Milaaga de la CoIIecd'on de documenlt inédiia, t. IV, p. 311.

G. Gaucourt avait élé désigne pour cetle ambassade; il est probatdc qu'il fut remplacé par Blanche!.

7. Lettres du Roi, en date du ]" octobre UÎS, ordonnant de lui payer la somme de 500 1. 1. Piieet orlginalet, 364 .- Blanchet. — Poor se rendre le roi d'Aragen faionèle , Charles Vn hii envoja des ménétriers. Mél«ngm diés ci-dessus, t. IV, p. 313.

ovGoot^lc

1434 LA. DIPLOMATIE DE CHARLES VU DB 1431 A 1435. 49t

Carcassoniie et de la seigneurie de Montpellier '. De pareilles exigences coupèrent court aux négociations. L' Aragon, bientôt en lutte avec la Castille , alliée de la France , resta favorable à la cause anglaise : Alphonse V était en relations suivies avec le duc de Bourgogne' et avec le roi d'Angleterre, qui le pressait de conclure un traité d'alliance '; bientôt, d'ailleurs, il fut entièrement absorbé par sa seconde expédition à Naples.

Depuis longtemps les relations avec l'Ecosse étalent demeurées interrompues, et le traité du 19 juillet 1428 n'avait reçu aucune exécution. Charles VII ne semblait pas pressé d'y donner suite, et, au milieu du grand travail de réoi^anisation intérieure qui l'occupait , Jacques 1" avait paru oublier ce traité. Ce prince, qu'un érudit écossais appelait récemment « le plus grand et le plus habile de tous les Stuarts rois d'Ecosse',.» avait courageusement entrepris de porter remède à la situation de son royaume , depuis loBgtemps livré à l'anarchie ; il avait procédé avec une inflexible rigueur, imposant à tous le respect du pouvoir royal et la stricte observa- , tion des lois'. Après avoir rétabli son autorité sur de solides fondements , il avait repris les négociations avec l'Angleterre , en vue d'amener uue pacification entre les deux royaumes. Au mois de février 1429, une conférence avait eu lieu entre le roi Jacques et son oncle le cardinal de Westminster', et le 12 juillet une convention avait été signée entre les ambassadeurs d'Angleterre et d'Ecosse, pour la réparation des infraclions aux trêves'. L'année suivante, de nouveaux efforts avaient été faits pour amener le roi d'Ecosse à rompre avec la France et à conclure avec l'Angleterre une paix définitive.

1. Cette préteDiion lui Tormulie par un acnbassadeur du roi d'Ardu, Jean d'OIdna, l'iiD de KS SKrétw«s. Ferreras, UMoirt d'Etpagne, t. V], p. 3S7.

3. \oya%e secrel de plusieurs ambassadeurs bourpiigiions envoyas au roi d'Aragon : 1" jaiild 1K7-15 Kvrier U28. Archiïee du Nord, B 1938, f, 163 v-iU.

3. Voir Rjmer, l. IV,-pari. iv, p. 1*0, 150 et 166-67; Biitish Museura, Vttpatian, C XII.

I. M. Geoi^ Gurnelt, préface au tome IV àa Exxhequtr Roth of Scolliaid, p.cxxi.

5. Voir TyUer, HUlorg of Scollmd , t. Il), et G. BumeU, préface dtéc.

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