Ces deui princes n'anivèrent à Arras que te 8 aalll
t. Le comte de Meurs n'amva que le 9.
3. Hùloire de Bourgogne, t. IV, p. 302 ; Joamal de la paix d'Arrat, p. ta, 50, hi,
l. Journal de la paix d'Arrai, p. J3-15. — C'est donc par erreur que le continuateur de D, Plancher (1. IV, p. 303) qui, par parenUièee, place la séance d'ouverture dans l'église de TaUiafe, dit que Lurent l^n, ëvéque d'Amu, [minonca le
ovGoot^lc
52H HISTOIRE DE CHAtU-BS Vtl. 1435
érfiqueK de Norwick et Ae. Saiot-David , les comtes de HuntîDgdoo cl de .Suffolk. Waller, Reigncur dp Hunirerford, le gardien du Privé-SccI Lyndttoode, le sént^chal de Guyenne Jean Radclif; Jean Popham el Robert Shottesbrooke , chevaliers; eoGa Guillaume fîpreaer , docteur en lois'.
Le lendemain, ti août, les ambassadeurs de Charles VII comparurent devant les deux cardinaux, entre huit et neuf heures du matin, dans la salle où avait été tenue la séance d'ouverture. Ils prirent place sur un banc au-dessous des cardinaux. La séance fut ouverte par un discours de l'archevêque d'AJbi , qui prît pour texte ces paAtles ; Par luyminibtis borue voluntalis. L'archevêque de Reims lui répondit au nom du Roi, adressant des remerciements aux cardinaux et à l'orateur. Il produisit ensuite ses pouvoirs, el déclara, en son nom el au nom de ses collèges, qu'ils étaient à la disposition des cardinaux toutes et quaotes fois qu'ils les voudraient mander, « fust au matin , après disocr ou par nuict *. »
Le soir , à quatre heures , les cardinaux tinrent séance pour recevoir les ambassadeurs d'Angleterre. Le discours fut prononcé par l'évêque de Wexio , qui prit pour texte ces parolf*s : Pacem habete ad omnes, et Deus pads et ditectionis erit vobiscum*. L'archevêque d'York le remercia, « moult hautement et magnifiquement *, » proclamant les inteations favorables à la paix dont son maître était animé '.
1. Ces ODie ambassadeurs sont désignas DomiaatiïemeDt daos ks iastmclrans swrél«^ donniti en anglais le 31 juillet, et publiées par SI. Stevenson (t. Il, p. 131). On nv marqnera qve les noms de l'év^e de Lisienx, Pierre Cauchon, qui inierrinl dan; l«s njgocialicms, et de Guillaume Ei-ard, menlionné plus haut d'après la ralalion anglais, ne (igureiri pas dans ces înslnictiuns. Dans les pouvoirs en date du !0 mai , tingt-sppt ambassadeurs — en UHe desquels se Irouvail le duc de Bourgogne — avaient él^ dfeignés. On avait s^par^ les ambassadeurs en deui groupes : ceux nés en Angleterre el ceui oH en France. Les derniers refurent des pouvoirs à part. — Voir sur les paienenb fails aui ambassadeurs anglais, Stevenson, Introduction, l. I. p. uvri, nolel , et Rïirer, t. V, part. I, p. 19, — 11 y a dans Brequignj (81, f. ii3) des pouvoirs donnas, paj- acle Aa parlement, aui ducs de Bedford et de Glocesler pour traiter avee te Dauphin à .\rTas,