n était mort le U sepl«nbt
t. Monumeata, t. 1, p. 622 et 695. Cf. ms. lat. 9868, f. I (ver^on TrAiçatse des lettres du cardinal de Sainte-Croix}-
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1435 LE CONGRÈS d'arbas. 547
le duc, soit au roi Henri, soit, après sa mort, à ses frères et cousins , aussi bien que les traités passés avec ces princes, « tant comme nuisibles à la chose publique que, comme directement contraires à la charité et à toutes bonnes mœurs. »
Cette formalité remplie , le même jour 20 septembre l'archevêque de Reims, chancelier de France, fit savoir, au nom de ses collègues, que, considérant les grands maux survenus, la diminution et la dépopulation du royaume occasionnée par les divisions existant entre les deux partis ; émus des malheurs du peuple et afin qu'il put vivre en paix, sans effusion de sang, pilleries, roberies, ou autres énormités; ayant du Roi pleins pouvoirs pour conclure uu appointement et promettre d'observer en son nom ce qui serait réglé , ils avaient pour agréables les articles proposés , bien quils fussent à la très grande chaîne du Roi et au grand profit du duc. Uais ils envisageaient l'utilité de son royaume, le bien de la paix, et voulaient ainsi sceller la réconciliation entre le duc et le Roi qui, durant vingt années, avaient été en divisions et en guerres mortelles '.
Les ambassadeurs de chacune des parties prêtèrent ensuite serment, entre les mains des cardinaux, d'observer les conditions du traité, en se soumettant aux censures qui y étaient stipulées. On dressa de part et d'autre des lettres patentes. Les ambassadeurs de France donnèrent leurs lettres, contenant la teneur des ofl'res qu'au nom du Roi ils faisaient au duc de Bourgogne , a pour son interest et querelle qu'il a et peut avoir à rencontre du Roy , tant à cause de la iport de feu monseigneur le duc Jehan de Boulogne son père comme autrement, » afin de parvenir à la conclusion du traité. Ces oSees contenaient les points suivants ' :
I. Le roi dira par lui-même au duc de Bourgogne, ou fera dire par ses fondés de pouvoir, que la mort de feu monseigneur te duc Jean de Bourgogne son père, fui > iniquement et mauvaisement