‹ Histoire de Charles VII (volume 3)Chapitre 294 sur 367 · LeUres de mai 1434. Doat, 116, I · texte numérisé non relu

LeUres de mai 1434. Doat, 116, I

la Les comtés de Valentinois el de Diois av^enl été cédés i Chartes V1, le 2 uAt 1401, par Louis II de Poitiers, comte de Valentinois, moieoaanl la somoK de «■'

ovGoot^lc

L ADMINlSCR-iTION DD ROI DE BOURGES. 565

Divers actes attestent le scia apporté par le gouvernemeat royal à récorapenser les princes du sang demeurés fidèles et à leur venir en aide. Les comtes de Clermont et de Vendôme, le bâtard d'Orléans furent l'objet de ses largesses. Au mois d'avril 1425, Jacques de Bourbon, roi de Hongrie, ayant été déchargé de la lieutenance générale en Languedoc qui lui avait été conférée récemment, une pension de douze mille livres lui fut allouée '. Le même prince avait , peu après son retour en France, reçu le produit des impositions levées dans le comté de la Marche et dans ses autres seigneuries*. Le duc d'Alençon, en récompense des services rendus par lui et par ses ancêtres, se vit conQrmer l'abandon fait par Charles V à son aïeul du tiers des aides et gabelles et de l'imposition foraine ayant cours dans ses terres '. Le comte de Vendôme ayant recouvré sa liberté , le Roi obtint des États de Languedoc diverses sommes pour l'aider au paiement de sa rançon *. Le duc d'Orléana reçut le profit des gabelles dans toutes ses terres et seigneuries'. Sa fille Jeanne, duchesse d'Alençon, fut en 1423 l'objet des largesses royales *. La plupart des princes employés

mille ^CQS. Mais le cousin-gennaiit de cdui-ci, Louis de Poitiers, seigaeiir de Saint- ValGer , s'éUnt saisi de la personne du comte , l'avail contraint de le prendre pour héritier s'il mourait sans eafanls miles et lilgilimes (18 aoQt 141G). NoDObslaat cet engagement le romte, par son testament en date du tt juin U19, institua le Dauphin son héritier, & charge de verser à ses exécuteurs testamentaires, pour le paiement de ses dettes et 1^, une somme de cinquante mille écus, et de terminer le procès pendant entre lui et ses consms le seigneur de Saint-Vallier et l'évSquc de Valence. AprÈs la mort du comlo de Valenlinois (I juillet U19), le litige se poursuivit, avec des phases diverses, jusqu'ai) 4 mai 1433, date à laquelle l'évSque de Valence, agissant au nom de son ft-ère, s'engagea it bire avant la mi-aoht ta remise des comt^ de Yalentinois et de Oiois, moyennant la promesse du Roi de constituer en villes, rititcaui et forteresses une rente annuelle de sept mille norias. Par lettres du 19 décembre U3i, le Roi déclara les deux comtés réunis au DaupUné. Hais le litige ne fui terminé que par l'abandon Tait au Roi par le seigneur de Saint-Vallier aux conditions sus éDoncées,à ladate du îl juillet 1496. EnGn, un appointement dérmitif fut conclu ï la date du 30 avril 1434, et sanctionné par diverses lettres de Charles V)1 données les 4 et 5 juin snivant. Archives, J iWi-iSH et 813 ; le P. Anselme , t. II , p. 1S7 et suiv. ; Du Chesnc , flàtoirt du com(é de VateatinoU, preuve» , p. 64-79; Archives de Grenoble, B 3044, t. 447, 476 et 460,

Page 1