‹ Histoire de Charles VII (volume 3)Chapitre 365 sur 367 · Chronique de Etiermr. MèdUi*, p · texte numérisé non relu

Chronique de Etiermr. MèdUi*, p

3. Lettre du coaD^Uible aux habiUals de Lien , en date du t juin 1125. Btvueilu Lyoanalt. t. XIX, p. 338.

3. Ces plainte» commencèrent dès le mms d'atril 1435, quand RichenraDt, qui avxii demandé 500 fr. aux habilanls de Tours t pour la vuidance des gens d'ames «Mans lu dit pays de Toonine et Taire cesser les piOeries et roberies, • passa par leor ville; elles se proloDgèrent jusqu'à la disfiice du connétable. ArthlTes de Tours , Rtglilrei de* di' libéralbnu. H, part, v, au 36 ai-ril et m 7 octobre UÎ5; Itt, t. 39 v°, 63 •>, 06 v% 68, f. 68ï°*tsuiï,.7îï", 83,97, 131, 127, 183 ï°, 187, cto.; Ittghlra des complri, XXn, f. 98,101, 107 V, etc.

t. y&a ItiegiUTa de» détibéraUoiu, IV, aux dates suivantes.- 37 mai, S juillet, 9 juillet 1137.

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que cela servirait d'exemple aux autres '. On a aussi des lettres royaux prescrivaiit, soit de puiser la forêt d'Orléans des « brigands, gens de compagnie, » qui l'infestent *, soit de faire évacuer les gens de guerre occupant les châteaux de Touraiue*, soit de faire déloger ceux qui ravagent le Berry et y font des « dommages innumerables *. » C'était là le seul remède qu'on pût opposer au fléau : envoyer les gens de guerre sur les frootières afin de les empêcher de vivre sur le pays. C'est ainsi qu'en août 1426, le Roi résolut de faire passer son année au delà de la Loire, » tant pour faire guerre à noz aDciens ennemis les Angloys, dit-il dans des lettres du 3 août, comme pour deschaiger noz diz suivez des grieb et oppressions que icelles gens d'armes leur ont fait et font, à nostre très grant desplaisance*. »

Dans une lettre missive un peu aoténeure, le Rct; faisait savoir aux habitants de Tours qu'il avait fait passer la Loire à plusieurs gens d'armes et de trait, sous les ordres des sires de Graville et de Culant, et comme ils pourraient, laisser de ce côté du fleuve , et en particulier à Tours , « grand quantité de leurs malades et bagaiges, » il les priait inst&mmHit de les recevoir libéralement et gracieusement, de les traiter < amiablement et debonnairement, » et de les conforter et secourir*. Au mois de septembre 1426, le comte de VendOme fut chaîné de la répression du brigandage en Touraine'. Aux États de Mehun, en novembre et de Montluçon en décembre 1426, on délibéra longuement afln d' « aviser et trouver voie et manière de faire cesser les pilleries^et patiz '. » Il fut décidé que les gens de guerre seraient répartis sous le commandement de quatre chefs mili-

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