D. Morice, I. II, col
2. Toujours < au lion proumi el honneur de inansfigocur le Roj' cl sa seipicurie, el de nous raesmcs et de cliascun de nouA. > Lelires daiées d'Ébi-eiil! le 31 aoM U!7. Archives, P 1373i, cote 3155,
3. Lettres datéees du cliâtcau de Roipccerbe, le 9 septembre 1137. Original signd, iil. Ibid.
i. 0 Laquelle somme nous lui avons ordonnée el donni'c, ordonnons cl dunnons de ^ce espccial par ces présentes, pour ceste présente aonje, tant en rmimpcnsacion du dammaige. charges et despences que à l'occasion des jialii que prennent sur sfs hommes et subgiez les Ani^ois anciens ennemis H advcr^«ns de nous ri de no'tre rojaumc par composicion... comnie |iour lui aidiei- à supporter plusieurs autres |ieries et dommages que pour cause de la guerre il a eut et souslenui el que chascun jour il a et supporte . el pour certaines autres causer et consideracions qui a nous ont meu et BMUvenl. > PUrts originale:-, i>5 : AnXiiCMC.
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tion, cédait à un entraînement passager, et était sans doute poussé par son frère le comte d'Armagnac. Ce prince, en eifet, avait profité de la longue absence du comte de Foix pour trancher plus que jamais du souverain; son humeur violente et sou attitude équivoque venaient de se manifester, d'une part, par la séquestration arbitraire du maréchal de Séverac, qu'il St assassiner après lui avoir extorqué la cession de tous ses biens'; de l'autre, par l'appui plus ou moins déguisé qu'il prêtait à un aventurier, alors à la solde des Anglais, qui s'intitulait/« fttîïard d'-^rmafi^Mic', et dont les gens, revêtus de la croix rouge, avaient occupé plusieurs des places du comte'.
Ce n'est pas sans surprise, d'ailleurs, qu'on assiste à la levée de boucliers qui se prépare. Quel moment choisissait le connétable pour se mettre ainsi en campagne, et poursuivre, à travers tous les obstacles, la revendication du pouvoir? Celui où son frère, le duc de Bretagne, venait de signer le pacte qui l'inféodait à l'Angleterre M celui où les. Anglais, rassurés du côté de la Bretagne, s'avançaient dans l'Ouest, et menaçaient l'Anjou*! Laissant ses lieutenants poursuivre la lutte contre les Anglais, Richemont revint à Angers et s'avança vers Loudun, dans le dessein de joindre les comtes de Clermont et de Pardiac, avec lesquels il avait pris rendez-vous à Ch&tellerault pour le 24 octobre *.
Mais La Trémoille était au courant de tous les mouvements du connétable. 11 avait emmené le Roi en Poitou. Parti de Loches vers le 25 septembre ', Charles VII, qui avait en sa compagnie