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S. 20 avril U28.
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d' Armagnac, l'allié du connétable. Le jeune roi de Sicile venait d'arriver en France ; on lui compta une somme de six "mille écus, en sus des dix mille qui lui avaient été donnés pour venir au service du Roi *. Jean Stuart obtint le glorieux privilège d'écarteler ses armes de celles de France *. Pour contrebalancer la ligue des princes , La Trémoille signa à Blois , le 28 février 1428, des lettres d'alliance personnelle avec le comte de Foix '. En6n, comme pour répondre au déloyal abandon du duc de Bretagne, on fît reparaître sur la scène un de ses ennemis personnels, Jean de Blois, seigneur de l'Aigle. Le frère du comte de Pentliièvre avait été jadis un des conseillers du Dauphin : il prit place dans le Conseil du Roi *. En même temps, les seigneurs bretons restés ûdèles à Charles VII furent l'objet de diverses libéralités *.
Dans les derniers jours de décembre 1427, les habitants de Tours reçurent une lettre close par laquelle le Roi leur mandait de se rendre près de lui, à Amboise, au nombre de dix à douze. Les députés s'y trouvèrent à la date du 27 décembre. Charles VU les félicita de leur empressement et leur fit exposer, par Robert Le Maçon, l'objet de sa convocation : le Roi était « moult esmerveillé » du rassemblement de gens de guerre fait à Chinon et aux environs par les comtes de Richement, de GlermontetdePardiac, et il chargeait les députés de faire savoir qu'il défendait au capitaine et aux habitants de Tours délaisser entrer dans la ville aucunes persomies de son sang ou autres, excepté la reine de Sicile et le duc d'Alençon, jusqu'à ce qu'il ait été informé de leurs intentions*. Un peu plus tard, il lit dire