b. Fonteneau, vol. 96, p
3 Lettres du mois de mat (avant le îa) et du 31 mai ii2B ; letlres du îl juin U!8.
i. Indiqué dans des lettres du 8<I juillet UâB, données à la l'elation du comte de Foix. Cabinet de l'auteur.
Ti. Lettres du 35 juin el rdie du 19 octobre 1438.
U. Ms. lai. 6034, n° 23.
7, Archives de Lyon, BB H, f. 6Î.
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Q'oiivrir aucunes Ipltree, (Ir quoique part qu'elles vinsseiil, sinon lc8 sienaés '.
Cependant les comtes de Clermont et de Pardiac, après s'étn> assuré l'adhésion de puissants aoigneursd'Auvei^ue, parmi lesquels ligurait l'aneien preinier chambellan Louis de Ghaleu- ÇOQ ', s'étaient avancés vers Bour^^s, en compagnie du maréchal d6 Boussac^ Ils comptaient sur les intelligences qu'ils avaient dans cette ville parmi les boui^eois. Les portes leur furent ouvertes, non seulement avec le concours des habitaots, mais — ce qui était plus grave — avec la conniveace de certains ofiiciers du Roi. Dans une assemblée convoquée par les princes, on entendit l'exposé dp ce qu'ils se proposaient de l'aire « pour le très grand bien et la conservation de la seigneurie et de la ville'. » Pleine approbation leur fut donnée. Le sire de Prie, grand pannetier de France, et le sire de Boauay commandaient à Bourges au nom du Roi. Ue dernier, cédant au mouvement, donna son adhésion aux princes ; mais le sire de Prie refusa de reconnaître leur autorité et se retira dans la grosse tour, dont Philippe de Melun, seigneur de la Borde, était capitaine. Tous deux se disposèrent à attaquer la ville. De leur côté, les coaites de Clermont et de Pardiac investirent la tour : au début des hostilités, un trait vint frapper mortellement le sire de Prie*.
A la première nouvelle de l'occupation de Bourges, le Roi, ayant assuré le ravitaillement de Loches , s'empressa d'accourir, escorté par sa garde', et accompagné de bon nombre de gens de guerre rassemblés à Selles et k Issoudun par le bitard
.1. ArcUvM de Lyoo, BB IT, f. Si.
8. Par un traité sd date du il juin, Guillaume deChaloncan, év<>que dn PHy rt comte di Velaj'i Armand, «tromie de Poligiiacct seigneur de Cliilencan, et Louis de ChalcDCon, MigsNir de Bmwnoat, 01$ du linimlc d neveu de l'ëvAfue . certifient que |iour la grande el parfaite amour qu'ils ont au comte de Clernionl. TOyanl la grande et ftmiilièpc bienveillance qu'il a eBvers eux, ils proneUent qBc bien et loyalement ils le serviivnt, lionoreront, aimeront, aideront et secoureront de tout leur pouvoir el de leur puissance en toutes ses entreprises, au bien du Roi et ie sa seigneurie, ele. Archives, P 1373', cote Î199.