Cousinot, p. 350-51 ; Gmel, p. 368-e
5. Lettres des 34 mai et 4 juin Uî8. portant mandat de paiement à Crùty de la Chambre, écnyer, i capitaine de oerlain nombre de gens d'aimes et de trait ordonoei poiir la garde du Roy. >
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1428 n. trAmoille au pouvoir. 1^
d'OrléaitB, le seigneiiF «l'Orval, l^s siree d^ QtiucQurt et de Villars, La Hire, Xaiatrailles, Florent d'illiera, eto '. Le vicomte de Tureoûe était égaleweat dans l'année royale, avçç «o renfort qu'iji avait amené V Charles Vil occupa le chtlteati, 9Hué dans UQ f^uboui^ de Bourges et voisin de la grosse tour. De là il envoya aux comtes de Clermoal et de Pardiac une sommation d'évacuer la ville. Mais cette sommation resta sans efTet. Les princes comptaient sur le concours du ooimétahlç ; ils lui avaient fait part de leur premier succès, et ils Q$[iéraieQt le voir arriver d'un moment à l'autre.
Le comte de Bicbemont s'était, en effet, mis en CiuapagQe, avec des gens de guerre que son frère s'était empreaSié 4e mettre à sa disposition^; il trouva les passages si bien gar^ dés qu'il fut obligé de faire un long détour ; il ae dirigea sur Limoges, espérant gagner l'Auvergne par le Limousin. SJais Jean de Bretagne, sire de l'Aigle, occupait cette province à la léte d'un corps de troupes , et barra la route au çonnélabie- Celui~ci, d'ailleurs, n'eut pas le temps de songer à s'ouvrir \in passage à main armée : il fut arrêté par la nouvelle de la aoumisaion des princes, qui ne tarda pas k lui parvenir*.
L'énergique démonstration àa, Roi, la supériorité de ses forces avaient bien vite convaincu les princes que la lutte n'était point possible, et que mieux valait pour eux entrer ep négociations. Toutefois ils n'entendaient pas faire une soumission sans conditions. Un curieux document, conservé aux Archives nationales, nous fait connaître leurs prétentions.
Les princes demandaient toutd'abord, en raison de la « grande nécessité » où l'on était, la convQcation de l'assemblée des trois États a représentant le corps public du royaume, " afin, disaient-jlB, que « par le bon conseil du chef et corps, ensemble par la grâce du Saint-Esprit, laquelle reluit en topte congrega-
i dans l'extrail du treizième raniple de H^moD Itaguier. déjà cM. Hs. (r. t06S4', p. 565.
2. Le ïicomte de TureoDe s'ëtait empressé de prendre abstinence de guerre avec uo capiuiae anglais, pour ses terres, afin dVlre libre d'accourii' sous la banaière royale. Lettre de rémission de U50. Archives, JJ 180, d° 140.
3. Voir Lubiueau, t. I, p. S74, cl Taillandier, 1. 1, p. 504.