Olivier de la Marche, t. I, p
3. c Et sur les matières debatues par le Conseil, d'nnfchascun costé, furent tant baillées de responses et si notablement les causes remonstrées qu'ilz se partirent en bon accord (t. 1, p. 281). »
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eût le ^uyernement du Lu^qmhourg jusq/i'à la port de la duchesse Elisabeth^ ; il fit. plus : au. mépris (les d;roits du duc et .de la duchesse de Saxe, il prit des arrangemeuts aux termes de^uels le Luxembourg dpyait être a^ttribué,.daus Tavepir, a au fils du duc de, Glèves pt de Ç;atheriu.e , dy^chess^e d'AutdcheS»
L'eutpevue de Beswço», ayait . donc produit , pour la politique bourguignoime;, d;ia^pQrj;ants résultats : si elle ne résolvait pas toutes les difficultés que Philippe devait reuçoutrer avaut d'arriver à 3es fins, elle rendait sa route plu3 libre et plus fecile.
Sur ce;s entrefaites, Iq . duc de Bourgogne reçut une lettre de Frédéric et Quill^u^e, ducs de Sj^xe, p]Pote;stai^.t contre son interventipn dans les affairep du Luxembourg, au n;vépris de leurs droits et des arrangements . pris à Fra^pcfQrt par le roi des Romaix^s ejqi présence de, la duchesse Elisabeth et des ambassadeurs du duc , et demandaat que la question fût remise, à la décision duroi des Romains. Philippe répondit le îS.déceipbre. llfue savait rien des arr^iugements pris à Francfort, ,sin,on qu*ime trêve avait été conclue ; en acceptant la mainbournie, il n'avait fait jq-u'ijtôer de, soi^ drpit; il s'adri^sserait. yolontiers à la duchesse Élis^eth pqur Teugager à. s*en rapporter à lo, décision du roi des Romains '. Le duo écrivit ,en ,même temps au comte Palatin du Rhin et à, larchevêque de. Trêves ^ Mais il ^entait bien qjue la voie des armes était s^ule capable de lui procurer la, solution désirée. Plu3 qu<î. jamais le duc et la duchesse de Saxe persistaient ^ revendiquer la possession du Luxembourg : ils sollipitaient Tarchevêque de Trêves de se rendre près ,du roi des Romains, pour empépher qu'on ne ravît Ip Luxembourg à ceux qui avaient le droit pour eux * ; ils persistaient à
1 . PoDtus Heuterus, Rerum Burgundicarum lib. F/, p. iti ; Ght'Qmt^n^ 4o. Jean SiawWt.iisaA la €one«lioii de& cliroiM4(qes litiges), p. 504.
â. Voir ]« charte tfoniiée par le dw: de Sm à la dato du 29 jaavier 1443 (7ab/« cftroMtonriçiie^ I. c^, m id2)v Qb ne .s*«xpli(|iie pas lea Urroes de cette cbarte : Jean de Glèves était fils de Marie de Bouq^ogno et non d'une Cathmne, duck^n^ d'AMirick^: il avait une sœur, Catherine , marilée en 1430 à ^mould d*]£gnMnt, duc de Coeldces. EstH3e d-un fils issu de cette union qu'on veut parler?