Le 14 juillet
3. Cette anecdote, écrit Quicherat (t. I, p. 32, n. i), a été rapportée à peu près dans les mêmes termes par Jouveiiel des Ursins (éd. Godefroy, p. 353), qui l'avait tirée lui-même du Religieux de Saint-Denis. Mais cette dernière indication est inexacte. D'après d'autres chroniqueurs, parmi lesquels Jean Raoulet, c'est Capeluche qui aurait traité le duc de Bourgogne avec une outrageante familiarité, se permettant de lui toucher la main et de l'appeler