Voir le livre huitième
5. Les troupes irrégulières des deux armées avaient accoutumé les généraux à ces cruautés ; il ne s’en commit jamais de plus grandes dans les temps barbares.
Le roi Stanislas m’a fait l’honneur de me dire que, dans un de ces combats qu’on livrait si souvent en Pologne, un officier russe, qui avait été son ami, vint, après la défaite du corps qu’il commandait, se mettre sous sa protection, et que le général suédois Steinbock le tua d’un coup de pistolet entre ses bras.
A'oltaire, Histoire de Russie^ ch. xv.
— Il est difficile de comprendre comment on a pu accuser de ce massacre Charles XII , qui, dans ce moment-là